- Chaque fois que des touristes occidentaux viennent visiter un des monuments culturels de la Tunisie, en l'occurence SBS, ZABA oppose un refus catégorique et aprés il se demande pourquoi ces gens ne sont pas fidéles à la destination Tunisie. Cet homme est l'ennemi numéro un du tourisme tunisien. - Un hnech vient de nous réveler que les familles Trabelsi et Ben ali
utilisent les passeports confisqués par le ministère de l'intérieur pour
importer illégalement des bananes. Les 120000 gorilles doivent avoir très
faim. | ||
| ettounsi@hotmail.com . Tunis, samedi 4 août 2001 . | ||
LTDH: Mort suspecte à la prison de Gabes Nous avons appris que M Amri Souheyl (prisonnier de droit commun) incarcéré à la prison de Gannouche / Gabes est décédé au cour du mois de Juin d'une façon suspecte suite aux mauvais traitements et aux actes d'agression dont il a fait l'objet; sa famille a demandé une enquête officielle sur sa mort et a porté plainte. | ||
| Source : zeitounatv . | ||
Zouhaier Yacoub en grève de la faim depuis le 30 juillet dernier On vient d'apprendre que le prisonnier politique Zouhaier Yacoub a entamé une grève de la faim depuis le 30 juillet 2001. Emprisonné depuis 1997 et condamné a trois ans de prison, l'administration tunisienne refuse de le libérer alors qu'il a largement accompli sa peine et ceci sous des pretexes fallacieux. | ||
| Source : zeitounatv . | ||
LISTE DES PARTICIPANTS A LA GREVE DE LA FAIM LE 26 JUIN 2001 EN GUISE DE SOLIDARITE AVEC HAMMA HAMMAMI ET SES CAMARADES NOM, PRENOM ET QUALITE : | ||
Menacé de révocation, suspendu de ses fonctions et privé de traitement pendant plusieurs semaines le juge Mokhtar Yahyaoui a finalement été réintégré.
Président de la 10e chambre civile au tribunal de première instance de Tunis, Mokhtar Yahyaoui avait adressé, le 6 juillet, une lettre ouverte au président Ben Ali, dans laquelle il dénonçait l'absence totale d'indépendance de la justice tunisienne. Les réactions ne sétaient pas fait attendre. A 48 ans, le juge était suspendu et privé de salaire. Un conseil de discipline devait décider, le 2 août de sa révocation de la m! agistrature. Une campagne tendant à nuire à la crédibilité du juge Yahyaoui était alors lancée. On faisait état, à Tunis, de son amertume davoir perdu un procès le concernant à propos de la vente dun terrain. Le secrétaire général du parti au pouvoir, le Rassemblement Constitutionnel démocratique (RCD), Ali Chaouch, affirmait quil était impliqué dans un accident de la circulation à bord dune voiture présentant un défaut dassurance. Les avocats de Mokhtar Yahyaoui ont porté plainte pour diffamation contre le secrétaire général. Mais, dun autre côté, le Conseil de l'Ordre des avocats tunisiens
exprimait sa solidarité envers le magistrat qui a rompu la loi du silence,
de même que lAssociation des magistrats. Le site internet de Mokhtar
Yahyaoui a été censuré en Tunisie et accueilli sur un hébergeur français.
En effet, le bras de fer entre le «petit juge» et le gouvernement tunisien
a largement dépassé les frontières du pays. Le Medel (Magistrats européens
pour la démocratie et les libertés) avait demandé aux autorités
tunisiennes dabandonner sans délai les poursuites et de réintégrer le
magistrat dans ses fonctions au nom de lEtat de droit, de la liberté
dexpression de lindépendance de la justice. Mokhtar Yahyaoui a également
reçu le soutien de Danielle Mitterrand, présidente de la Fondation
France-Libertés. Sans que lon sache précisément ce qui a entraîné cette
décision, le juge a été réintégré dans ses fonctions à la 10e chambre
civile au tribunal de première instance de Tunis, son salaire rétabli et
le conseil de discipline qui devait statuer sur son cas, jeudi, a été
annulé à la dernière minute. Le juge Yahyaoui voit dans ce recul du
pouvoir une prise en compte au moins partielle de ses revendications pour
une justice et une magistrature indépendantes en Tunisie. Il entend bien
poursuivre leffort afin douvrir une discussion «transparente» sur ce
thème dans le pays. Ce geste dapaisement du pouvoir tunisien intervient
alors que les quotidiens nationaux commentent abondamment ce fait nouveau
quest la programmation sur les écrans de la télévision tunisienne de deux
débats sur la démocratie et les droits de lhomme. Ils auraient pour
objectif de redresser laudience de la télévision tunisienne face à la
chaîne privée montante qui émet de Londres, Al-Moustakillah. Dans le même
temps une campagne en faveur dun quatrième mandat pour le président Ben
Ali se développe dans les organisations proches du pouvoir, alors que la
constitution tunisienne limite à trois le nombre des quinquennats
présidentiels. | ||
| Francine QUENTIN - RFI Actualités .vendredi 03 août 2001 . | ||
Bokassa sétait auto-proclamé Empereur. Pourquoi Ben Ali ne sauto-proclamerait-il pas Roi ? Depuis lavènement de la république en Tunisie, voilà plus de 40 ans déjà, aucun mécanisme sérieux pour sa matérialisation na été mis en uvre et, nous continuons à vivre encore sous un régime qui na de république que le nom. Aujourdhui des voix sélèvent, comme à la même période du règne de Bourguiba, pour pérenniser encore létat actuel des choses ; « Ben Ali à vie », « Pas dalternative à Ben Ali » etc. Alors soyez clairs et rien quune fois sincères ; Vous voulez une REPUBLIQUE ou un ROYAUME ! Si vous voulez une république, une vraie, alors arrêtez immédiatement cette mascarade, si par contre cest un royaume que vous voulez dites-le clairement et quon en finisse. Le président est détenteur de tous les pouvoirs y compris et surtout la
possibilité de réviser la constitution quand il veut et comme il veut
drôle de constitution. Alors quil labroge ou la révise en
sauto-proclamant Roi et, je jure par tous les dieux quil ny aurait pas
un seul homme de ce quon appelle le parti au pouvoir pour dire NON au
Roi Ben Ali. La bataille, la vraie bataille dans mon pays serait donc entre les authentiques républicains et les royalistes. Jai dit ce quon appelle le parti au pouvoir car pour moi il na jamais eu en Tunisie un parti au pouvoir mais un homme au pouvoir avec deux appareils : Létat pour lexécution de son programme de gouvernement et le parti pour lexécution de ses ambitions cest pour cela que le parti dit au pouvoir na fourni depuis lindépendance ni président de république ni programme de gouvernement et encore moins le moindre mécanisme épargnant au pays les déboires de fin de règne de Bourguiba et, aujourdhui nous nous installons déjà dans les déboires de fin de règne de Ben Ali. Hélas tout a une FIN. Alors où est ce parti au pouvoir si parti au pouvoir il y a
? | ||
| Le compagnon. samedi 4 août 2001 . | ||
Mohamed Berkani La police tunisienne a arrêté la porte-parole du Conseil national pour les libertés en Tunisie (CNLT), Sihem Bensedrine, le 26 juin dernier, pour " outrage à magistrat ". Et depuis, elle est incarcérée dans une prison pour femmes, non loin de la capitale. Sadri Khiari, membre du CNLT, appelle à la fin de la répression en Tunisie. Interview. 18/07/01 : Le Conseil national pour les libertés en Tunisie milite pour la défense des droits de l'Homme et pour la démocratie. Non reconnu par le régime de Ben Ali, le mouvement a vu sa porte-parole, la journaliste Sihem Bensedrine, arrêtée le 26 juin à l'aéroport de Tunis par la police. Elle est depuis placée en détention. Et son procès est reporté sine die. Sadri Khiari, membre du CNLT, appelle à la libération des prisonniers d'opinion et à la refonte de la Constitution pour limiter le pouvoir de l'appareil exécutif. Interview express. Afrik : Avez-vous des nouvelles de votre porte-parole ? Afrik : Comment voyez-vous la suite du procès ? Afrik : Il y a une forte mobilisation pour la libération de Sihem
Bensedrine
Afrik : Vous êtes une association ou un parti politique ? Afrik : Le parti au pouvoir, le RCD, vient de demander à Ben Ali de se
présenter de nouveau aux présidentielles
| ||
| © Afrik.com . | ||
Les ennemis du web et les gougeas sont entrain de repenser leur politique de communication, aprés avoir perdu la guerre audivisuelle ils cherchent sans succés a attrapper la new wave c.a.d. l'internet. Leurs sites webs qui ont une fréquentation digne de la page perso d'un gosse de 5 ans vont connaitre une mise a niveau intégrale. Un autre fiasco attendu ! | ||
| © TUNeZINE . | ||
Comment développer les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) tout en gardant la main haute sur l'information en Tunisie ? C'est le numéro de funambule auquel se livre le président Ben Ali. Avec un succès inégal. 15/05/01 : Be Net or not be Net ? La très existentielle et shakespearienne question est récurrente au sommet de l'Etat tunisien. L'homme qui l'incarne est un passionné des nouvelles technologies de l'information et de la communication. L'homme n'est autre que Zinedine Ben Ali. Fasciné, certes, mais aussi effrayé. Question encore : comment profiter de ces nouvelles technologies sans supporter leur pendant démocratique et l'appel d'air que constitue la Toile pour une presse indépendante que le régime s'ingénie à museler ? Fascination réelle : peu après sa prise du pouvoir aux dépens d'un Bourguiba vieilli, Zinedine Ben Ali est le premier président arabe et africain à se pencher sérieusement sur les nouvelles technologies. Dès 1989, note le journal en ligne, Kalima, Tunis investit dans des systèmes ultra-modernes (nud Earn/Bitnet, liaisons X. 25). Le summum à l'époque. Deux ans plus tard, le pays est connecté au réseau des réseaux. Il faudra patienter encore deux années pour qu'en 1993, tous les centres de recherches soient connectés et reliés via le Réseau national de recherche et de technologie (RNRT). Formidable. Seulement, alors que le pouvoir renforce le développement technologique du pays, il s'applique à verrouiller consciencieusement les applications permettant aux intellectuels, universitaires, journalistes, opposants politiques et simples citoyens de s'emparer de cet outil afin de communiquer avec le reste du monde. Provider unique L'exercice est périlleux, mais il sera tenté. D'abord, on va créer l'Agence Tunisienne d'Internet ( ATI). Confiée aux proches du clan présidentiel, elle va servir de socle au développement technologique et d'opérateur unique, cela va de soi. Pour les particuliers, la connexion à la Toile relève quasiment du pari impossible. " Il fallait déposer sa signature et sa carte d'identité dans un commissariat ", relate Kalima, les responsables de l'ATI se réservaient le droit d'accepter (ou de refuser) l'accès au provider national. Les cybercafés qui fleurissent aux quatre coins du pays se voient imposer un cahier des charges plus que restrictif : e-mails et téléchargements interdits ou sévèrement contrôlés, présentation de carte d'identité, pour l'utilisateur, PC obligatoirement reliés à un ordinateur " vigile " enregistrant tout ce qui est consulté sur les postes voisins, seconde par seconde. Problème : le pouvoir va devoir revoir sa politique d'encadrement des NTIC pour deux raisons. D'abord, les petits malins ont tôt fait de détourner l'ATI. Ainsi Takriz, le site des jeunes contestataires qui, crânement, expliquent à leurs lecteurs comment leur serveur " a été doté des meilleures protections contre le spooking/snuffing qu'utilisent les contrôleurs de l'ATI ". Mieux : " Cher citoyen, dès que tu te connectes à l'irc Takriz.org, saches que ton IP ( ) sera impossible à identifier ". Et toc ! Devant tant d'insolence, les responsables de centres publics d'accès ont été invités, au terme d'une convocation du ministère de la Communication qui s'est déroulée en janvier dernier, à enregistrer tous les envois et téléchargements de leur clientèle sur les disques durs, à relever l'historique de tous les sites visités et à communiquer à l'autorité les noms et adresses des abonnés. Du coup, certains zélés ont purement interdit dans leur société, disquettes, cédéroms et usage de l'imprimante. Disquettes et imprimantes interdites dans les cybercafés Autre combine facile que l'association Reporters Sans Frontières ( RSF) tente de généraliser : passer par un opérateur étranger. Outre le mensuel Kalima et Takriz, le Conseil National pour les Libertés en Tunisie publient régulièrement des rapports des plus sévères sur la question des droits de l'Homme Le second grain de sable (de taille) dans la mécanique de contrôle est d'ordre économique : le Palais de Carthage doit céder à la pression des opérateurs économiques étrangers. Pression accrue avec l'ouverture du marché européen et les accords d'associations qui en sont les pendants naturels. Pression renforcée avec l'essor du marché Telecoms et Internet dans un pays comme le Maroc Où le développement des nouvelles technologies vient donner un coup de pouce à la croissance économique. Plus question donc de transiger avec le principe de l'Internet pour
tous. Mais encore une fois, pas n'importe comment. En septembre 1997, deux
opérateurs privés sont lancés sur le marché à l'intention des
particuliers, à des tarifs accessibles. Parmi ces deux heureux élus, "
Planet ", rafle 11 000 abonnés sur les 16 000 officiels que compte la
Tunisie. Coïncidence : Planet a été confié à la fille de l'actuel
président au terme d'un appel d'offres public tout à fait officiel. Fait
extraordinaire : les 100 premiers gérants de centres d'Internet publics
(intitulés Publinets) qui ont demandé l'agrément au ministère de la
Communication étaient abonnés
à Planet. Bref, l'Internet s'ouvre à Tunis
? Il s'entrouvre. | ||
| Roch Sonnet - © Afrik.com. | ||