Les avocats se retirent. Journée historique au Palais de Justice. La
demande de liberté provisoire est refusée. Sihem, au moral inébranlable,
est renvoyée à la prison des femmes de « La Manouba». Arrêtée le 26 juin
2001 à son retour a Tunis, Sihem Ben Sedrine a comparu le jeudi 5 juillet
2001 devant le juge d'instruction (quatrieme bureau) du Tribunal de
Premiére Instance de Tunis. Cette audition avait été précedée par la
multiplication des tracasseries à l'égard de ses avocats concernant
l'organisation des visites mais aussi par une importante mobilisation
nationale et internationale. Le 3 juillet 2001, en particulier, a 12H30,
un rassemblement avait été organisé devant la prison des femmes de « La
Manouba » pour réclamer sa liberation. Ce rassemblement constitue une
premiere à laquelle les autorités ont répondu par un déploiement policier
agressif et disproportionne. Le jeudi 5 juillet, une centaine de
personnes, representant les differentes associations et sensibilités
autonomes au sein de la societé civile, se sont rassemblées sur le passage
de Sihem pour lui exprimer, de façon émouvante à son arrivée au Palais de
Justice, leur solidarité et pour réclamer sa libération ainsi que des
garanties pour une justice indépendante. Plusieurs observateurs d'ONG
internationales et des missions diplomatiques en Tunisie étaient présents
au Palais de Justice. Parmi eux figuraient, notamment, Abdelaziz Bennani,
president du reseau euro-mediteranneen des droits de l'homme (REMDH) et
Maitre Latifa Ouezzani, avocate marocaine mandatée par Amnisty
International. L'audition a été précedée par d'interminables tractations
avec le magistrat instructeur qui a refusé d'envisager le transfert de la
séance dans un local moins exigu, exigeant que, sur les 167 avocats
constitués, seuls une vingtaine d'entre eux assistent a l'audition. Les
avocats, en accord avec Sihem Bensedrine, ont decidé de se retirer pour
protester contre les difficultés rencontrées pour lui rendre visite,
l'impossibilite de leur présence dans le bureau du juge et les
tergiversations concernant les chefs d'inculpation dont ferait l objet
Sihem. Maitre Raouf Ayadi, membre du Conseil de l'Ordre, a ete charge de
cette protestation qu il a faite, dans le bureau du juge d instruction, en
presence de 34 de ses confreres et consoeurs. Le juge a pris acte de cette
protestation et du refus de Sihem d accepter les atteintes flagrantes aux
droits de la defense et aux garanties d'une procedure et d'un procès
equitables qui se sont multipliees depuis son arrêstation. Sihem
Bensedrine " qui a pu rencontrer dans le bureau du juge son mari Omar
Mestiri et ses deux fils Khaled (25 ans) et M'hamed (20 ans) " s'est vue
confirmer les deux chefs d'inculpation retenus contre elle : « diffamation
a l'encontre de particuliers » et « propagation de mauvaise foi de fausses
nouvelles de nature a troubler l'ordre public ». Le premier chef d
inculpation se refére aux propos tenus par Sihem concernant, d'une part,
les malversations et les trafics d'influence de Moncef Trabelsi l'un des
beaux-fréres du Chef de l'Etat et, d'autre part, les commentaires faits
publiquement, dans l'exercice de sa fonction, et en présence d'avocats,
par un magistrat "Jedidi Ghenia" qui a mis en cause, de façon vehemente,
le principe même de la présomption d'innocence, estimant que tout prevénu
est, a ses yeux, coupable. Le second chef d'inculpation " qui peut être
sanctionné par trois années de prison ferme " est relatif aux photos, dont
Sihem a fait etat, d'un detenu de droit commun " Abderrahman Ghinaoui "
decédé en detention a la suite des violences et des tortures qu il a
subies en prison et auxquelles il a repondu par une grêve de la faim de 45
jours. Le 9 mars 2001, il decedé et, a l'occasion des obséques, sa famille
constate des traces évidentes de sevices. Une enquête administrative a
alors, semble-t-il, ete decidée et une procedure judiciaire ouverte. Sihem
Bensedrine a fait etat de photos montrant les traces des sevices et prises
apres deces et autopsie. La LTDH et le CNLT avaient denonce, dans des
communiques, les conditions tragiques d'incarceration et d'interrogatoire
de Ghinaoui. Sihem Bensedrine n'a donc fait que reprendre des informations
deja rendues publiques et elle a montre des photos irrécusables. Les deux
chefs d'inculpation se referent a l'émission « Le Grand Maghreb » de la
chaine « Almustakillah » qui emet, a partir de Londres, sous la direction
de Hachemi El Hamdi. C'est à la suite de ces emissions que Mohamed Moadda,
president du MDS, Mouvement Des démocrates socialistes, a été embastille
le 18 juin dernier et s'est vu retirer le benefice de la libération
conditionnelle qui lui avait ete accordée en decembre 1996. Detenu pour
une periode de plus de neuf ans et demi ( !), il n'a pu, jusqu'ici,
rencontrer aucun avocat et il a entamé, le 29 juin, une grêve de la faim.
La chaine « Almustakillah », son directeur et l'un de ses principaux
animateurs " Zouhair Latif " ont fait l'objet depuis de pressions, a leur
egard et a l'egard de leurs familles, ainsi que d'une tres violente
campagne de diffamation et d'injures justement denoncée par de nombreuses
instances, nationales et internationales, de defense des droits humains et
des interêts de la profession (cf., notamment, l'article immonde de Moncef
Gouja, Directeur du quotidien « La Presse de Tunisie », qui occulte la
periode 1997-2000 de relations privilegiées entre les autorités
tunisiennes, y compris Ben Ali lui-même, et le directeur de la chaine
incriminée presenté comme un nouveau Ben Laden !). Pour en revenir a
Sihem, notons que le deuxieme chef d'inculpation contredit totalement
l'argument fallacieux, developpé par le parti gouvernemental tunisien
(RCD), en réponse à la réaction du Parti Socialiste Français. Dans cette
réponse, le RCD avait, en effet, prétendu que la justice réagissait a un
différent (diffamation) entre particuliers (notamment le magistrat qui a
assigné Sihem pour « outrage a sa personne en tant que magistrat et
atteinte au corps judiciaire », et que l'Etat tunisien n'était nullement
impliqué ! Les avocats de Sihem Bensedrine ont deposé, avant leur retrait,
une demande de mise en liberté provisoire. Le juge d'instruction n y a,
pour le moment, pas donné suite et Sihem a ete reconduite en cours
d'aprés-midi à la prison des femmes de « La Manouba ». En attendant, Sihem
affiche un moral a toute épreuve et la campagne de solidarite, nationale
et internationale, - sur laquelle nous reviendrons " continue de se
developper (societe civile tunisienne, organisations arabes et
internationales de defense des droits humains, rapporteurs des
Nations-Unies, Union Européenne, Parlement Européen dont trois deputés se
rendent à Tunis le vendredi 6 juillet, Commission et Conseil Européens,
démarches officielles françaises " M. Josselin ", belge, americaine,
anglaise, suédoise, etc...). | ||
| Communiqué du CRLDHT. Paris, vendredi 6 juillet 2001 . | ||
Dichiarazione del Consiglio nazionale delle libertà in Tunisia, ripresa da Amnesty International nel rapporto 2001, versione completa disponibile su : (Amnesty.it) Mai, nella storia contemporanea, la Tunisia ha conosciuto un tale accanimento contro le libertà. Mai in Tunisia, abbiamo conosciuto un tale sentimento di insicurezza di fronte all'onnipresenza poliziesca, allo smantellamento della giustizia ed all'estensione della corruzione. La negazione della cittadinanza ha condotto la Tunisia ad una grave crisi morale, politica e sociale. Le conquiste degli anni '70 e '80 si sono volatilizzate. La stampa indipendente è quasi completamente sparita, le associazioni della società civile, in particolare la Ugtt (unione generale dei lavoratori tunisini, principale e praticamente unica centrale sindacale, N.d.T.) sono state ridotte all'obbedienza, i partiti d'opposizione recuperati dal regime, le produzioni artistiche e intellettuali imbrigliate. Nessuno, ormai, è al sicuro dalla tortura, da un imprigionamento arbitrario, da una punizione collettiva, da un processo ingiusto, da un'aggressione fisica, dalla perdita del suo salario, dalla violazione della sua vita privata o dalla confisca della sua libertà di circolazione La paura invade le anime, causando la delazione e la rinuncia alla dignità collettiva, inibendo la creatività. Il tasso del 99, % (con cui Ben Alì, si è fatto rieleggere, per la seconda volta N.d.T.) insulta l'intelligenza dei tunisini e li spossessa della loro sovranità". Sullo stato di Attac Tunisia Dal settembre 1999, il gruppo Raid-Attac Tunisia ha formulato legale domanda per il riconoscimento come associazione pubblica alle autorità di Tunisi, che negano di avere ricevuto domande e si rifiutano di rilasciare una ricevuta di deposito. Nonostante questo, il gruppo Raid-Attac Tunisia è attivo e presente nella rete internazionale di Attac, per la quale ha prodotto una documentazione dettagliata sul governo dell'economia del paese, sugli interessi stranieri e i fallimenti delle politiche neoliberiste in atto dal 1986. I militanti di Attac Tunisia vivono in uno stato di intimidazione permanente da parte delle forze di sicurezza, sorvegliati giorno e notte, oggetto di continue vessazioni (atti vandalici contro le loro autovetture ed abitazioni, taglio delle linee telefoniche e così via) e di periodici arresti arbitrari. La loro colpa: l'impegno in prima fila nella lotta per le libertà democratiche e il rispetto dei più elementari diritti civili.Non sono soli, purtroppo, nella lunga lista di soprusi e violenze nei confronti di tanti attivisti democratici, militanti dei diritti umani e semplici cittadini in Tunisia. Due esempi chiarificatori, sulle condizioni repressive in cui vivono:- l'8 aprile 2000 Fathi Camkhy e Mohamed Chourabi, presidente e membro di Attac, insieme a Iheb El Heni, loro amico che casualmente si trovava con loro, vengono arrestati dalla polizia e incarcerati (" è stata per noi la discesa all'inferno, la fine del nostro stato di esseri umani " Fathi Chamkhi ). Dopo una prima comparsa davanti al giudice d'istruzione, senza avvocato, vengono accusati di diffusione di false notizie atte a turbare l'ordine pubblico (specialità del regime tunisino), attività associative non autorizzate e istigazione alla ribellione. Più volte verrà rifiutato agli avvocati della difesa di consultare la documentazione e le udienza verranno spostate più volte senza preavviso. Sotto la pressione di un movimento internazionale di protesta e solidarietà (con manifestazioni davanti alle ambasciate e consolati tunisini a Lione,Parigi, Marsiglia, Rabat, Montreal, Bruxelles, conferenze ed appelli inviati al parlamento di Tunisi ed a quello europeo), vengono liberati dopo 30 giorni di detenzione e condannati a un mese di prigione. Nel processo d'appello, chiesto dal procuratore di Tunisi, previsto nei prossimi mesi, rischiano dai 5 ai 9 anni di prigione; - il 19 giugno 2001, Sadri Khiari, pittore, membro del Consiglio nazionale delle libertà in Tunisia e del Direttivo di Attac Tunisia, si vede vietato all'aeroporto di Tunisi il diritto all'espatrio (dopo che per mesi le autorità si rifiutavano di concedergli il passaporto, insieme ad altri 5 membri di Attac), contestualmente, gli vengono comunicati due procedimenti giudiziari in corso, datati marzo 1997 e marzo 2000, di cui non era mai stato informato. Non è possibile conoscere i capi d'imputazione e la documentazione d'accusa. Sadri Khiari, in sciopero della fame dal 14 giugno 2001 per protestare contro la confisca del suo passaporto, continua il digiuno ad oltranza, finché non avrà "l'assicurazione che queste "accuse", opportunamente riesumate o fabbricate, non siano il pretesto per una interdizione a lasciare il paese". Una campagna internazionale si sta organizzando per prevenire qualsiasi tentativo di limitare le libertà di Sadri Khiari.Questi esempi si aggiungono alle tante campagne di denuncia che negli scorsi anni hanno portato il regime tunisino a confrontarsi con un crescente movimento di protesta in Europa, Africa e Canada. Ricordiamo il sostegno al giornalista Taoufik Ben Brik all'inizio del 2000, dopo un lungo sciopero della fame, per i processi e le intimidazione subite nel suo ruolo di giornalista indipendente e fondatore di Attac Tunisia. E ancora, la liberazione di Najib Hosni, avvocato di Attac e di altre associazioni per i diritti umani, sotto giudizio dal 18 agosto 2000 per diffamazione delle autorità e turbamento dell'opinione pubblica, sospeso nelle sua funzioni di avvocato (nonostante l'associazione di categoria, abbia difeso la legittimità del suo operato), imprigionato più volte, l'ultima nel dicembre 2000, e liberato nel gennaio 2001 con grazia presidenziale, in seguito ad una campagna internazionale di protesta che ha visto il gruppo Attac Rodano, occupare a Lione gli uffici della Tunis Air per un giorno.Sono troppi i membri delle associazioni di diritti umani, di gruppi politici e di associazioni cittadine che dovremmo citare a fianco dei militanti di Attac. Ne citeremo solo due, ricordandoli tutti: - Siham Ben Sedrine, portavoce del Consiglio Nazionale delle Libertà in Tunisia, l'ultima della lista che sembra non finire mai, arrestata il 26 giugno scorso all'aeroporto di Tunisi di ritorno da una tournée europea per promuovere la difesa dei diritti umani nel paese; - Hedi el Bejaoui, già prigioniero politico, in sciopero della fame da diverse settimane, il cui stato di salute desta grande preoccupazione, per il quale si chiede la restituzione del passaporto perché possa curare all'estero la grave malattia da cui è afflitto.Per tutto il 2000 in Tunisia abbiamo assistito ad una ripresa vigorosa del movimento democratico, a cui ha corrisposto un accanimento maggiore delle forze repressive. Bisogna sostenere e diffondere il messaggio dei tanti cittadini e cittadine tunisini che rischiano personalmente tutti i giorni la loro libertà in nome di un principio sancito dalla Costituzione e dagli accordi internazionali sottoscritti dal loro paese: democrazia e garanzia delle libertà individuali e politiche.(tutte le informazioni sono reperibili sul sito della Raid-Attac Tunisia: attac.org )Ma come la Tunisia è arrivata a questo punto? Ovvero la questione che tormenta coloro che conservano di questo paese un'immagine di tolleranza, di apertura e di modernità.Ben Alì prende il potere il 7 novembre 1987, dopo anni di riflusso del movimento popolare seguente alla sconfitta del movimento sindacale nel 1985 ed alla fine del ciclo di lotte degli anni 1977-78. Mentre le differenti bande di pretendenti al potere si spaccano nella prospettiva di successione, il primo ministro Ben Alì depone l'anziano presidente e fondatore della Tunisia moderna Bourguiba, e si impadronisce del potere affermando una volontà di democratizzazione e di riconciliazione nazionale che gli vale l'appoggio di tutte le forze politiche. Lo svolgimento delle elezioni legislative e presidenziali nell'aprile 1989 offrirà presto la prova della volontà di occupazione del paese da parte del presidente e del suo partito l'Rcd (Gruppo costituzionale democratico) che esercitano un assoluto monopolio sul Parlamento. Le elezioni rivelano anche il peso crescente della corrente integralista, che in alcune circoscrizioni ottiene circa il 20% dei voti. Ben Alì aggiusta il tiro: si impegna progressivamente nella repressione degli integralisti e li utilizza come spauracchio per neutralizzare il resto dell'opposizione, che terrorizzata dall'evoluzione della situazione algerina, rimane silente, tranne qualche rara eccezione, di fronte al rullo compressore della polizia. La sinistra abbandona alla burocrazia sindacale l'Unione generale dei lavoratori tunisini (Ugtt primo sindacato e ormai unico nel paese), l'Unione generale degli studenti tunisini (Uget) si ritrova completamente paralizzata e la Lega tunisina dei diritti dell'uomo (Ltdh) perde gran parte della propria autonomia. Allo stesso modo i partiti dell'opposizione legale si sbarazzano delle loro ali radicali per appoggiare senza condizioni il "rais" di Tunisi. L'accondiscendenza assoluta alle riforme del Fmi, la liberalizzazione dei capitali stranieri e gli investimenti italiani e francesi, danno la forza a Ben Alì di dimostrarsi il garante dello sviluppo economico del paese, al prezzo di mutilazioni quotidiane ai diritti civili e democratici. Il presidente ed il suo partito blindano la Tunisia, accaparrandosi con opportune leggi tutti i posti di comando locali e nazionali, occupando istituzioni, sindacati, associazioni e impedendo qualunque dissenso pubblico nel paese. Alle elezioni presidenziali e legislative del 1994 e del 1999, Ben Alì non resiste alla tentazione di proclamarsi col 99, % dei suffragi e di distribuire al suo partito ed ai suoi satelliti la totalità dei seggi parlamentari. Il regime è fondato sulla corruzione e il clientelismo. La sua legittimità è molto fragile e il nepotismo che lo caratterizza suscita la generale riprovazione. La repressione sistematica e fuori da qualunque garanzia di diritto è la soluzione per uno stato di polizia. Dall'inizio degli anni novanta più di diecimila persone hanno conosciuto le galere tunisine per "reati" d'opinione e di coscienza, fermate, interrogate e giudicate per lo più nell'arbitrio totale. Dal 1995 la Tunisia ha stipulato un accordo di associazione con l'Unione Europea che continua a sostenere investimenti e affari nel paese, nonostante le campagne di informazione dei molti esuli ed immigrati tunisini in Europa, le denunce di Amnesty International, i tanti dossier riguardanti la sospensione dei diritti di espressione, circolazione, associazione e riunione che riguardano migliaia di cittadini e militanti dei diritti umani. Il 15 giugno 2000 il parlamento europeo ha adottato una risoluzione urgente sulla situazione dei diritti umani in Tunisia, invitando il governo ad accompagnare alla "riforme" economiche le necessarie riforme politiche nel rispetto dei principi umani della Dichiarazione di Barcellona e di tutte le convenzioni internazionali sottoscritte dalla Tunisia. | ||
| Source : Claudio Jampaglia-Attac-Milano E-mail : (jampa@ecn.org) . | ||
Télégramme de solidarité avec Fathi CHAMKHI, Mohamed CHOURABI et Iheb EL HENI adressé aux autorités tunisienne par des responsables politiques italiens appartenant notamment à Refondazione communista. "Nous exprimons notre solidarité à Fathi CHAMKHI, Mohamed CHOURABI et Iheb EL HENI pour le procés d'appel du 09 juillet, dans lequel son imputés de maintien d'une association non autorisée. Nous demandons que le procés se déroule selon les garanties du droit de défense prévues dans les conventions internationales. Et nous nous associons à tous les militants de la Raid (Attac Tunisie) dans cette nouvelle étape dans la defénse du droit d'organisation et de son exercice" - Onorevole Bertinotti Fausto - Onorevole Giordano Franco - Senatore
Malabarba Luigi - Onorevole De Simone Titti - Onorevole Deiana Elettra -
Onorevole Gianni Alfonso - Senatore Malentacchi Giorgio - Onorevole
Mantovani Ramon - Onorevole Mascia Graziella - Onorevole Pisapia Giuliano
- Onorevole Russo Spena Giovanni - Senatore Sodano Tommaso - Onorevole
Valpiana Tiziana - Onorevole Vendola Nichi - Sodano Tommaso - Valpiana
Tiziana - Vendola Nichi | ||