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11-02-2005 |
48h pour quitter la France : Le cas d’Ahmed Ouerghemi tourne à la dérision
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C’est à la surprise générale que la préfecture de Paris vient de signifier d’une maniére inattendue à Ahmed Ouerghmi qu’il a 48H pour quitter le territoire français.
Libéré le vendredi 4 février 2005 après 17 jours de rétention au centre de Vincennes dans le but de l’extrader vers la Tunisie, Ahmed Ouerghemi a été prié de se présenter à la préfecture le lundi 7 février 2005 muni d’un certain nombre de pièces afin de bénéficier d’un titre de séjour valable un an.
Le lundi, un nouveau rendez-vous lui a été pour le vendredi 11 février 2005 sous prétexte que son dossier n’était pas encore en état.
Il semble que le choix du vendredi n’était pas sans raisons. Entre-temps, il y a eu une décision de refus de régulariser même temporairement la situation de l’intéressé. Par ailleurs, L’ultimatum de 48h pour quitter le territoire français s’est réduit à quelques heures puisque les administrations sont en vacances en France Samedi et dimanche. L’intéressé se trouverait ainsi dépourvu de toute possibilité d’action utile.
Ahmed Ouerghemi a déclaré qu’il était prêt à répondre en justice à tous les griefs susceptible d’être retenus contre lui par l’administration française. Cependant, jusque là, son affaire suscite de nombreuses interrogations quant à la volonté manifeste de l’extrader vers la tunisie en dépit des risques encourus par l’intéressé.
Ahmed Ouerghemi a lancé un appel urgent à toutes les ONG internationales et tunisiennes afin de se porter à son secours.
Sami Ben Abdallah
sami_tunisie_soir@yahoo.fr
Paris à 14h30
11 - 02 - 2005 |
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