Y a vraiment basta de la campagne calomnieuse qui vise toutes les femmes et tous les hommes libres de la Tunisie, cette campagne est orchestré par un mercenaire appelé Slaheddine Mâaoui qui occupe actuellement le poste de sinistre de la communication, des droits de l'homme et des relations avec la chambre des députés. Ce caméléon qui est un "weld hajjela" professionnel (n.m : homme de confiance, conseiller...) au service de sa majesté, ZABA Empereur de Tunisi et des territoires d'outre merde, n'arrêtes pas de prendre les tunisiens pour des cons depuis l'éclipse du changement (7 novembre 1987), ce jour là il a assassiné et massacré la presse tunisienne toute entière et pas seulement le papier toilette "La Presse", avec 2 colonnes diamétralement opposées parues le même jour, la première est écrite sous le règne du zaim Bounguiba et publiée le matin, la seconde quelques heures plus tard quand ce conard a su du coup d'Etat pharmaco-militaire du général ZABA!!! je me demande encore comment ce goujat ose montrer sa gueule à ses cons-patriotes, est ce qu'il croit que notre mémoire collective est si courte ? ou bien il a les mêmes troubles psychiques que son patron ? de toute façon on va lui rafraîchir la mémoire avec ses deux chefs d'uvre jalousement gardés par un "traître" chez une banque soudanaise :
Ces deux articles sont parus le 7 - 11 - 1987
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| ettounsi . Tunis, vendredi 10 août 2001 . |
Notre action est et restera toujours fidèle au dialogue. Nous nous sommes assigné dés le début pour objectif de porter toute notre action et notre persévérance a mener un combat pour le dialogue et pour la démocratie. Mais quel dialogue voudrions nous initier ? Nous nous somme placés dés le début sur le champs de la réalité quotidienne de notre vie de citoyen et celle de notre peuple en tant que source de notre souveraineté nationale pour ensuite examiner et traiter, en partant de notre domaine d'activité, la condition de notre citoyenneté et pour témoigner en tant que magistrat de la situation de notre justice d'aujourd'hui. La mobilisation et le débat qu'a suscité notre lettre ouverte du 6 juillet 2001 et l'onde de choc, d'espoir et d'émotion qu'elle a provoqué ; Malgré la campagne calomnieuse et indigne de diffamation dont nous avions fait l'objet ; et malgré le black-out imposé a tous les organes d'information et de presse nationale en plus de l'interdiction des organes étrangers qui l'ont abordée ne peuvent qu'attester de la véracité de notre diagnostic et de son objectivité. Nous savions bien sur quel terrain nous nous sommes placés, et nous étions conscients des difficultés auxquelles nous allons être confrontés ; et c'est justement ce que nous avons essayés d'expliquer par notre déposition écrite lors de notre interrogatoire par le rapporteur du C.S.M. Nous nous sommes dressés contre un système inique et cynique qui n'a que la réaction de la répression et de l'exclusion comme moyen pour éviter d'être confronté à ses méfaits en matière de justice et tous les dégâts qui en ont découlés. Et on savait que cette confrontation était inégale, porté par un élan unanime de solidarité et de soutien , nous nous sommes sentis plutôt juge que prévenu ; notre justice en tant qu' institution succombera a un tel verdict. C'est la raison pour laquelle nous avons accepté leurs requête d'éviter un tel aboutissement en demandant le report de la date précipitée qu'ils ont eux même fixée en contre partie d'une réintégration immédiate et que notre dossier soit purgé des rapports et des documents contre-faits servant a nous accabler, ce que nos avocats et notamment M. le bâtonnier ont pu attester. Sur ce seul point on peut crier victoire car la force du Droit a pu a elle seule faire plier la logique de l'exclusion et du refus. Nous étions conscients tout en maintenant la même logique du dialogue qui nous a guidé jusque là qu'ils ne cherchaient que du répit pour nous discréditer et nous attaquer de nouveau avec plus de répression et de rancune comme un cauchemar a effacer. Mais nous sommes encore présents, plus libres et réintégrés pour affirmer que la question de la réforme de la justice en Tunisie est plus que jamais d'actualité et reste entièrement posée et que ses termes ne peuvent être prédéterminées que par le débat et le dialogue qui doit être instauré. Ainsi nous avons pris l'initiative à l'occasion du discours du 25 juillet de présenter une lecture largement en deçà de nos position initiales dans un geste franc de loyauté pour promouvoir le dialogue escompté et dont on peut affirmer à tous ceux qui cherchent à l'éviter qu'ils n'aboutiront qu'a le retarder dans des conditions plus graves et plus difficiles et qu'ils ne réussiront jamais à l'éluder. D'autres part, si nous avons accepté de leur éviter la parade humiliante d'une confrontation qui aurait pu rehaussée notre orgueil égoïste au dépens de l'institution judiciaire accablée de notre patrie, ce n'est pas pour être menacés, sommés de nous taire, contraints d'oublier et de trahir tous les espoirs et l'élan de solidarité qu'on a suscité. On se trompe de priorité et il est gravement prématuré d'aborder, dans des termes et des circonstances qui ont tout l'air d'un complot tramé, les échéances présidentielles de 2004 dés maintenant aux dépens de l'insistance impérieuse de réformer nos institutions et d'asseoir le cadre nécessaire de notre concorde civile sans aucune exclusion pour le libre exercice de toutes les libertés constitutionnelles. Notre justice dans son état actuel ne peut même pas jouer le rôle illusoire d'une fiction de justice et elle ne peut plus leurrer personne sur le plan du droit. Elle a besoin d'être rénovée dans sa structure et dans sa conception comme elle a autant besoin d'être débarrassée de plusieurs personnes dont leur seule présence en son sein constitue une diffamation de cette même justice. C'est une initiative envers notre peuple et envers notre société qu'on doit avancer en signe de gage de notre bonne-foi et de notre disponibilité à tourner la page du passé. Notre société a besoin de retrouver sa sérénité. Et nous disons fort et sans détour a tous ces anachroniques qui croient encore pouvoir nous gouverner sous la terreur d'être emprisonnés pour avoir exprimer nos idées, qui ne concordent pas avec leurs intérêts, qu'ils ont besoin d'être rééduqués et que leurs jours de gloire sont irrémédiablement éteintes et que personne n'a plus envie de les acclamer. Leurs discours tombent désuets devant cette irrésistible rage qui nous prend de parler, de nous exprimer, de tout raconter et de nous réconcilier pour sauver notre pays de l'abîme auquel ils l'ont mené. C'est pourquoi nous entendons bien qu'il y a des responsabilités a déterminer et des responsables a évincer non seulement dans le domaine de la justice mais aussi dans celui de l'information et de l'administration et du partis du pouvoir. Nos forces de sécurité sont quotidiennement diffamés par les méfaits de quelques dizaines de tortionnaires zélés et que leur maintien et leur protection ne peut que constituer un affront à tous les sacrifices et à tout le dévouement que consent généreusement ce corps pour notre paix et notre sécurité. Le sens de l'histoire qui nous met sous votre haute direction transitoire pour nous acheminer vers notre destinée -Monsieur le président- ne peut être occulté et requiert de votre part de graves responsabilisées qui vont déterminer l'honneur auquel vous êtes vraiment destinée. Tous nos citoyens ont soifs de justice et de liberté et nous sommes observés par le monde entier qui ne peut qu'admirer de vous voir à la hauteur de ces responsabilisées. Vous avez eu votre république tout le temps qu'il vous faudrait comme vous l'avez fixé c'est à l'histoire d'en juger ; nous avons besoin de préparer l'avenir dans un climat de calme et de paix dans le cadre de la légalité et de la constitutionnalité qui sera certainement différent, c'est pourquoi vous excusez monsieur le président mon insistance à vous répéter que vos responsabilités constitutionnelles vous font obligation de prendre les décisions que nécessite la levée de toute tutelle sur la justice et sur toutes les institutions de l'Etat, de façon à permettre, à tous les citoyens, l'exercice effectif de toutes les libertés garanties par la Constitution. C'est à cette condition qu'il sera possible de réaliser le véritable changement auquel aspire notre peuple et que nous dicte l'intérêt de notre patrie. |
| Mokhtar Yahiaoui. Tunis, mardi 7 août 2001 . |
Comité de Défense du Professeur Moncef Ben
Salem
C.D.P.M.B Avec le soutien du professeur Laurent SCHWARTZ Prof Académique en mathématique et Membre de l'Académie des sciences - Paris - France Nous avons appris que le professeur Moncef BEN SALEM , ainsi que son fils Abbes, ont déposé une demande de passeport le 30/07/01 à la cité de police Mharza. Mais la police a refusé de lui délivrer un accusé de réception de sa demande. Le professeur Moncef Ben Salem qui est chercheur mathématicien de renommée internationale, fondateur et ex-directeur du département de mathématiques à l'Université de Sfax et militant de la première heure contre la dictature et la répression en Tunisie, est pour la énième fois privé de l'un de ces droits les plus élémentaires. Nous appelons tous les défenseurs des droits de l'homme à agir rapidement afin que cette demande ne soit pas sans suite Nous avons appris également que la surveillance policière (24h/24) a
été levée depuis quelques jours sans aucune explication de la part des
autorités tunisiennes. Abbes BEN SALEM, âgé de 16 ans, fils de Moncef BEN SALEM, est
l'illustration de la terrible souffrance provoquée par les agissements
d'une machine policière qui ne recule devant rien pour semer la terreur.
Tout est organisé, une agression (habillée en accident) contre ce jeune
homme qui depuis cinq ans, vit un cauchemar. En sombrant, tout d'abord,
dans un coma, avec un risque important d'amputation, puis des soins de
plus en plus difficiles à faire vu les contraintes et le harcèlement de
toute personne se rapprochant du domicile de la famille Ben Salem, y
compris les soignants (médecins et infirmiers) ; Abbes vit une vraie
tragédie. Abbes BEN SALEM, est passé par des moments très durs : hospitalisation pour de longues durées, des soins de plaies négligés, ce qui a provoqué une infection et une hospitalisation en réanimation pendant plusieurs jours. En ce moment, Abbes BEN SALEM, vit des moments tragiques à cause des
séquelles provoquées par ce terrible accident : Dernièrement, Abbes s'est rendu à l'hôpital de Sfax leur demandant de
faire quelque chose pour lui afin d'améliorer son état de santé en
dégradation, notamment au niveau de la mobilité articulaire et de la
greffe, afin de pouvoir espérer essayer oublier de longues et
interminables années de souffrance. Sortant de l'hôpital, les larmes dans les yeux, il nous a contacté pour nous dire que son dernier espoir est de quitter le pays afin d'entamer les soins nécessaires et de trouver des solutions pour ses problèmes.
En publiant le premier communiqué du comité de défense du professeur Moncef BEN SALEM, nous nous n'attendons pas à cette réaction rapide de la part des hommes de sciences, des défenseurs des droits de l'homme mais encore de sénateurs. Bravo et merci pour votre dévouement.. C'est grâce à votre intervention que tout peut avancer et que l'on espère rompre le silence autour de ce long cauchemar qui a empoisonné la vie de la famille Ben Salem. Le Comité de défense du professeur Ben Salem, lance un appel urgent à tous les chercheurs, universitaires et intellectuels, plus particulièrement ; et tous les défenseurs des droits de l'Homme, plus généralement, afin qu'ils se mobilisent et qu'ils agissent en faveur de Moncef ben Salem pour épargner d'abord sa famille, qui s'est trouvée impliquée sans avoir commis de délits autres que celui de s'appeler ben Salem, ensuite, pour lui permettre de recouvrer ses droits fondamentaux et notamment ceux permettant de travailler et de circuler librement. Pour le Comité de Soutien du professeur ben Salem
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| Paris, vendredi 10 août 2001 . |
Le maire de Paris dément avoir fait l'éloge du président tunisien Ben Ali PARIS, 10 août (AFP) - Le maire de Paris Bertrand Delanoë a démenti vendredi auprès de l'AFP avoir fait l'éloge du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, comme le rapportait mercredi l'agence TAP (Tunis-Afrique-Presse). Le service de presse de M. Delanoë a précisé que celui-ci, "présent en Tunisie dans un cadre privé, n'a fait aucune déclaration à caractère politique". Par conséquent, Bertrand Delanoë, actuellement en séjour privé dans sa ville natale de Bizerte, à 60 Km au nord de Tunis, "dément formellement les propos qui lui ont été prêtés par l'agence Tunis-Afrique-Presse". Selon celle-ci, M. Delanoë avait déclaré que le président Ben Ali était un "vrai militant" parvenu "à mettre en place les fondements d'une marche réussie permettant à la Tunisie de se détacher des pays en développement pour devenir un pays émergent, où il fait bon vivre". |
| AFP .Tunis, vendredi 10 août 2001 . |