TUNeZINE : Nous sommes tous afghans

Les attentats du polygone et du pentagone
Communiqué du CNLC
Adressé en particulier à la société si vile tunisienne

Eu égard aux derniers attentats commis contre le polygone et le pentagone et à la vague d'indignation et de condamnation émanant de la scène politique tunisienne à géométrie variable, le comité national des laissés pour compte, CNLC , a organisé un débat houleux en vue de délibérer sur un probable communiqué de condamnation avant le lancement de l'opération justice sans limite menée par la civilisation contre les lâches barbares montagnards du Kindahar.
Voici les points de vue des membres du bureau exécutif (légitime) :
Le trésorier :
Vous me mettez dans une situation très difficile, tout ça me rappelle l'histoire du badaud qui s'est trouvé sur le territoire d'un gang, un des bandits lui demande : " tu es avec nous ou avec les autres ? " le badaud répond sans penser : " Bien sûr que je suis avec vous ! les autres sont des terroristes, des canailles et des lâches " A ce moment là le bandit éclate de rire : " Pauvre con nous sommes les autres " Alors moi je m'abstient de déclarer quoi que ce soit sauf si vous me dites qui sont les innocents dans toute cette histoire ?
Le premier président d'honneur :
J'ai toujours soutenu la thèse de la non ingérence dans les affaires des Etats indépendants et souverains, tout ça est un conflit américo-américain. Les pilotes des quatre avions de ligne faisaient partie de l'armée américaine en plus trois ont fait la guerre du Vietnam et le quatrième a un frère mort là-bas et tout le monde sait que les rescapés du Vietnam sont soit des handicapés, soit des psychopathes. Moi aussi je m'interdit de donner un avis.
Le second président d'honneur (99 ans) :
Hier je comptait faire un voyage aux USA mais j'ai tout annulé car j'ai rencontré un des kamikazes (mort) à l'aéroport de Tunis-Carthage, quand j'ai alerté la police des airs et des frontières, ils m'ont calmé en m'assurant qu'il s'agissait du kamikaze en question mais ce dernier n'a jamais quitté le territoire tunisien depuis 10 mois car il effectue un stage de 15 mois sur l'airbus 320 flambant neuf et sur le simulateur de vols dernier cri de la Tunis air ! Tant que ce monsieur est sur le territoire tunisien je m'abstient de faire des déclarations vu que j'habite à côté du world trade center tunisien (Le siége de l'ère cédée) et que je met en doute l'existence même des attentats car je ne fait plus confiance à CNN. Dans cinq mois si je reste en vie j'irai vérifier tout seul !


Saïd Ghamdi

Le secrétaire général :
Jacques Julliard soutient que " L'anti-américanisme est le socialisme des imbéciles ", vu que je suis le secrétaire général d'une association tunisienne qui n'a aucune fortune de travailler dans la légalité puisque ZABA va rafler, suite à une attaque terroriste contre le Destour, un quatrième mandat, je déclare que je suis un imbécile qui n'a rien à déclarer !
La porte parole ( féministe) :
Je condamne sans réserve les attentats perpétrés contre des femmes et des fillettes car je suis sûre qu'elles sont innocentes, en ce qui concerne les hommes je vais attendre les résultats de l'enquête.
La parole a été donnée ensuite aux membres qui sont tous comme par hasard arabes et musulmans leurs propos ont été " racistes ", " antisémites ", " pro OBL " et surtout hors sujet, ils parlaient sans cesse de conflits arabo-israeliens, de jihad et de mondialisation sans condamner les attentats en question. Le débat qui a duré onze heures a été interrompu arbitrairement par la police politique pour tapage nocturne !!!
Le CNLC tient a condamner la barbarie et l'arbitraire de la police politique qui a privé la société si vile tunisienne du dernier communiqué de condamnation manquant à son actif.
Remarque : Notre charte et celles des sites français qui nous hébergent nous interdisent de publier les points de vue des membres " incultes " du CNLC, malgré qu'ils se sont avérés après confrontation conformes a ceux de l'opinion publique du monde arabe et musulman et contraires -comme d'habitude- a ceux de nos dictateurs qui sont doués en géométrie et qui vouent un amour particulier et impossible pour le pentagone !

Propos recueillis par : ettounsi. Tunis, vendredi 21 septembre 2001 .
Vergogne !

C'est vraiment ignominieux ce que vient de manigancer contre Khemaïs Ksila, Sonia Lâabidi, Fatma Ksila et la LTDH, les services spéciaux " SS " de la Dakhilia, ces obsédés sexuels, à la solde du général sénile sans scrupules ZABA, ont mis en scène pour la nième fois leur scénario habituel : L'insoutenable légèreté de l'opposition tunisienne. C'est la même histoire de cul où tout antagoniste au régime est mis à nu devant ses fans ! Ce strip-tease cérébral de la prostituée de la république, la Dakhilia, n'attire plus le regard des cons-citoyens qui ont pris l'habitude de se faire plaisir tout seuls avec une masturbation intellectuelle devant le journal téléguidé depuis Carthage de canette 7.
Si les gougeas du pouvoir tunisien et ZABA en particulier se croient immunisé contre ce genre de manœuvres de bas étage, ils se trompent car les récits de leurs vies privées peuvent remplir les casiers vides d'une de nos bibliothèques régionales !
Normalement je ne devrai pas vous racontez cette histoire car les règlements de comptes ne doivent pas se faire au détriment de la vie privée des gens mais puisque je suis un cancre et que j'oublie toujours mes leçons droit-hommiennes je vais le faire mais sans citer ni dates ni personnes (ou presque) :
C'était tard la nuit, une voiture visiblement conduite par un chauffard ivrogne roulait au moins à 90 km/heure en plein Avenue Habib Bounguiba en grillant tous les feux rouges rencontrés, un agent de la circulation qui pèse au moins 100 kg et qui avait quelques pin's sur ses épaules se précipite pour l'arrêter au niveau d'un feu rouge non loin des locaux de la Dakhilia, le chauffard voulait visiblement le griller lui aussi, mais le Sergent Garcia réussit son entreprise et la voiture freine.
Vous ne pourrez jamais imaginer qui était derrière le volant ! Eh ben c'était la présentatrice vedette du journal téléguidé de vins heurts en chair et en os, l'envoyée spécimen qui voyage au bord du Air Force 7, le Boeing 7x7 high-tech de ZABA, accompagnée d'une femme grisée elle aussi mais super bien faite ; visiblement elles viennent juste de quitter un party organisé par le locataire du palais de Carthage, Garcia demande à la chauffeure de fournir ses documents, la vedette incrédule rouge de colère lui répond devant au moins 10 badauds : " Barra imchi ney… (vas te faire ni....) tu ne sais pas qui je suis ??? je vais te dénoncer à ZABA " et part en démarrage américain sans demander le reste. Garcia qui impose vraiment le respect avec sa tenue propre pleine de pin's et ses moustaches bien macho baisse sa tête et s'en prend sans raison à Bounguiba et à son code du statut personnel !!!
Alors en ce début du troisième millénaire où personne ne croit plus à la belle au bois dormant ni à Roméo et Juliette, Fatma Ksila, la femme de notre pornostar, vient contre toute attente prendre la défense de son mari pendant que le reste de la société si vile tunisienne condamne les attentats aux bonnes humeurs qui ont dévoilé si besoin est la vraie nature du pays pas très catholique de Monica Lewinsky !!!
C'est vraiment touchant, poignant et insolite ce c-ommou-niquée politiquement incorrect adressé à une société pas-niquée (du tout, du tout ...) :

Communiqué de Fatma Ksila

Mon mari, Khemaïs Ksila, secrétaire général de la Ligue tunisienne de défense des droits de l'homme, subit depuis quelques semaines une diabolique campagne de dénigrement. Cette campagne est orchestrée à grande échelle par le ministère de l'Intérieur dans le but de porter atteinte à son honneur et à sa dignité.
En tant qu'épouse et compagne de lutte de Khemaïs Ksila, il m'est apparu indispensable de dévoiler à l'intention de l'opinion publique nationale, arabe et internationale les dessous et les motivations de cette entreprise gouvernementale.
L'affaire a débuté à la fin du mois d'août dernier lorsque la police politique du régime a fait circuler un texte anonyme accusant Khemaïs Ksila d'atteinte aux bonnes mœurs et de harcèlement sexuel contre la secrétaire de la Ligue des droits de l'homme. Le contenu de ce " communiqué " a été systématiquement repris par plusieurs quotidiens et hebdomadaires de la presse officieuse à la solde du régime. Dans le même temps, la police politique et le comité central du parti au pouvoir (RCD) ont exercé par tous les moyens d'énormes pressions sur la secrétaire en question et sur sa famille afin de la contraindre à porter plainte et à participer ainsi au véritable complot tramé contre Khemaïs Ksila. Cédant aux pressions, mademoiselle Labidi a déposé une plainte le 17 septembre.
Rappelons que le pouvoir tunisien est coutumier depuis plusieurs années de ces viles méthodes qui sont devenues une véritable politique d'humiliation des militants et des militantes des droits de l'homme. Citons à titre d'exemple le traitement subi ces derniers mois par les militantes de l'Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) dans les colonnes de cette presse de caniveau qui n'a pas hésité à les traiter de " prostituées " et de " lesbiennes ". Rappelons également que notre amie Sihem Ben Sedrine, porte-parole du Conseil national pour les libertés en Tunisie (CNLT), a été elle aussi victime de ces méthodes au début des années 90, époque où le ministère de l'Intérieur a fait un vulgaire montage de photos pornographiques destinées à la discréditer. A la même époque, deux responsables islamistes, Abdelfattah Mourou et Ali Laaridh ont subi le même genre de traitement diffamatoire. Dans les années 90, un journaliste de l'AFP a également été expulsé de Tunisie à la suite d'une fausse accusation de viol.
Derrière Khemaïs Ksila, qui risque la prison pour la quatrième fois, c'est toute la Ligue tunisienne de défense des droits de l'homme et son comité directeur légitimement élu au congrès d'octobre 2000 qui sont visés par cette nouvelle tentative de déstabilisation. Par cette machination, le pouvoir essaye à nouveau d'empêcher les militants des droits de l'homme et les défenseurs des libertés de jouer leur rôle.
Je rends le pouvoir tunisien responsable de cette parodie d'accusation qui a pour but de marginaliser définitivement Khemaïs Ksila en trouvant un prétexte pour l'emprisonner à nouveau.
Je remercie toutes les associations nationales indépendantes - la LTDH, le CNLT et l'ATFD - qui apportent leur soutien total à Khemaïs et à sa famille, ainsi que les formations politiques qui ont pris sa défense. Malgré tout, ma sympathie va également aujourd'hui à la jeune secrétaire de la Ligue, Sonia Labidi, elle aussi victime de cette machination.
Le pouvoir tunisien doit savoir que le nouveau cauchemar qu'il nous fait vivre ne nous empêchera pas de jouer pleinement notre rôle dans le combat de notre pays pour la démocratie et la liberté.

Fatma Ksila. Paris, mardi 18 septembre 2001
La confidentialité sur Internet menacée

Dans une lettre adressée aux membres de la commission paritaire composé de membres du Sénat et de la Chambre des représentants, Reporters sans frontières (RSF) a demandé que soit écarté d'un texte de loi un certain nombre de mesures qui, selon l'organisation, remettent en cause la liberté et la confidentialité des informations diffusées sur Internet. "L'émotion légitime provoquée par les attentats du 11 septembre ne doit pas vous conduire à revenir sur les libertés individuelles consacrées par le 1er amendement de la Constitution", a souligné Robert Ménard, secrétaire général de RSF. L'organisation a ainsi demandé la suppression d'un amendement qui permettrait aux représentants du ministère public de faire installer chez des fournisseurs d'accès à Internet des systèmes de surveillance des messageries électroniques de leurs clients. RSF craint également qu'au nom de la défense de la sécurité de l'Etat, les autorités ne rendent illégale l'utilisation de logiciels de cryptage qui permettent aux particuliers de chiffrer leurs messages électroniques.

Selon les informations recueillies par RSF, le Sénat américain a voté, le 13 septembre 2001, un texte qui permettrait au Federal Bureau of Investigation (FBI) d'installer chez des fournisseurs d'accès à Internet des systèmes permettant de surveiller la circulation des messages électroniques pendant une durée de 48 heures, sans qu'un juge ait à délivrer de mandat. Ce texte, intitulé "Combating Terrorism Act", a été adopté par le Sénat au terme d'un débat d'une demi-heure.

Lors de sa discussion au Sénat, le sénateur démocrate Patrick Leahy s'est opposé au Combating Terrorism Act au nom de la défense des libertés individuelles. "Nous allons [voter ce texte] sans auditions, sans débat", s'est indigné le sénateur après avoir souligné la gravité des changements induits par ce texte. Le 17 septembre, l'Attorney General (ministre de la Justice), John Ashcroft, a demandé que l'ensemble des mesures renforçant les pouvoirs des agents du ministère public pour lutter contre le terrorisme soient adoptées dans les meilleurs délais.

Le Combating Terrorism Act est en fait un amendement à la loi H.R. 2500 sur le budget des ministères de la Justice, des Affaires étrangères et du Commerce (Departments of Commerce, Justice and State), approuvé par la Chambre des représentants en juillet 2001. Une commission paritaire réunissant des sénateurs et des élus de la Chambre des représentants a été créée pour sélectionner les amendements à la version finale du projet de loi qui sera soumis au vote des deux chambres. Cette commission devrait soumettre le texte définitif à l'approbation des deux chambres du Congrès d'ici à la fin de la semaine ou en début de semaine prochaine.

RSF rappelle que, le 11 septembre 2001, quelques heures seulement après les attentats, des agents du FBI se sont présentés dans les locaux des fournisseurs d'accès à Internet AOL, Earthlink et Hotmail pour installer sur leur serveur le logiciel Carnivore. Ce dernier permet d'intercepter les communications électroniques de leurs clients. L'objectif de cette visite était de trouver d'éventuels indices laissés sur le réseau par les auteurs des attentats.

Par ailleurs, de nombreuses organisations américaines de défense de libertés individuelles craignent que la lutte contre le terrorisme ne conduise les autorités à interdire les technologies de cryptage des messages. La cryptologie permet aux internautes de garantir la confidentialité des informations qu'ils envoient, en chiffrant leurs courriers électroniques.

Source : RSF .Mercredi 19 septembre 2001 .
La confidentialité !


TUNeZINE est par principe contre toute forme de censure et de remise en cause des principes de liberté, de confidentialité et de gratuité relative de l'Internet mais les tuneziens ont aussi un hobby bien particulier chercher une solution (qui existe toujours) pour contrecarrer la volonté des prédateurs et rendre la vie dure aux censeurs. Exemple : Chiffrer vos messages avec une facilité déconcertante sans utiliser un logiciel, le seul vrai problème c'est de communiquer le mot de passe à vos destinataires à l'insu de vos surveillants.

(-: Claudia Schiffer :-)

 
4000 Israeli employees in WTC absent the day of the attack

With the announcement of the attacks at the World Trade Centre in New York, the international media, particularly the Israeli one, hurried to take advantage of the incident and started mourning 4000 Israelis who work at the two towers. Then suddenly, no one ever mentioned anything about those Israelis and later it became clear that they remarkably did not show up in their jobs the day the incident took place. No one talked about any Israeli being killed or wounded in the attacks.
Arab diplomatic sources revealed to the Jordanian al-Watan newspaper that those Israelis remained absent that day based on hints from the Israeli General Security Apparatus, the Shabak, the fact which evoked unannounced suspicions on American officials who wanted to know how the Israeli government learned about the incident before it occurred, and the reasons why it refrained from informing the U.S authorities of the information it had. Suspicions had increased further after Israeli newspaper Yadiot Ahranot revealed that the Shabak prevented Israeli premier Ariel Sharon from travelling to New York and particularly to the city’s eastern coast to participate in a festival organized by the Zionist organizations in support of the "Israel".
Aharon Bernie, the commentator at the newspaper, brought up the issue and came up with a negative conclusion, saying no answer. He then asked about the clue behind the Shabak's position in preventing Sharon's participation, and again without giving an answer. Bernie added that Sharon, who was delighted for having his speech on top of the festival agenda, asked the head of the organization to mediate and convince the Shabak to change its position, but his attempts were in vein.
The next day after Sharons secretary officially announced that Sharon would not participate the incident took place. For its part, the Israeli Haaretz newspaper revealed that the FBI arrested five Israelis four hours after the attack on the Twin Towers while filming the smoking skyline from the roof of their companies building.
The FBI had arrested the five for puzzling behaviour. They are said to have been caught videotaping the disaster in what was interpreted as cries of joy and mockery.

Source: Manar TV - Sept 17, 2001 .