|
Quand la rédaction d'un magazine électronique, en l'occurrence
Tunisie Soir, se désintéresse de la damnation qui frappe de plein fouet
les autres sites tunisiens et qu'elle déclare "
L'E-magazine en outre, demeure le seul accessible en Tunisie. Il le
restera. Nous croyons aux paroles d'honneur. " On ne peut rien lui
reprocher car on ne lui a jamais demandé de la compassion ou du soutien,
mais quand elle déclare son attachement aux valeurs charroyées par
l'artisan du changement aux dépends de leurs supposés collègues en se
réjouissant du calvaire des autres et en proférant des menaces gratuites :
" Ben Ali ne parie-t-il pas sur les jeunes ? Ceux qui
jusque là, n'ont rien compris pourront " peut être " comprendre quelque
chose. Maintenant, ils vont arrêter. Merci Monsieur le Président, Merci
Ben Ali. " Là, Tunisie Soir se trompe énormément car pour arrêter
des tunisiens qui ont décidé de s'exprimer en utilisant le seul moyen
encore disponible, malgré toute la censure, il faut trouver un adversaire
de taille car les hommes des cavernes, des tavernes et des casernes ne
font pas le poids et ça vous le savez peut être mieux que nous !
 Source : Tunsie Soir 7
Nous sommes désolés, Mr le rédacteur en chef de Tunisie Soir - Sami Ben
Abdallah - on a toujours cru à la présomption d'innocence et on n'a jamais
refusé le dialogue avec vous malgré tous les conseils de nos amis anonymes
et les mails de protestation qui ont demandé la raison de l'existence de
votre magazine au sein de la rubrique " Links of Freedom " et
voilà que vous faites de votre mieux, surtout en adressant vos louanges
affectueux à un général censeur, pour discréditer les tunisiens qui
croient encore en un changement pacifiste. Merci et encore bravo pour
votre fair play car ce nième volte-face de votre part ne peut que nous
poussez à faire encore mieux et ce n'est pas votre alliée de fortune - la
censure - qui va nous empêcher de nous exprimer !
e-rédaction.
|
Mea culpa d'un exilé
Ne pleures pas papa, ton fils est devenu malgré lui un vrai TAHHAN
excusez moi le mot toi et maman car je ne trouves pas un autre, oui ton
fils sur qui tu comptes énormément est devenu un TAHHAN car c'est le seul
biais offert en Tunisie pour faire des études convenables et espérer un
lendemain meilleur ! Ne pleures pas maman non plus, quand j'ai eu mon
bac mention bien c'est particulièrement pour vous que je l'ai eu, je sais
que vous êtes pauvres et que vous ne pouvez pas m'expédier poursuivre mes
études à l'étranger, c'est pour vous que j'ai accepté de serrer la main du
général Ben Ali lors de sa journée de la science et c'est pour vous aussi
que j'ai toléré mon adhésion au RCD synonyme de bourse universitaire
! Mais on peut toujours mentir aux autres mais jamais à soi même.

La vérité est que j'étais très jeune à l'époque et aveuglé par mon
succès éphémère et quand mes rêves ont commencé à se concrétiser
rapidement j'ai pensé que ma carrière était plus importante que toute
l'éducation que vous m'avez légué, mon égoïsme m'a poussé à vendre mon âme
à ce diable de Ben Ali et la seule chose qui comptait pour moi vraiment
était la réussite sociale et le bien-être matériel. Dés que j'ai mis
les pieds hors de la Tunisie, les membres du consulat m'ont accueillis à
bras ouverts, un de ces énergumènes m'a dit : " Le consulat c'est comme ta
maison, ici il y a la chaîne de TV nationale, la chkobba, le narguilé, les
dominos et le journal " Le Renouveau " tu ne te sentiras pas dépaysé mon
petit" Pourtant vous le savez plus que moi, nous on a jamais eu de
chkobba ni de narguilé ni de journaux et surtout pas leur renouveau à la
maison. Ces malhonnêtes m'ont tendu un piége et je suis tombé dedans comme
tant d'autres. J'ai découvert plus tard que je n'étais qu'un alibi au
maintien de Ben Ali au pouvoir et qu'ici on n'apprend pas une langue
étrangère mais on consolide nos connaissances en matière de langue de
bois, d'applaudissements et de mensonges. J'étais obligé comme tous les
étudiants boursiers de pointer mon nez au consulat deux fois par semaines
au moins sinon le consul va douter de ma loyauté à l'artisan du changement
mais sachez maintenant qu'ils peuvent douter car j'ai quitté cet
environnement malsain, je n'en peux plus de saboter les meetings de
l'opposition et me faire insulter par des gens qui ont souffert sous la
dictature et qui vouent une haine plus que justifiée à ce tortionnaire de
Ben Ali. Un ami français qui soutient l'opposition tunisienne en exil m'a
surnommé " Ben Alibi " et je penses sincèrement qu'il ne s'est pas trompé
! J'ai honte de moi comment ai je pu faire l'aveugle durant deux années
pourtant rien ne m'empêchait de voir la réalité en face et je n'avais
aucune excuse, ici ils sont plus libres et ne souffrent pas outre mesure
de la censure et de l'écoute de leur téléphone, pourtant le fait de
m'arrêter devant un kiosque de journaux et de lire les titres du journal "
Le Monde " me procurait une peur bleue, je m'imaginais entouré des sbires
du consulat partout, même dans les cybercafés la trouille m'interdisait la
visite des sites censurés au bercail. Comme vous l'avez constaté ma
lettre ne portes ni le timbre ni le nom de l'expéditeur ni même votre nom,
c'est un ami d'ici, en vacance, qui l'a consigné chez l'épicier du
quartier car je n'ai plus aucune confiance aux institutions de ce régime
barbare, même la poste me dégoûtes à présent. Cette mafia au pouvoir en
Tunisie contrôle tout et je les ai assez fréquenté pour savoir de quoi ils
sont capables pour arriver à leurs misérables fins, alors brûlez la après
car elle sera la dernière. Je sais qu'il vont vous questionner pour savoir
de mes nouvelles c'est pourquoi je ne vous donnerai pas mes nouvelles
coordonnées, dites à ces bâtards que votre fils est un renégat ou un fou
car je sais à présent que les punitions collectives sont monnaie
courante. Excusez moi de vous faire endurer l'épreuve des
interrogatoires, avant je vous ai toujours donné des satisfactions
chimériques mais cette fois vous pouvez être vraiment fier de moi car j'ai
retrouvé ma dignité et ma liberté.
Votre enfant, l'enfant de la
Tunisie.
|
COMITE NATIONAL DE SOUTIEN A ABDELMOUMEN
BELANES
COMMUNIQUE N°6
 |
Abdelmoumen Belanes a été condamné aujourd'hui 19 Novembre 2001, à une
peine de trois (3) mois de prison ferme, pour " complicité d'appartenance
à une association non reconnue " (Parti Communiste des Ouvriers Tunisien,
PCOT). Ce verdict inique remet sur la sellette, la question de
l'indépendance de la justice, par rapport au pouvoir exécutif.
Politiquement condamnable, ce verdict est en effet, juridiquement
invraisemblable et irrecevable, puisque Abdelmoumen, a déjà été condamné
et emprisonné pour ce même "motif", à plusieurs reprises durant la
décennie écoulée, comme l'a justement souligné la défense dans ses
plaidoiries. Le Comité de soutien à A/Belanes, considère, que
l'épilogue de ce nouveau procès politique, confirme une fois de plus, la
volonté des autorités de poursuivre la persécution et le harcèlement de
cet opposant, afin de lui dénier ses droits inaliénables à la liberté
d'expression, d'association et de circulation... Le Comité invite à ce
propos, le mouvement démocratique tunisien, les organisations tunisiennes
et internationales à se mobiliser, et à témoigner leur solidarité avec
Abdelmoumen, pour :
- que ce dernier verdict soit annulé, - que
toutes les poursuites à son encontre soient arrêtées, - que tous ses
droits civiques et politiques soient recouverts.
Tunis le 19 Novembre 2001 Chokri Latif
.
Liste du Comité National de
Soutien à Abdel moumen Belanes Belanes (Mise à jour)
1 - Abid Bechir : Ex-prisonnier politique (PCOT), ex membre du BE
de l'UGET 2 - Arfaoui Adel : Enseignant, comité directeur de la
LTDH 3 - Azzouna Jelloul : Universitaire 4 - Baiili Abdellatif :
Enseignant, mouvement démocrates socialistes 5 - Ben Mrad Fawzi :
Avocat, comité directeur de l'AJA 6 - Ben Brik Tawfik :
Journaliste 7 - Ben Ticha Noureddine: Président du REMJC 8 - Ben
Salem Ali : Ancien résistant 9 - Ben Younes Fethi : Bureau des droits
de l'homme, PDP 10 - Bida Jameleddine : Avocat 11 - Chabouni Hatem :
Comité directeur LTDH 12 - Chaieb Mohamed Tahar : Universitaire,
syndicaliste 13 - Chamekh Raja : Militante féministe 14 - Charni
Mondher : Avocat 15 - Derwiche Imen : Secrétaire générale du
REMJC 16 - Hammami Ayachi : Avocat 17 - Hammami Jilani :
Syndicaliste, ex-secrétaire général de la Fédération Nationale des
PTT 18 - Hamzaoui Salah : Universitaire, président du comité national
de soutien à Hamma Hammami 19 - Herzi Farouk : militant
progressiste 20 - Hedhili Abderrahman : Enseignant, comité directeur
LTDH 21 - Jellouli Ali : Ex-détenu politique PCOT 22 - Jemli Lamjed
: Membre Bureau Exécutif UGET 23 - Jemour Mohamed : Avocat, membre
conseil national des avocats 24 - Kachoukh Mounir : Universitaire 25
- Kalai Ahmed : Conseiller d'orientation, comité directeur LTDH 26 -
Latif Chokri : Ecrivain 27 - Maali Mohamed : Journaliste 28 -
Maaroufi Ahmed : Universitaire syndicaliste 29 - Mahjoub Nadeem :
Professeur 30 - Mechichi Said : Avocat, vice-président section Jendouba
LTDH 31 - Nasraoui Radhia : Avocate 32 - Najjar Rachid :
Syndicaliste 33 - Omrani Sadok : Etudiant/syndicaliste UGET 34 -
Souihli Sami : Médecin section Bizerte LTDH 35 - Zaouia Khalil :
Médecin, comité directeur LTDH 36 - Zedini Ali : Ingénieur, comité
directeur LTDH 37 - Ziadi Habib : Avocat, comité directeur LTDH 38 -
Whitney Anthony : Etudiant/syndicaliste UNEF (France)
|
|

Le code des statues personnelles :
 |
ZABA est furibond " Tu te fous de ma gueule ou quoi, Moi une femme, Que
vont dire les gens ? le fameux capo de Cousous Connection est un
transsexuel, il ne manque plus que ça à mon palmarès ! Un président
tunisien qui rôde aux bois de Boulogne !!! ". Par crainte de représailles
surtout que l'Uzi présidentiel ne me laisse pas indifférent j'essaye de
dédramatiser et de fuir mes responsabilités " Toutes mes excuses si ZABA,
je ne voulais pas te chiffonner, la faute est au Whisky et à ce connard de
SLEHeddine qui m'a révélé que tu es bouddhiste et que ton souhait est de
te réincarner en femme !!! " Le président qui croit tout ce qu'on lui
rapporte (Même les fictions de Omar Khayyâm) appelle Bokassa et Mloukhia "
Apportez moi mon sinistre de l'I des DH et des RACDD, cette fois je vais
donner une correction exemplaire à cet invertébré à 2 colonnes
!!!" SLEH pleurniche et crie son innocence depuis le couloir sans
savoir de quoi il est accusé : - " Wallahi je suis innocent, ce n'est
pas moi c'est Municef qui a écrit les lettres de soutien ! " ZABA : "
Tais toi débile ne divulgue pas les secrets de l'Etat devant tout le monde
(Moi), vos lettres de soutien ne sont pas à l'ordre du jour " - "
Et
l'album de Marilyn Manson qu'écoute ta fille Halima n'est pas mon cadeau
c'est celui de notre représentant commercial à l'ONU, Kamel Marjen, Allah
yemrej kebdtou " - Tais toi bordel de merde tu me fais chier avec ton
baratin. - Et le bureau du bâtonnier c'est
- Je t'assures que si tu
ne fermes pas ta gueule tout de suite je vais te décapiter. SLEHeddine
commence à suer comme une locomotive, lui qui a toujours parlé sans rien
dire est privé de ses armes redoutables : Le mensonge et la médisance !
ZABA qui ne souhaite pas voir son ministre picer dans son froc devant moi
(Tout le monde) interrompt l'interminable silence en s'adressant à ses
deux bourreaux vedettes " Je penses que vous devez castrer SLEH comme ça
il arrêtera de harceler les secrétaires masculins et féminins du ministère
" Mloukhia ouvre pour la première fois sa gueule - J'ai toujours cru que
ce primate venait directement de l'ère Jurassique et je découvre avec
stupéfaction qu'il PARLE - " Monsieur le président, c'est le grand
combattant Bourguiba qui l'a castré en personne, comme vous le savez sans
doute un directeur de La Presse ne doit pas avoir de couilles " Municef
Goujat court vite au vestiaire. - " C'est sûr, c'est l'article 39 du
code de la presse, alors on va le traduire devant le service
d'embouteillage. Alors SLEH qu'elle est ta bouteille préférée ? " SLEH est
soulagé par l'amnistie présidentielle, après tout ce n'est pas une
bouteille qui va l'empêcher de regarder les gens en face, des dizaines de
milliers de tunisiens non castrés ont déjà passé l'épreuve ! SLEH
retrouve son flegme : " Puisque vous me laissez le choix, eh ben ça sera
une petite bouteille " Boufes - Made in China " et je souhaite qu'elle
soit vide car je souffre des hémorroïdes " Tout le monde éclate de rire
surtout ZABA qui risque à présent une crise cardiaque, Dallé Jazzy alerté
par le brouhaha avance vers son maître " Si ZABA vous devez arrêtez ce
rire, n'oubliez pas que votre cur est vindicatif, il peut lâcher à tout
moment sinon prenez avant vos suppositoires !" A présent les acolytes de
ZABA arrêtent de rire sauf tout le monde bien sûr.
SLEHeddine
quitte la salle accompagné des deux sbires et de Dallé Jazzy qui doit
superviser l'avancement des travaux ! ZABA retrouve son bar et m'invites à
savourer le nouveau Beaujolais qu'il vient de recevoir hier de son ami le
Rabin de Paris, c'était un peu citrique ! Encouragé par la nouvelle
dose d'alcool je balances encore une question à ZABA : - " On raconte à
Tunis que tu fréquentes un bain romain interdit aux curieux qui date de
l'ère de Scipion Emilien et que tu dors dans le sarcophage doré d'un
Pharaon que tu disposes d'un Harem ici et
" - " On raconte aussi que
je suis le gourou de la secte Bénalo-alaouite et que j'ai tué un étudiant
du Campus par balle et que j'emprisonne mon ex femme depuis quatorze année
ici au palais, mais je suis sûr que le peuple ne croit pas un instant à
ces rumeurs " - " Le peuple ? et depuis quand l'avis du peuple
t'intéresses ? " ZABA fait semblant de ne pas entendre mais il ajoute "
De toute façon tu peut visiter Naïma, elle est libre de ses mouvements
" - " Et où est ce que je peut la trouver ? " - " Elle est au harem
du palais de Carthage, chambre 7 je crois, dis aux gardiens " code des
statuts personnels " c'est le mot de passe "
Ou bien je suis grisé ou bien ZABA me prend pour un con mais une chose
dont je suis sûr et certain c'est que ZABA est un con grisé, de toute
façon je vais visiter Naïma ça fait une éternité que je ne l'ai pas vu à
canette 7, c'est aussi la première fois que je vais me déplacer en
limousine et peut être la dernière !
Naïma, la source sans le vouloir de tous nos malheurs, est
méconnaissable, anorexique depuis dix ans elle doit sa survie à Slim Fast
Chibouk, son beau-fils, qui lui injecte des produits dopants grâce à
l'aide non exquise de Zakia Baltagui (Zakia Maquereau en égyptien) la PDG
du centre antidopage. Cette vieille dame de Naïma doit peser à l'il nue
et en état d'ivresse 7 kilos pas plus, c'est vrai qu'elle ne s'est jamais
reprise du coup rude fomenté par Lilas la capillicultrice, des mauvaises
langues m'ont raconté avant de la voir qu'elle est tellement mince qu'elle
ne dispose plus d'ombre !
Malgré tout ce qu'elle a enduré Naïma m'accueille à bras ouverts : -
" Bienvenu mon fils, t'es pas tunisien toi ? t'as l'air gentil" - "
Pourquoi me poses tu cette question ? Je suis tunisien depuis toujours et
plus ou moins fier de l'être, je me présentes je suis ettounsi de
TUNeZINE" - " Si tu es tunisien c'est que tu es odieux comme les
autres, tu vois mon père que dieu le pardonne m'a livré comme tant
d'autres jeunes filles tunisiennes à mon bourreau et il n'a jamais
protesté contre la servitude que je vis depuis au moins deux septennats,
tous les tunisiens que je rencontre ici sont de la même race arrivistes,
gougeas et guillotineurs !" - " Tu te trompes ma vieille, moi si
j'avais une fille je l'épouserais à un pygmée comme ça elle pourra le
tabasser chaque fois qu'il essaye de faire le macho, en plus la Tunisie
n'est pas le palais de Carthage, les gens qui entrent ici sont tous
malhonnêtes, les autres sont en liberté dehors " Naïma n'arrive à
retenir son rire et me fait montrer ses dents plus jaunes l'un que l'autre
! - " Shit ! Toi aussi tu fumes du haschich, mais le palais de Carthage
est en Tunisie ou en Hollande ? Maintenant je comprends pourquoi vous
voyez la réalité tunisienne autrement que nous " - " Tout le monde
consomme ici, mon petit, même les dobermans roses présidentiels, la Bekma
(Zatla) vient directement d'Argentine, ZABA est copropriétaire d'une
culture en Patagonie avec son ami Carlos Menem et je t'assure que notre
résine est la meilleure " - " Si jamais les journalistes étrangers sont
alertés, ils ne rateront pas cette occasion pour discréditer ZABA encore
plus, j'imagines Jean Pierre Turquoi titrer son article au Monde - Le
cartel de Médenine - en référence au célèbre cartel de Medellin de Pablo
Escobar " Naïma la pauvre n'arrête pas de rire
et me propose de venir
s'installer chez elle, chose que j'ai bien sûr refusé car un homme dans un
harem est soit un sultan soit un émasculé !
To be continued
ettounsi de tunezine.
|