Une course de 100 mètres oppose un type très fort et plein de gars faibles, qui s’entraînent chacun dans son petit coin.
Le fort dicte la règle suivante : Il commencera la course avec une avance de 95 mètres et éliminera d’avance certains des faibles, car leurs gueules ne lui reviennent pas.
Après moultes tergiversations, certains faibles décident de concourir et espèrent de tout coeur que les spectateurs (dont les places sont payées par le fort et à qui on promet plein de choses sympas s’ils continuent à l’encourager) finiront par se lasser du fort et par encourager les petits.
Immorale de l’histoire : L’opposition (masochiste) tunisienne sait parfaitement que les dés sont totalement pipés, mais elle participera quand même à une farce électorale en 2004.