Lors de discussions entre internautes ( Forums, chats, mails ) on a
remarqué le grand attachement de nous tunisiens à notre langue maternelle
et notre volonté réelle d'apprendre à utiliser cette merveilleuse langue
qu'est l'arabe, certains ont évoqué aussi les difficultés qu'ils
rencontrent lors de la lecture de certains articles rédigés en français ce
qui constitue une source supplémentaire de malentendus, c'est pourquoi
nous invitons tous nos lecteurs tunisiens et même nos détracteurs ( les
gougeas ) a faire une migration douce vers notre identité et ceci afin
d'arabiser l'espace de la toile qu'on a difficilement conquis ensemble, en
commençant par la plus importante étape qui consiste a installer la prise
en charge du texte arabe au sein des navigateurs web, les pays du golfe
ont eu le mérite d'imposer l'arabe aux développeurs de logiciels
Américains ( Windows en particulier ) car ils n'aiment pas trop s'exprimer
avec une autre langue mais ce qui est plus important c'est qu'ils veulent
protéger leurs marchés contre l'invasion technologique en s'assurant
entres autres une source de création d'emploi inestimable ( Pour
développer en arabe y a pas mieux qu'un Arabe ! ) mais ce qui est plus
drôle c'est que nous les tunisiens ( Tout le Maghreb ) sommes les moins
avantagés car on nous propose à 90% des cas des logiciels faits en anglais
( Deuxième langue au Machreq, troisième au Maghreb ) et on doit attendre
la version française pour commencer à les utiliser alors que nos frères du
golfe tout en maîtrisant l'anglais on choisit dés le début l'arabe !!! Qui
est le responsable selon vous ? c'est toujours l'ennemi de la liberté et
de l'Internet, notre source d'ennuis ZABA.
Post-scriptum : Nous savons que certains vont dire " IBLIS YENHI AL
MOUNKIR " car notre article est rédigé en français, alors sachez qu'on a
promis un passage en douceur et qu'on va attendre que la majorité résout
son problème avec l'affichage en arabe car très peu de vous l'ont déjà
fait ! | ||
| Tunis, dimanche 26 août 2001 . | ||
C.R.L.D.H. Tunisie Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l'Homme en Tunisie | ||
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M. Amri Souheyl, prisonnier de droit commun incarcéré à la prison de Ghannouche (gouvernerat de Gabès), est décédé au cours du mois de juin 2001 de façon suspecte suite aux mauvais traitements et aux violences dont il a été victime. Sa famille a porté plainte et a demandé l'ouverture d'une enquête sur sa mort (source LTDH). | ||
Le comité international de soutien aux prisonniers politiques en Tunisie a lancé un appel concernant la grève de la faim déclenchée par le détenu politique depuis 23 jours pour protester contre son maintien en détention au-delà de la peine de 18 mois de prison à laquelle il avait été condamné au terme d'interrogatoires, à l'occasion desquels il avait été torturé, et d'une procédure judiciaire bâclée qui a bafoué tous les droits à un procès équitable. Le CRLDHT s'associe à cet appel du CISPP et a décidé d'intervenir auprès des ONG des droits humains et des mécanismes des Nations Unies concernant la situation de Z. Yacoubi dont l'état de santé est semble t-il préoccupant. | ||
Human Rights Watchs a adressé un courrier aux membres du club Hannibal aux Etats-Unis concernant la situation des droits humains en Tunisie. Ce " club " est animé notamment par l'ancien ambassadeur des Etats-Unis en Tunisie, Robert Belletreau Jr, reconvertit dans les affaires et dans le lobby pro-gouvernemental tunisien. (mail : darrowj@hrw.org). | ||
L'O.M.C.T. a publié à l'occasion de la prochaine ouverture des jeux méditerranéens un communiqué, relayé notamment par l'association des victimes de la torture en Tunisie (AVTT- Genève), pour exprimer sa profonde " consternation devant la participation du général Habib Ammar ancien commandant de la garde nationale et ancien ministre de l'intérieur de la Tunisie au comité d'organisation des jeux méditerranéens (COJM) dont il est Président ". Il a succédé, fin 1999, au général Abdlehamid Ech-Chikh à la tète du COJM, Habib Ammar est l'un des instigateurs, aux cotés de M. Ben Ali, de la mise à l'écart de Habib Bourguiba, le 7 novembre 87 alors qu'il était comandant de la garde nationale à la caserne d'Al Aouina, où a été installé de 1984 à 1987 le principal centre de torture. Ministre de l'Intérieur jusqu'au 27 juillet 1988, il a été nommé Ministre d'Etat conseiller spécial de la Présidence de la République, puis ambassadeur à Vienne et enfin Ministre des Communications du 25 janvier 1995 au 20 janvier 1997. | ||
R.S.F. a rendu public un communiqué concernant les poursuites engagées en Grande-Bretagne par le gouvernement tunisien - au nom du juge tunisien Jedidi Ghnia mis en cause par Sihem Bensédrine, contre la chaîne Al Mustaquella dirigée par Hachemi El Hamdi. | ||
Sihem Ben Sédrine, mise en liberté provisoire continue à être dans le collimateur de la police tunisienne. Des amis lui ayant offert une parabole, elle a demandé à un artisan par téléphone de la lui installer. Dans des circonstances que l'on peut aisément deviner, la police a mis à profit cet épisode pour imposer un " accompagnateur " à l'artisan sollicité. Résultat : disparition de son téléphone portable muni d'une puce française. 24 heures plus tard un inconnu a remis chez Sihem Ben Sédrine une enveloppe dans laquelle la puce, rendue impraticable, était scotchée sur une feuille blanche avec une signature en arabe au nom de " la sûreté de l'Etat " ! Sans commentaire ! Maître Radhia Nasraoui continue de faire l'objet de son côté d'un harcèlement systématique ainsi que sa famille. Cela s'est traduit par des tracas quotidiens et par une tentative de sabotage de sa voiture, des " inconnus " ayant versé du sucre dans le réservoir d'essence de sa voiture. C'est la deuxième fois que Maître Radhia Nasraoui, épouse de Hamma Hammami, est confrontée à ce type d'opération. Harcèlement de la famille Zoghlami : Jallel Zoghlami, le frère de Taoufik Ben Brik et rédacteur en chef du journal en ligne " Kwas el Karama ", sa femme Ahlem, membre du CNLT, son frère Néjib et leurs mère en vacances à Bizerte ont fait l'objet d'un harcèlement systématique, confirmé par Maître Anouar Kousri, vice-Président de la LTDH. Au terme d'une semaine d'exactions, la police s'est avisée que Néjib aurait été condamné par contumace pour un chèque impayé de 24 dinars (120 FF) en 1998 ! Selon Maître Kousri, rien n'est moins sûr et en attendant d'en avoir le cur net auprès du tribunal, Néjib a passé une nuit au poste de police accompagnée des humiliations habituelles. La campagne de calomnies contre des defenseurs des droits humains et contre Almustakillah se poursuit dans les conditions les plus abjectes. Au cours de la semaine du 20 au 25 août 2001, le florilège sordide de la campagne d'injures et de calomnies contre les démocrates s'est enrichie de trois nouvelles contributions. Souhayr Belhassen, vice-présidente de la LTDH a été ainsi prise à partie par le quotidien " Ach-Chourouk " et l'hebdomadaire " Al-Hadath " de façon odieuse et mensongère au sujet de la mission qu'elle a accomplie récemment en Irak à la demande, notamment, de la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme. Le rapport qui n'est pas encore finalisé et qui sera rendu public en septembre, fera bien entendu justice des injures, des contre-vérités et des anathèmes développés dans ces deux articles commis par des plumitifs qui ont fait de la surenchère prétendument nationaliste arabe le fonds de leur commerce avec les officines policières du pouvoir. Le CRLDHT réitère l'expression de sa solidarité avec S. Belhassen et aura l'occasion de revenir sur ce rapport une fois qu'il sera finalisé et rendu public !
" Al-Hadath " a consacré de son côté une pleine page signée de son peu recommandable directeur Abdelaziz Jeridi à une brutale et ignoble charge contre K. Chammari et Hachemi El Hamdi sous le titre " en réponse aux accusations de Chammari et de El Hamdi, quand l'agent rencontre le vendu !! ". Lamentable tissu d'âneries et de délire haineux qu'une fois de plus le CRLDHT ne peut que dénoncer tout en appuyant, à l'instar de la LTDH et du CNLT, la plainte en diffamation déposée, pour le principe par K. Chammari devant les tribunaux tunisiens. Sa dizaine de plaintes précédentes sont, faut-il le rappeler, restées sans suite entre 1997 et 2001. | ||
| Paris, dimanche 26 août 2001 . | ||
Forum ettounsi : Envoi de rima le 24 Août 2001 Original : Habiba - Rome - 23.08.01 18:40 ALERTE : Aux journalistes se rendant en Tunisie Je profite de mon séjour à Rome pour avertir les Journalistes amis de
la Tunisie. A l'occasion des jeux méditerranéens , Ben Ali vient de nommer
à l'aéroport de Tunis Carthage son policier personnel : Taoufik Bououn. Ce
sinistre policier vient d'être nomme commissaire de police à l'aéroport de
Tunis Carthage! Il fallait s'y attendre après les menaces de RSF à
l'occasion des jeux méditerranéens! Ce policier est relié constamment à
ZABA par portable et reçoit ses ordres directement de ZABA. | ||
| Habiba - Rom , jeudi 23 Août 2001 . | ||
KHARTOUM, 25 août (AFP) - La Cour criminelle de Khartoum a condamné samedi un Tunisien à 15 ans de prison pour propagande et espionnage contre le régime soudanais, a-t-on appris de source judiciaire. Ali Ibn Moustafa Ibn Hamad a été condamné à 15 ans de prison et à une amende de 2.000 dollars, a-t-on appris de même source. La Cour demandera également au ministère soudanais de l'Intérieur d'expulser le ressortissant tunisien après avoir purgé sa peine de prison, a-t-on précisé. Quatre Soudanais, inculpés dans la même affaire, ont été condamnés à des peines allant de un à 10 ans de prison, dont deux d'entre eux à des amendes de 100 et 200 dollars. Deux autres Soudanais avaient été acquittés au cours de la précédente audience, en début de semaine, a-t-on ajouté. Les sept prévenus étaient accusés d'avoir "fourni à l'ambassade de Tunisie à Khartoum des informations sur les forces soudanaises, ainsi que sur les fondamentalistes égyptiens, algériens et tunisiens au Soudan". L'avocat de M. Hamad, Moustapha Abdel Kader, a pour sa part affirmé à l'AFP qu'il allait interjeter appel de la décision de la Cour criminelle, ainsi que les avocats des accusés soudanais. Un quotidien soudanais avait affirmé début juillet que les services tunisiens transmettaient ensuite les "fausses informations" aux services de renseignements d'autres pays, dont les Etats-Unis. L'ambassadeur de Tunisie à Khartoum, Mohammed al-Balaji, avait affirmé en juillet que M. Hamad était recherché dans son pays pour appartenance au mouvement islamiste interdit Ennahda (Renaissance) et à un groupe terroriste. Les services de renseignements soudanais avaient arrêté les prévenus en juin, les accusant de vouloir présenter le Soudan comme un soutien du terrorisme islamiste. Khartoum a récemment pris ses distances avec les groupes islamistes arabes armés. | ||
| Source le n° 466 DE TUNISNEWS. Samedi, 25 août 2001 . | ||
Un débat très intéressant a eu lieu vendredi 24 août 2001 sur le forum ettounsi, le tout a été déclenché par un message posté par notre ami Acta_Republica concernant un homme d'affaire libanais le dénommé Raghid El Chammah qui détient les noms de domaines suivants www.benali.com, org et net, personnellement je n'étais pas au courant du fait que d'autres ont découvert ça avant nous en effet c'est cet homme le responsable du fameux faux site d'Amnesty International qui vante les mérites du régime de ZABA en matière de droits de l'homme, mais quand on a lancé ensemble une recherche on a découvert un site qui contient des extraits du livre : Notre ami Ben Ali que vous pouvez trouver sur links of freedom, à partir de ce site on est tombé sur Habib Guerrida, un ami de ZABA et on a découvert qu'il a été condamné à payer des amendes en France pour pollution et manque de mesures de protection de ses salariés mais ce qui nous a tous surpris c'est le fait que Raghid El Chammah est conseiller ( En France métropolitaine ) du commerce extérieur de la France pour une période de trois années à compter du 1er janvier 2000 ! ( Source le journal officiel français ). | ||
| Les anonymes du forum ettouns. Vendredi 24 août 2001 . | ||