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Mettre à nu le benalisme en mettant à l'avant des faits objectifs. Afin de contribuer à mettre en exergue -et à nu- le bilan de 14 ans de benalisme fascisant, je propose d'examiner la possibilité d'ajouter une rubrique fixe à ce site qui puisse accueillir tout ce qui constitue des faits objectifs -donc incontestables- relatifs aux atteintes aux droits humains et à l'intégrité physique ou morale des personnes et notamment les faits suivants :
- Les assassinats et meurtres sous torture par le fait de la police
politique du général. Je me permet de soumettre cette idée -et sa faisabilité- à la discussion des responsables du site et aux amis du forum. Un tunisien de l'intérieur Réaction à chaud Ca va faire un sacré boulot. Decepticus | ||
| Source : Forum . | ||
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| Tunis, mercredi 14 novembre 2001 . | ||
Le régime de ZABA n'a aucune intention de finir avec sa politique des punitions collectives, un internaute tunisien commet un crime de lèse-majesté et c'est tout le monde qui paye, ça peut arriver à n'importe quel fournisseur d'adresses mail ou d'hébergement de forums ou de sites. Bill Gates propriétaire de Hotmail qui n'a perdu aucun procès aux USA se fait avoir en Tunisie par une new bee nommée Férial Béji fraîchement débarquée chez la risée de tous les webnautes tunisiens, l'agence tunisienne de l'internet, c'est du jamais vu !!! Sauf si vous êtes épaulé et dopé par un président qui s'amuse comme un aliéné à sous estimer les capacités intellectuelles de ses protégés. Dans un pays qui quémande les investisseurs étrangers pour qu'ils daignent s'installer chez lui, ZABA et ses acolytes de l' ATI usent de tous leurs moyens pour que les multinationales de la technologie boudent notre pauvre pays et ses misérables pôles technologiques qui ne produisent durant une année entière que quelques cédéroms qui vantent les vertus de l'artisan du changement à l'occasion de la commémoration du 7 novembre. Alors que le chômage s'accote en quantité et en qualité et que même les informaticiens qualifiés trouvent du mal à intégrer l'appareil productif , ZABA s'en fout et censure pêle-mêle Microsoft (Hotmail), France Télécom (Voilà), Yahoo! (Geocities) La liste est tellement longue qu'elle doit être hébergée quelque part sur internet, avec ou sans votre permission j'ai déjà choisis le nom du site et même son extension : www.internetunisie.con | ||
| ettounsi n'est plus @hotmail.com ! | ||
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| De la part de la liste de diffusion : Tunisie2000@yahoogroupes.fr . | ||
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Les autorités tunisiennes ont déployé dimanche un impressionnant dispositif de sécurité pour assurer l'organisation du référendum sur la prolongation du mandat présidentiel, que l'opposition a boycotté et jugé "totalement frauduleux". Les opérations de vote avaient commencé vers 08H00 locales (même heure GMT), pour un référendum destiné à permettre au président Ben Ali de briguer un quatrième mandat, prolongé de cinq à sept ans. L'opposition appelait à boycotter ce vote, qu'elle a qualifié de "mascarade" destinée à instaurer la "présidence à vie". A la fermeture des bureaux de vote, à 18H00, aucun incident ni manifestation n'avait été signalé, tant à Tunis qu'à l'intérieur du pays, a assuré le ministre de la sécurité, Mohamed Ali Guenzoui. Selon lui, la participation a été "élevée", le vote "transparent, crédible et organisé dans les meilleures conditions". Pendant une dizaine de jours, des heurts avaient opposé à plusieurs reprises les forces de l'ordre aux militants de l'opposition. Mais la situation s'était calmée dans le courant de cette semaine, le renforcement des mesures de sécurité ayant semble-t-il stoppé toute velléité de contestation. A Tunis, Nabeul (est), Kairouan (centre), ou Bizerte (nord), les habitants faisaient état dimanche d'une très forte présence des forces de l'ordre et de villes extrêmement calmes: par mesure de sécurité, le gouvernement avait interdit toute circulation de 06H00 à 19H00, sur tout le territoire, sauf pour les véhicules d'urgence et ceux munis de laissez-passer. Les échoppes, marchés et magasins de la capitale étaient presque tous fermés. Policiers, gendarmes et militaires étaient présents dans les rues, aux carrefours et dans les écoles utilisées comme centres de vote, a constaté l'AFP. On n'a pas vu de longues files d'attente devant les bureaux. Mais les électeurs ont cependant voté, en particulier dans les quartiers réputés favorables au président Ben Ali, issu de Hammam Sousse (environ 1,5% de la population). Moncef Marzouki, porte-parole de la coordination de l'opposition démocratique (CODEM), qui a mené campagne contre la "présidence à vie", a estimé que le mot d'ordre de boycott lancé par l'opposition avait été suivi. Mais il a souligné que cela ne se traduirait pas dans les résultats officiels de ce scrutin à l'issue "fabriquée de toutes pièces". "On aura 98% de oui et au moins 80% de participation", a-t-il ironisé. Le référendum vise à prolonger de cinq à sept ans le mandat du président, sans limite d'âge pour son titulaire (contre 70 ans actuellement) et sans limitation du nombre de mandats (fixé jusqu'alors à trois maximum). Le général Ben Ali, 64 ans, porté au pouvoir par un coup d'Etat en 1987, avait remporté la première présidentielle de 1989, puis celle de 1994 et 1999, selon l'actuelle constitution, aurait dû céder la place en 2004. "Le référendum c'est bien, on est content, car le président est bon", a estimé un mécanicien interrogé dans le quartier de Hammam Lif, dans la banlieue de Tunis. Sur les tables, dans les bureaux où n'était présent aucun représentant de l'opposition ni observateur étranger, étaient disposés deux tas de bulletins, de couleur blanche pour le "oui", de couleur rouge pour le "non", ainsi que des enveloppes blanches au travers desquelles on pouvait deviner le choix des votants. Dans certains bureaux, les équipes de scrutateurs ne semblaient pas maîtriser toutes les procédures du vote, d'ailleurs différentes selon les endroits. Certains bureaux étaient dotés d'encre indélébile, d'autres de poinçonneuses destinées à perforer les cartes d'électeurs. Certains votants avaient plusieurs cartes et disaient avoir des "procurations", pour voter à la place de gens qui n'avaient pas pu venir. Environ quatre millions d'électeurs tunisiens étaient inscrits pour ce référendum, dont l'issue ne fait aucun doute mais dont les résultats officiels ne seront pas publiés avant lundi soir. De notre envoyé vers le futur : Omar
Khayyâm. | ||
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Il y a quelques jours, Slim chiboub a ouvert le bal de la campagne "spontanée" des associations sportives tunisiennes "uvrant" pour le soutien de la candidature de l'actuel président de la république aux élections de 2004. Son discours a été reproduit par tous les quotidiens de la place. Il était simple et se basait essentiellement sur la règle d'or du football "On ne change pas une équipe qui gagne" (Il n'a pas parlé de politique même s'il a évoqué monsieur Jacques Delors. Il a justifié le soutien de la famille espérantiste et sportive au Président, par les résultats et infrastructures sportifs exceptionnels réalisés depuis 1987). Le 11 novembre 2001 au soir, l'animateur de Dimanche Sport, Razi Ganzouï (par ailleurs, fils du tristement célèbre Mohamed Ali Ganzouï) , a invité, le nouveau président de la fédération tunisienne de foot, Me Belhacen El Fékih (auteur lui même d'un appel à la candidature du président; lire "Réalités" du 11 octobre) désigné par le président de la république à ce poste depuis seulement quelques heures. Ont également été invités à ce débat trois " présidents " de certains grands clubs tunisiens : Chiboub ( EST, Tunis ), Jnaieh ( ESS, Sousse ) et Abdennadher (CSS, Sfax ). Le débat, très ouvert a révélé de " vrais acteurs politiques " conscients de leurs poids et de leurs limites. Autant cette émission a donné la preuve de l'omniprésence de monsieur Chiboub, autant elle a démontré l'improvisation des autorités et l'absence d'une politique footbalistique. Le débat a été "politisé" dès la première question du jeune animateur qui demande à Chiboub "Double qualification à la coupe d' Afrique et à la coupe du monde ainsi qu'une médaille d'or au jeux méditerranéens Pourquoi changer le président (de la fédération) alors qu'on ne change pas une équipe qui gagne ?" Chiboub répond " abstraction faite des résultats, il y a des règles à
respecter. En outre, la majorité était contre certains anciens
responsables et le vote les a sanctionné ". Le nouveau patron du foot tunisien, monsieur Belhacen El Fékih (président du COT ), après avoir remercié le Président de la république pour la confiance qu'il a mise en sa personne en le désignant pour ce poste et après avoir avoué qu'il n'était pas préparé et qu'il ne pouvait pas avoir de programme puisqu'il a appris sa nomination il y a seulement 5 h, commet sa première " faute "... Prenant la défense de l'ancien président de la Fédération de Football concernant le feuilleton de la recherche d'un entraîneur pour l'équipe nationale, il précise que monsieur Sancho ne travaillait pas seul et qu'il était assisté dans cette tâche par plusieurs responsables dont notamment Slim Chiboub. " Faux " répond Si Slim " je n'ai aucune responsabilité dans ce dossier, j'ai seulement répondu une seule fois à une demande d'information faite par le ministre lui même concernant l'ancienne piste roumaine " El Fékih persiste et signe " j'ai des preuves concernant votre participation même dans le dossier d' Henri Michel et ce dont on a besoin c'est de créer des structures spécialisées pour qu'il n'y ait plus de recours à l'aide de Si Slim dans ce genre de questions ". Et la polémique de commencer. Chiboub, déjà perturbé par la défaite de son équipe contre le CAB, précise que " non c'est faux, j'ai seulement fais des interventions auprès de la FIFA pour éviter qu' Henri ne se retrouve dans l'obligation de payer des dommages-intérêts à son ancienne équipe et de toute façon on m'attribue la responsabilité de beaucoup de choses et on dit que j'étais derrière la venue de Scoglio et de krawtzen et maintenant ". El Fékih termine la phrase en souriant "donc on ne fait que compléter la liste en parlant Henri Michel ! ". Un peu plus tard, Chiboub révèle que des preuves concrètes concernant 4 ou 5 affaires de corruption ont été ignorées par l'ancien bureau et il prétend qu'il y a toujours des interventions et des enjeux extra-sportifs et trouve normal que les relations entre les grands clubs soient tendues car ils ont une obligation de résultat. Jnaieh passe à l'attaque et déclare qu' " on est dans le domaine sportif à ma connaissance, je déclare et tout le monde sait que je n'ai aucune ambition extra-sportive et le jour où je quitterai le foot, personne n'entendra parler de moi. C'est clair je sais ce que je veux... et concernant la relation entre les clubs, on est dans le domaine du sport il faut le rappeler pour apprendre à accepter l'échec, ce que je conteste c'est le non respect des règles du jeu et cela n'a rien avoir avec la pression des résultats". Abdennadher ajoute que " le seul problème est que les lois ne sont pas respectées ". Chiboub se trouve en manque d'arguments, coincé à plusieurs reprises, il répète lamentablement " je ne suis pas d'accord " et c'est l'animateur qui l'aide à passer à autre chose. Conclusion : Excellente soirée politique avec les responsables du foot tunisien. Fadhel Sassi | ||
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Prélude : La censure qui touche les sites tunisiens libres s'est intensifiée
depuis le quatorzième anniversaire du changement, inutile de rappeler que
chaque année ce changement est un nivellement par le bas, vers le pire et
l'absurde ! Mais plus les vendettas sont fortes et plus la félicité
procurée par le décryptage des communiqués de l'opposition et la
fréquentation des forums est majeure, ouvrir sa boite mail et lire ce qui
reste de ses messages est devenu un exploit considérable en ce début du
troisième millénaire, c'est un événement qu'on fête entouré de sa famille
et ses proches comme si on a eu un bac lettres mention très bien
!!! Un Etat moyenâgeux qui surfe ! Semer la zizanie entre les composantes de l'opposition tunisienne, encourager les luttes intestines, pêcher dans les eaux troubles de la vie politique et économique et surtout gagner du temps sont sans doute les points forts du ministère de l'ombre qui dirige avec brio la cellule d'écoute et de suivi érigée par l'éminence grise du palais de Carthage Abdelwahab Abdallah (© Omar Khayyâm), un Edgar Hoover à la tunisienne. Un des reporters de TUNeZINE, à qui touche toujours le sale boulot contrairement à son collègue fortuné Omar Khayyâm qui se la coule douce entre restaurants parisiens et palais présidentiels, a été invité d'urgence à passer les festivités du 7 novembre au fief de cette cellule qu'est la célèbre caserne El-Aouina suite à l'énième interception d'une de ses communications téléphoniques où il déclare : " ZABA andou El-Aouina wikhabbi aalina ". Dans ce jardin top secret de ZABA on peut rencontrer pêle-mêle
Mo-Hamlet Allez GUNSouii, Municef Goujat, SLEHeddine Malawi, Abelgazouz
Jerida
la salle des opérations n'a rien a envier à la Silicon Valley ni
au salon Comdex on y trouve de tout : écrans plat tunisien, ordinateurs
potables, Anthrax, caméras ouistiti, microphones subaquatiques,
climatiseurs subsahariens équipés de webcams, personnel infrarouge la nuit
et ultraviolet le jour, têtes de nuds bande C et bande Q, paraboles
chimiques, portraits dadaïstes du président, tubes néants, des bâtons et
une carotte
Ce jour là Abelgazouz Jerida le scénariste de la République
accompagné de l'homonyme du réalisateur Ali Mansour sont en plein tournage
d'un film intitulé : " L'insoutenable légèreté de l'être II " le tournage
se déroule dans une pièce mal éclairé avec un décor très indigent : un
écritoire, deux chaises et une affiche clouée au mur qui ressemble de loin
à la déclaration universelle des droits de l'homme, il ne manque que le
portrait de ZABA et on se croirait au bureau du chef de poste de la police
de la médina, Abelgazouz appelle les acteurs : " Sonia, Khamis venez tout
de suite ici, on va commencer le tournage". Le service d'accueil me déracine du plateau de tournage vers une salle bourrée d'ordinateurs Pentium 7, des sous officiers skinheads surfent sur la v@gue comme dans un Publinet de quartier, le gérant de la boite se dirige vers nous : " C'est un Flicnet ici, j'aime beaucoup cette définition du professeur Marzouki, les internautes sont tous majeurs de promotion issus des meilleures écoles informatiques du monde rien n'échappe à leurs yeux attentifs " Pétrifié par cette perte humaine et intellectuelle inestimable je m'adresse au chef de ce département pitoyable : " Mais votre service n'assure aucune valeur ajoutée !? " Souriant le bonhomme me répond : " 5 ans de plus c'est ça notre valeur ajoutée, on est au service de ZABA pas au service de la technologie ni la science non plus" Avant de prendre congé de mon interlocuteur je lui pose une dernière question " Mais quel est au juste le rôle de STERPH-Charguia ? Comment fait elle pour se connecter aux sites censurés sans utiliser de proxies ?" Gêné l'homme me répond " C'est une société très anonyme et STERPH-Charguia c'est son nickname, comme les Boutmira, Rezgoun, F'touh, Tounes El Hourra et j'en passe, un jour ou l'autre on s'occupera de leurs sorts, ils payeront cher leur militantisme pour les DDH" Constatant ma répugnance et mon dégoût de ces têtes faites pour penser
(© Decepticus) mes hôtes m'invitent au joyau du complexe la salle Big
Brother, des caméras pas très laïques sont braqués sur les points chauds
de l'opposition et surtout ceux des opposants ! L'écran suivant est tout noir ! le voyeur de service m'explique que
c'est la maison d'un opposant au régime qui n'a pas de quoi payer sa
facture STEG. IL est minuit, un traiteur du lac vient livrer aux piquets de la patrie
la dernière collation, tout le monde se sied autour d'une table qui mesure
au moins 7 mètres, Municef se charge de la distribution des mets : Une visite inopinée de plus ! Une ambiance bon enfant régnait à la caserne quand brusquement ZABA
fait son apparition, les piquets se mettent en file indienne et commencent
à scander l'hymne national. Agacé ZABA s'adresse à ses sbires : " Têtes de
nuds, c'est pas le moment maintenant ! " Goujat se dédicace alors à son
patron : " On les a eu ses anonymes de merde, la patronne de l'agence
Internet vient de me confirmer que la connexion est verrouillée grâce à
l'aide exquise (© Frihet Vannër) de nos amis de la CIA " Gdoura fait
encore mieux " Patron, on a réussi à mettre le téléphone de Chokri
Hamrouni, le porte parole du CPR qui réside en France, sur écoute et on a
mit cinq grammes de plastique à l'intérieur du cellulaire de Ghannouchi
" To be continued
ettounsi | ||
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Peu de Tunisiens savent qu'une seule cellule du RCD s'est toujours refusée à envoyer un télégramme de soutien à la candidature de Ben Ali. Il s'agit de la cellule de Mornag. Cette cellule est dirigée par un énergique président qui s'appelle Tahar Boukhobza, le seul destourien plus ou moins fréquentable. Il est un homme élégant qui peut faire tourner la tête aux femmes. Il doit avoir la quarantaine. Son langage est franc et direct. Il est l'un des rares RCDistes qui disent leur mot haut et fort. Je le remercie au nom des lecteurs de Tunezine d'avoir sacrifié une heure entière de son temps précieux. Le calendrier de M. Boukhobza est trop chargé ces derniers temps, car il est sollicité par tous les médias locaux et internationaux. Il est le seul concurrent de Ben Ali issu du RCD. OK : Bonjour M. Boukhobza OK : La cellule de Mornag a brillé par son absence pendant ce carnaval
pré-électoral qui fait vibrer la Tunisie tout entière ? OK : Pouvez-vous expliquer ce silence ? OK : Mais peu de Tunisiens ont entendu parler de vous ? OK : Vous avez au moins un programme électoral à proposer aux
Tunisiens? OK : pas de kemia ? OK : N'avez-vous pas peur de la réaction de Carthage à votre acte de
défi, surtout que vous êtes président d'une cellule destourienne ? OK : A part son langage trop philosophique, que reprochez-vous encore à
Ben Ali ? OK : Comment ? OK : Vous avez raison c'est un acte de haute trahison, il doit être
jugé par la Haute Cour. OK : Mais toutes les bases du RCD ont voté Ben Ali ? OK : Ah ! Si tous les hommes politiques avaient votre franchise votre
liberté de ton. Si vous quittez le RCD et créez le Parti Khobziste
tunisien, je n'hésiterai pas une seule seconde avant de voter pour vous.
Votre place est à Carthage. OK : Et que pensez-vous du terrorisme mondial ? OK : Avec Boukhobza Président la Tunisie va chanter et danser ! C'est
cool ça ! OK : Vous êtes, vraiment, un homme politique très séduisant M.
Boukhobza. Je deviens, peu a peu, khobziste contre ma volonté. | ||
| Omar Khayyam. Mercredi 7 novembre 2001 . | ||