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Mon frère,
Comment tu as pu me faire ça, tu te rappelles, un jour nous nous sommes rencontrés, tu m’as parlé, tu m’as permis de nouveau et me retrouver moi même, de retrouver notre pays, notre quartier que nous aimons tant, tu m’as donner de nouveau le courage, je t’ai écouter, je me suis fais une cause, ton amour de la Tunisie débordait de par dessus tout. Il n’y avait qu’une chose, pouvoir se retrouver un soir libre dans un lieu qui tu aimes tant, dans les banlieues de Tunis, boire un verre ensemble, acheter des livres et les offrir aux autres, tu te rappelles de ça, non tu ne peux pas partir ainsi.
Zouhair tu es l’âme de mon peuple, tu la flamme de cet amour pure et simple, ni les idées des autres ni la dureté du régime ont pu te plier.
Avec mes larmes, je t’écris ces mots, ma tristesse et tout le chagrins qui remplissent mon coeur.
Dis moi Zouhair, tu n’es pas parti, dis moi, tu vas m’attendre cet été, comme promis à la goulette, je vais venir avec Inès, oui Inès ma fille, elle veut te donner les dessins que tu as oublié de prendre la dernière fois quand tu es venu à la maison.
Zouhair, ma douleur est grande, ce soir je me sens si seul, les murs de ma maison m’écrasent, je n’arrive pas à me retrouver.
Tu es un ami, un frère et plus, je suis mal, ton rire est encore là, il raisonne dans ma maison, je regarde encore tes photos, celle de la dernière sortie, tu sais, les bronzés qui font du Ski, tu ne les as pas encore vus, je les mettrais toutes sur le site.
Zouhair, simplement tu es le frère que je n’ai plus
Je t’aime Zouhair
Zouhair tu est avec moi à jamais.
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