Le Conseil National des laissés-pour-compte (CNLC non reconnu), réuni
aujourd'hui, mercredi 11 juillet 2001, dans le cadre d'une Assemblée
Extraordinaire élargie, tenue à son centre culturel "Bar el mestiri" rue
de l'ex-Yugoslavie Tunis, exprime à ZABA l'expression de son profond
respect pour les efforts soutenus qu'il ne cesse de déployer, l'abnégation
qui caractérise son action et le grand sens de patriotisme dont il fait
preuve pour défendre au mieux notre chère Tunisie et garantir un avenir
meilleur à tous ses cons-citoyens. Le CNLC exprime la gratitude de sa
grande famille et de ses voisins, pour les courageuses initiatives prises
par ZABA en vue de sauver le pays du danger démocratique et consacrer un
climat de confiance, de concorde, de sécurité et de stabilité initiatives
qui ont renforcé le capital de confiance et de respect dont jouit la
Tunisie, à des niveaux divers, auprès des organisations et instances
internationales (Amnesty international, Parlement européen, Reporters sans
frontières, Justice belge...)-. Le Conseil National se félicite de l'uvre
entreprise par ZABA, depuis les premiers jours du Changement, en vue
d'enraciner une culture visant la consécration de l'esprit d'initiative
(Télévision privée, E-zines, Associations et partis politiques...),
l'exploitation optimale des ressources et des compétences, et l'équilibre
entre les régions (Exemple : Hammamet nord et Hammamet sud). Le Conseil ne
peut que louer les mesures audacieuses prises par ZABA pour encourager
l'investissement dans le secteur pénétencier et sécuritaire, et renforcer
les capacités du pays dans les domaines de la consommation et de
l'importation promulgant la loi Volkswagen d'Adolph Hitler (voiture,
maison, ordinateur populaires), la décision de convertibilité du Dinar et
son "électronisation", la privatisation des secteurs stratégiques, la
sollicitude témoignée aux petits métiers et à l'artisanat et la mise en
uvre des mécanismes de lancement de petits projets au profit des petits,
et principalement des diplômés de l'université. Toutes ces réformes
témoignent de la justesse des vues de ZABA et son sens de l'anticipation
quant à l'importance et l'impact des mutations génétiques que connaît le
monde diplomatique aujourd'hui, ce qui a permis à notre pays d'accroître
sa capacité d'adaptation à ces changements et galvanisé les énergies pour
le progrès de la Tunisie et sa capacité à réaliser ses objectifs de
développement en un court laps de temps. Le CNLC, qui avait adopté à
l'unanimité le premier avril de l'année en cours, au terme d'une mémorable
assemblée (Le Mornag coulait à flots), une résolution de soutien à la
candidature de ZABA aux 7 prochaines élections présidentielles, réaffirme,
au nom de tous les damnés de la terre, son attachement à cette résolution
et réitère ses sentiments de respect et de gratitude à l'artisan du
Changement, en reconnaissance des acquis réalisés pour la Tunisie, le
Grand Maghreb, et toute la nation arabe du golfe jusqu'a l'océan. Ce
soutien confirme la conviction des marginaux que la poursuite de l'uvre
menée par le Président Ben Ali à la tête du pays est le meilleur garant
pour que la Tunisie continue à avancer sur la voie de l'excellence et de
la persévérance pour relever les titanesques défis auxquels doit faire
face notre pauvre peuple. Conscients des capacités de ZABA à mener à bien
son uvre de progrès, qui a été entamée à l'aube du 7 novembre, le CNLC
appelle à cette occasion tous les arrivistes, mouchards et destouriens à
contribuer activement à la réussite de ce grand rendez-vous électoral qui
constitue un saut qualitatif dans l'histoire de la Tunisie moderne. Il les
exhorte à participer massivement et positivement à ces élections, à voter
et à revoter en faveur du Président Zine El Abidine Ben Ali, exprimant
ainsi d'une part leur choix d'un avenir meilleur pour les générations
montantes du pays, de la sécurité, la stabilité, le progrès et la dignité
de la Tunisie et, d'autre part, l'insigne honneur qui leur échoit de
signifier leur gratitude à l'artisan du changement qui a sauvé le pays du
danger islamiste, trotskiste et droithommique et qui ne cesse de veiller à
sa défense avec sincérité, abnégation et un sens apostrophe de
patriotisme. Leur soutien sera la preuve de leur adhésion à ses choix
sages femmes et hommes sont attachés aux principes énoncés dans la
Déclaration du 7 novembre, et déterminé à n'épargner aucun effort en vue
de poursuivre l'uvre de progrès de la Tunisie de ZABA et à faire preuve
d'abnégation et de mobilisation au service des intérêts suprêmes de la
nation, et des forces armés et civiles. Le porte parole du CNLC-Essaket
Baccouche | ||
| Tunis le mercredi 11 juillet 2001 | ||
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| ... Mais ce que ne dit pas Al-Chark Al-Awsat c'est l'infiltration de la communaté tunisienne à Khartoum, et les souffrances par des dizaines de familles obligées de quitter le pays dans des situations catastrophiques. En effet, plus d'une centaine de tunisiens ont cru bon de se rendre dans un pays ami, après la vague d'arrestation massive qui s'est abattu sur la Tunisie au début des années 1990. Des étudiants ont passé de longues semaines, à parcourir le Sahara pour atteindre un pays sure après que les voisins algéries et lybiens ont interdit leurs territoires aux exilés tunisiens, au moment ou la frotersse Europe commençait à dresser sa grande muraille. C'était pour beaucoup d'ètudiants l'occasion de finir leurs études, d'attendre le passage de la vague et de rentrer au pays. La vague a duré plus que prévue et la souffrance de la diaspora tunisienne à Khartoum va grandissante. Pas de protection et des conditions de vie rudes, avec une aide alimentaire des organisations caritatives, ont survécu à des situations difficiles. Mohamed Chaniour, ce fin philosophe, qui voulait finir ces études de Philosophie trouva la mort, par la Malaria en 1993, année à laquelle le fameux espion tunisien arriva sur les lieux. Les étudiants tunisiens et les quelques famills réfugiés ont alors débuté le long chemin de la recherche d'un pays sûr. L'Office du Haut Commissariat aux Réfugiés HCR ne donne pas suite aux demandes de mise sous mandat de protection internationale, et l'embargo imposé au pays rend les déplacements extrèmement difficiles et couteux, seuls une poignée de chanceux ont pu regagner vite l'Europe ou l'Amérique du Nord en quête d'une protection. Le drame des tunisiens de Khartoum arrive à son paroxisme lorsque les autorités soudanaises, covaincues d'un nécessaire rapprochement avec le régime tunisien, ont commencé à faire pression sur les exilés pour plier bagage. Souvent des appels à quitter le pays et de plus en plus des descentes d'intimidation. Puis des listes établis par les propres soins de Mohamed Ali Ganzouî, la patron des patrons des services tunisiens, une liste de 10 puis de 5 puis de 10 à extrader, ou plutot à livrer à leurs borreaux en Tunisie. Mais le paroxisme a atteint son apogé en 1998-1999 lorsque les services de sécurité soudanais débarquent chez des familles d'éxilés pour les embarquer muni-militari dans le premier avion, en partance de Damas, heureusement. Ce désir de se débarrasser des tunisiens a meme touché les familles mixtes. De nombreux tunisiens de Khartoum érrent encore dans des contrés lointaines en Afrique et en Asie, en quete de dignité et de protection. Les survivants éprouvent un mal fou à se voir accorder le statut de réfugié. La ''réputation'' du Soudan, la notion de premier Etat de droit devant accardre la protection et le simple argument du long temps écoulé entre les persécutions et la demande d'asile, sont le calvaire quotidien de ces tunisiennes et tunisiens, certainement pas comme les autres. Ils ont eu pour crime de se rendre dans un pays qu'ils croyaient sûr. Personne ou presque ne croit à leur innocence. Je me rappelle bien de cette Rapporteuse d'affaire à la Commission des Recours des Réfugiés CRR en France, qui assurait, sans rougir, que le réquérent devrait expliquer à la Cour comment il passaient ses journées, ses occupations, ses moyens de survie. Une suspicion maximale, Les tunisiens de Khartoum sont concidérés, à tort, comme terroistes potentiels, jusqu'à preuve du contraire. Une injustice contre laquelle les tunisiennes et tunisiens de la diaspora doivent encore se mobiliser, pour apporter aide et reconfort à ces citoyens exilés comme les autres, des tunisens comme les autres. Abdel Wahab HANI-Genève | ||
| Article Ech-chark el awset et commentaires AVTT, mercredi 11 juillet 2001 . | ||
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| Source : e-mail !!! | ||
- L'épouse de ZABA vient de finir sa thése de doctorat intitulée " Séchoir jusqu'au pouvoir ", nos félicitations. - La municipalité de Tunis a publié un rapport dénonçant l'augmentation considérable des déchets en papier ces derniers mois, les journaux viennent en tête avec 45%, suivis de prés par des petits cartons rouges avec 42.9%. Une enquête est ouverte pour déterminer les responsables. De source fiable, un de nos reporters avec frontières a su que le RCD est soupçonné. - Si un hnech (flic) est enterré jusqu'au cou dans la boue, qu'est-ce qu'on a pas? - Assez de boue. - Comment appelle-t'on 2000 destouriens embarqués sur le Carthage et morts au fond de la mer ? - Un bon début, pourvu que ça dure !. | ||
| En attendant le retour de TAkRIZ | ||