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Pendant les vacances d’été j’ai assisté à pas moins de trois incidents de ce type.
Je vais citer deux incidents. A Tabarka devant le poste de police (police routière certes mais police comme même et à 300 m maximum du commissariat), une bagarre a eu lieu entre deux gars et petit à petit ça s’est transformé en bataille rangée entre deux groupes et des voitures (de type 404) sont venues en renfort, et je jure que ça a duré plus de 15 minutes, la foule de spectateurs à distance y assistait stupéfaite. Sans qu’aucun "Bouliss" n’approche la bagarre s’est déplacée vers un autre lieu. Sécurité dites-vous ! Ce sont des lâches qui n’ont comme but que la protection d’un régime qui est en autodestruction.
Le lendemain vers 17h, devant la corniche de Tabarka (toujours plein de policiers), un jeune a été pris au piège par deux autres gars qui l’ont frappé pendant presque 10 minutes devant toujours une foule passive. Un peu de temps après une voiture de type X5 est venue, les deux gars ont mis le pauvre jeune dans la voiture entre eux et continuaient à le massacrer. Devant cette scène de grand banditisme et devant le mutisme des autorités j’ai décidé de prévenir la police. Après 10 minutes de marche, on me demande : "est-ce le gars qu’on a emporté est un membre de la famille ?" J’ai répondu négativement. "Est-ce que c’est un ami ?" J’ai répondu non. Le policier m’a remercié sans me demander rien d’autre. Juste "merci c’est noté".
Il n’a rien noté, il n’a même pas essayé de savoir la direction qu’a pris la voiture, des informations sur les kidnappeurs parcequ’il s’agit tout de même d’un kidnapping.
Moralité de l’histoire les sbires de Zaba ne sont que de poules mouillées qui s’acharnent sur le pauvre peuple quand il s’agit d’étudiants ou de simples opposants pacifistes. |