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L’ex-prisonnier et ex-syndicaliste Salaheddine Omri [1] nous a adressé une lettre dans laquelle il évoque la détérioration progressive de la situation matérielle de sa famille, et la dégradation de son état de santé du fait de la grève de la faim cyclique qu’il mène depuis le 1er juillet 2005 au rythme de trois jours par semaine, et ce en dépit des courriers adressés à deux reprises au Président de la République pour l’informer de leur situation qui empire de jour en jour, en raison de ses treize années passées en prison et du contrôle administratif de seize ans auquel il est soumis.
Salaheddine Omri a adressé à toutes les composantes de la société civile, organisations, partis, associations et personnalités, un appel à la solidarité, à faire lever cette injustice et à lui permettre de retrouver un emploi afin que sa famille préserve sa dignité et que s’en éloigne le spectre des privations et de la famine.
Source : El Mawqif n° 330 du 14.10.05
(traduction ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT) |