Un cri de détresse s'élève
du fin fond du pays
Chers amis, Je vous envoie le texte (voir fax ci-bas en arabe) de ma
plainte en date du 11 septembre adressée au Procureur de la République
près du Tribunal de première Instance du Kef.

Remarque : Il n'échappe pas aux internautes la simultanéité de cette
vague de persécutions dont je suis l'objet et mes déclarations sur
ZeitounaTV, sur Internet et autres médias internationaux au sujet de la
torture dans les services du ministère de l'Intérieur et de l'assassinat
du Commandant Mohamed Mansouri à l'aube de l'ère du 7 novembre 87 par la
police politique du régime du président Ben Ali. J'ajoute que j'ai fait
une déclaration télévisée par téléphone sur le même sujet le samedi 8
septembre 2001. Mais les services fiscaux n'ont pas attendu plus de 48
heures pour rappliquer le lundi suivant, le 10 septembre, pour me remettre
un PV de redressement fiscal exigeant le paiement de 7 128,512 DT. Il
s'agit là d'un avertissement venant de la police politique qui a toute
latitude pour donner des instructions à tous les services administratifs.
Cette action a été précédée d'une facture téléphonique au nom de mon
cabinet médical d'un montant de 2 095,620 DT. Je vous laisse le soin du
commentaire et de la conclusion. Dr Sahbi El Amri
"Je crains pour ma vie et pour
la vie des miens" J'accuse!
Dr Sahbi El Amri, Médecin de ville Dahmani (Tunisie), lundi 10
septembre 2001
Mes dernières révélations à des chaînes de télévisions internationales
et au niveau de nombreux sites Internet en tant que Victime de Torture,
Témoin d'actes d'atrocités sauvages de Torture, Médecin ayant subi une
multitude de formes et pratiques de torture avec le Groupe Sécuritaire dès
l'aube du Régime du 07 novembre 1987 et l'ascension du Général Président
Ben Ali à la magistrature Suprême en Tunisie. J'ai en conséquence pu
être sur les lieux dans la nuit du 29 au 30 novembre 1987 pour examiner en
qualité de médecin le Commandant Mohamed Mansouri quelques heures avant sa
mort suite à une violence physique accrue et électrocution par la police
politique dans les locaux du 3e étage au ministère de l'Intérieur à Tunis
sous la tutelle du criminel le Général Habib Ammar, l'actuel président du
Comité d'organisation des jeux méditerranéens. J'ai porté par mon
témoignage des accusations franches et directes aux responsables de
l'appareil tortionnaire en Tunisie depuis l'installation d'un Etat
terroriste qui détient le pouvoir par la terreur et les atrocités de la
Torture pratiquées par les Serviteurs du palais de Carthage qui sont
minutieusement désignés à des fins criminelles touchant les opposants
politiques et les revendicateurs syndicalistes ainsi que tous ceux qui ne
s'alignent pas au rang du banditisme d'un Etat maffieux. J'ai par
ailleurs, attiré l'attention de M. Jacques Rogge, président du Comité
international olympique et de M. Claude Collard, président des Jeux
méditerranéens, à propos du Criminel Sanguinaire, le Général Habib Ammar
désigné, à titre de mépris et de provocations aux victimes de la pratique
de la Torture à ère nouvelle, par le général Président Ben Ali à présider
le Comité d'organisation de jeux méditerranéens Tunis 2001. J'ai en
outre adressé un appel à toutes les organisations non gouvernementales du
monde entier après un étouffement de 14 ans pour étaler publiquement un
témoignage de l'assassinat du Commandant Mohamed Mansouri, suite à une
agression majeure et électrocution dans les locaux de la police politique
à Tunis dans la nuit du 29 au 30 novembre 1987. J'ai aussi relaté la
sauvagerie que j'ai subie au cours de mes arrestations abusives depuis
l'aube du 7 novembre 1987 par la police politique du Régime Ben
Ali. Mes après mes dernières révélations et mes déclarations de
télévision, je risque le pire des violations de mes droits de citoyenneté
et d'intégrité physique, matérielle et autres malgré les persécutions et
harcèlements continuels dont je suis la cible privilégiée et qui
pourraient atteindre mon entourage familial puisque leur vague est déjà
engagée depuis quelques temps à mon encontre. La police politique ne
peut survivre sans provoquer de crise ni conflit ni incident. Elle est
toujours présente pour envenimer l'atmosphère socio-politique afin de
désorienter l'attention de l'opinion publique nationale et internationale
sur l'impunité des Tortionnaires et la réhabilitation de leurs
victimes. J'ai porté par mes dernières révélations des accusations de
culpabilité au Général Président Ben Ali ainsi qu'à ses collaborateurs
bien choisis et désignés pour des missions criminelles bien déterminées
sous le délire de la lutte contre la prolifération des courants
intégristes. Par conséquent, les non-transparence et la fausse
crédibilité populiste du Terrorisme d'Etat en Tunisie sont mis sous les
projecteurs afin de dévoiler les secrets de la propagande de la maffia
politico-financière et policière qui gère le pays dès l'aube du 7 novembre
1987 par la terreur, les violations des droits fondamentaux des libertés
et de l'intégrité de l'être humain, où les droits à la citoyenneté sont
devenus un moyen d'oppression contre tous ceux qui ne portent et
divulguent pas la même opinion politique que celle de l'autorité au
pouvoir. Torture, Massacres, Assassinats pratiqués par la police
politique ne doivent pas être jamais revendiqués par les victimes et leurs
familles. Violations de domicile, Vols, Viols, Arrestations abusives,
Agressions, Coupure de lignes de téléphoniques, Persécutions fiscales,
Renvoie de la fonction publique sans raison légale, Rejet social par
terreur et harcèlements policiers, Privation de passeport en l'absence
d'interdiction légale, Modelage de procès judiciaire de motif imaginaire
.
Ne doivent jamais faire l'objet d'une plainte, requête ou enquête dans un
pays de droits et d'institutions en Tunisie de l'ère nouvelle où le décor
démocratique domine le mensonge, le banditisme d'Etat et la dépendance
d'une justice soumise à l'ordre des intérêts de la police politique et du
régime Terroriste du Général Président Ben Ali. Etant donc: -L'une
des milliers de victimes de la Sauvagerie de la Torture perpétrée par les
Tortionnaires blindés de la police politique du régime du Général Ben Ali
dans les locaux de la boucherie du ministère de l'Intérieur sous la
Tutelle du Criminel, le Général Habib Ammar dès l'aube du 7 novembre
1987 -L'une des centaines, sinon des milliers, de victimes
d'arrestations abusives sans aucune justification légale pour des durées
de captivité variables par la police politique sous la Tutelle du Criminel
Abdallah Kallel. -L'une des victimes de la torture barbare dans les
locaux de la police politique au ministère de l'Intérieur en juillet 1992
sous la tutelle du Criminel Abdallah Kallel. -Le seul et unique témoin
potentiel d'un assassinat par Torture sous électrocution et agression
physique du Commandant Mohamed Mansouri dans la nuit du 29 au 30 novembre
1987 dans les locaux de la police politique au Ministère de l'Intérieur à
Tunis sous la tutelle du Criminel Serviteur du palais de Carthage, le
général Habib Ammar. -Le premier, le seul et unique médecin ayant
examiné le Commandant Mohamed Mansouri vivant dans la nuit du 29 au 30
novembre 1987 après une phase aiguë de Torture par agression physique et
application d'électrodes à décharges électriques quelques heures avant sa
mort. -Le seul médecin qui pourrait hausser la voix pour inculper le
régime du Général Président Ben Ali et son Terrorisme d'Etat. -Le seul
médecin qui détient la preuve de la complicité de la Commission médicale
qui a délivré un certificat de décès de complaisance pour dérouter la voie
de la vérité et couvrir les Criminels et assassins de la police politique
afin d'amplifier le mauvais chemin de la Torture dans les locaux du
ministère de l'Intérieur sous une impunité totale et absolue. -Le seul
médecin indigné de son appartenance au secteur médical en Tunisie qui
comporte des médecins complices aux crimes par la Torture des
Tortionnaires de la police politique responsables de nombreux assassinats
par Torture et responsables d'invalidités permanentes ou séquelles
invalidantes. Mon doigt d'accusation et de culpabilité se dirige vers
le Général Président Ben Ali, les serviteurs du palis de Carthage et
l'exécutif de l'appareil Tortionnaire du Ministère de l'Intérieur ainsi
que les médecins ayant délivré des certificats médicaux frauduleux pour
couvrire la criminalité dans les locaux de la boucherie du Ministère de
l'Intérieur et ses dérivés, portant ainsi atteinte au Code de déontologie
et aux valeurs humaines universelles.
Ce n'est nullement un délire ou révolte infecte à l'encontre du
régime policier du Général Président Ben Ali, mais c'est uniquement la
pure et simple vérité que je mets à découvert après tant de silence et
d'hésitation, tout en sachant que je vais payer la facture. Ce n'est qu'un
brin de vérité que personne au monde ne pourrait m'y contrarier: Victime,
Témoin, Médecin. Pour cela, je sens que diverses méthodes connues de la
police politique pourraient m'être infligées pour me faire taire. La mise
en scène des simulations d'incidents mortels ou autres, pourrait mettre ma
vie et celle de mon entourage en péril, suite à mes dernières révélations
devant un silence complice des différentes instances de la société civile
en Tunisie. J'attire donc l'attention des consciences vives et âmes
libres de toutes les organisations non gouvernementales du monde entier et
sans aucune exception que quoiqu'il m'arrive, j'accuse publiquement la
police politique et la milice du parti au pouvoir (RCD) en Tunisie d'être
à l'origine de tout malheur ultérieur dont je pourrais être victime.
Je crains pour ma vie et la vie des miens J'accuse Je dénonce
Les spécialistes des scénarios et des mises en scène étudieront bien
évidemment mes propos. L'impunité des tortionnaires du régime du Général
Président Ben Ali et son ère nouvelle ne pourrait passer indéfiniment
inaperçue et sans suites légales.
Les violations des droits fondamentaux des libertés et de la
citoyenneté ne pourront être masquées par la propagande d'une mafia
politico-financière et policière d'un Etat Terroriste dont le banditisme
des serviteurs du palis de Carthage a pris place à la loi, à la
Constitution et aux institutions de la société civile.
Démocratie ou Dictature? Je vous laisse le soin du commentaire, les
faits ont violé les frontières de la Tunisie, dont la réputation est
devenue
..
Dr Sahbi El Amri +216 - (0)8 - 280 503 +216 - (0)9 -
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