Le Temps du 31 mars 2004
Canal70
 © Astrubal Fan Club - CopyLeft TUNeZINE - Mars 2004
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La télévision tunisienne s’est-elle donc transformée en boîte à nostalgie ? Décidément, il ne lui manque que le noir et blanc pour réussir à s’y méprendre son voyage dans le passé. Et pourtant. à bien y réfléchir, elle ne passe pas mal de séquences en noir et blanc ! Vous débarquez d’un long trajet de zapping vous menant à travers des chaînes qui sont toutes les unes plus actuelles, voire plus futuristes, que les autres, et vous tombez à chaque fois sur un Canal 7 ayant tout l’air de s’être définitivement arrêté aux années 70 . Essayez de jouer à ce test de comparaison et vous verrez que le contraste est si frappant qu’on ne sait plus si cette marque distinctive de Canal 7 est un malheureux anachronisme, une simple erreur d’époque, ou plutôt une vocation et un choix délibéré.
Quelle qu’en soit la raison, ce blocage historique n’a pas que des inconvénients. Tout le monde sait aujourd’hui, et les Égyptiens les premiers (qui s’étonnent d’un classicisme aussi tenace), que les Tunisiens sont les derniers défenseurs de la grande chanson d’antan. Pendant que des dizaines de millions de jeunes en Égypte ne jurent que par Amrou Diab et Mustapha Qamar, rêvant tous de devenir la superstar qui calque sur leur modèle, nos jeunes à nous, qui ne sont ni moins branchés ni moins câblés à la mode du vidéo clip, ne misent que sur la chanson à voix pour prouver leur talent. Pour eux, l’examen de passage ne se conçoit pas sans se montrer capable d’interpréter le tarab : Oum Kalthoum, Abdelawahab, Abdelhalim, et les autres...
En me mettant dans la peau d’un Égyptien qui ne comprend pas la raison d’un classicisme aussi vivace chez nous et complètement obsolète chez eux, je pourrais trouver dans la saturation en séquences nostalgiques sur Canal 7 l’une des explications possibles à l’attitude de ces Tunisiens résolument « plus royalistes que le roi ». Il suffit de regarder Canal Dream, Rotana, Zen, Strike, Melody, enfin toutes ces chaînes à clips endiablés, puis de passer directement à Canal 7 ! La décélération est si brutale ! Le tempo est d’une autre époque et ce n’est pas pour le déprécier ! Des extraits de Ali Riahi, l’éternelle chanson en noir et blanc de Hedi Jouini applaudi par la bande à Oummi Traki, des soirées Oum Kalthoum, des Adouars à Bir Lahjar, du malouf, et puis, entre la seule émission vraiment actuelle (« La dernière décision ») et les interminables dossiers où l’on débat sur le sexe des anges, que reste-t-il ? Un « album de la télévision » ou Baya Zardi invite les anciens chanteurs, une autre émission où Yosr Sahraoui fait carrément double emploi en invitant Soulef et en s’entretenant avec des spécialistes des octaves et des décibels qui viennent témoigner de la grande voix de Wadiâa Essafi.
De temps en temps, Lotfi Bahri nous gratifie d’une émission sur les morts. Tahar Melligi nous fait des causeries sur la préhistoire, et ainsi de suite... Vous me direz que Canal 7 a aussi son émission sur les clips et son top ten. C’est vrai que cette émission est plus actuelle et moins « ringarde » que l’ancienne émission de Afef Gharbi. Cela dit, en comparaison de l’ensemble anachronique et vieillot, ce n’est qu’un cataplasme sur une jambe de bois.
Nebil Radhouane
Foire du livre de Francfort 2004
Participation arabe
M. Mongi Bousnina, Directeur Général de l’Organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences (ALESCO) et coordinateur général de la participation arabe à la Foire de Francfort du livre2004 , a donné, le 26 mars 2004 à Leipzig (Allemange), une conférence de presse au cours de laquelle il a présenté aux journalistes présents le programme culturel, littéraire et artistique de cette participation.
Rappelant au début de son intervention la philosophie qui soutend la participation arabe à Francfort’2004, M. Bousnina a indiqué que le Monde arabe se rendra à Francfort sous le signe du dialogue des cultures et tentera de mettre en exergue l’apport de la civilisation arabo-musulmane à la civilisation universelle et sa capacité de dialoguer avec l’Autre.
Afin de mettre en pratique ce choix initial, le programme de la participation arabe comportera, a indiqué le Directeur Général de l’ALECSO, un ensemble d’expositions portant sur certains aspects du patrimoine culturel arabe (archéologie, artisanat, calligraphie, manuscrits...). Ces expositions seront complétées par l’édition d’un ouvrage de référence en trois langues sur les apports de la culture arabe à la civilisation universelle.
La participation du Monde arabe à la Foire de Francfort du livre 2004 , a ajouté M. Bousnina, portera également sur l’actualité vivante de la culture arabe contemporaine et la dynamique présente de la création littéraire et artistique dans le Monde arabe. Des expositions consacrées, entre autres, à l’industrie du cinéma, aux plasticiennes arabes ou aux dessins des livres pour la jeunesse viendront illustrer cette dimension de la participation, à côté de projections cinématographiques, de représentations théâtrales et de galas de musique qui accompagneront la tenue de la Foire (6/ 10 octobre 2004 ) et pourront se poursuivre ensuite à Francfort et dans d’autres villes d’Allemagne.
Sont également prévus à l’intérieur du stand arabe à Francfort 2004 , des forums culturels, des soirées poétiques, des séances de lecture, ainsi que des rencontres artistes et éditeurs arabes et étrangers.
Quant à l’espace central de ce stand, il sera occupé par l’exposition du livre (imprimé et électronique) qui renfermera des ouvrages et des supports multimédias couvrant tous les domaines du savoir, ainsi qu’une sélection de livres d’auteur arabes traduits dans des langues étrangères et un choix d’ouvrages sur le Monde arabe traduits en arabe.
Pour la mise en oeuvre de ce programme culturel, littéraire et artistique, la participation arabe comptera, comme l’a précisé M. Bousnina, sur la présence à Francfort de 150 éditeurs arabes et environ 350 autres participants, entre auteurs, critiques, penseurs, artistes et communicateurs.
Cette conférence de presse, signale-t-on à l’ALECSO, est la deuxième tenue par M. Mongi Bousnina dans le cadre de l’information sur la participation arabe à la Foire de Francfort du livre 2004 . Une première conférence avait eu lieu le 9 octobre 2003 à Francfort dans le but d’annoncer officiellement la participation arabe et d’en expliquer la philosophie et les grandes lignes du programme. Une troisième conférence de presse aura lieu à Francfort le 17 juin 2004 en vue de présenter la version finale du programme culturel, littéraire et artistique de la participation arabe.
Le livre, ce mal-aimé...
« ... Et vous éprouvez pour les artistes une profonde compassion » (1)
Dans une librairie, en plein centre ville, que je fréquente presque quotidiennement, s’étalent depuis plus de deux ans des romans, les mêmes que j’ai feuilletés à plusieurs reprises, que le temps tue à petit feu en venant au fil des jours déposer dessus des couches de poussière et des virus nuisibles à la survie du papier
Pourtant la librairie est bien achalandée et jamais elle ne désemplit à longueur de journée. Les gens viennent y chercher toutes sortes d’affaires scolaires, de journaux et de magazines sans prêter la moindre attention au coin où sont des couvres littéraires. D’ailleurs, le libraire l’a très bien compris et depuis un petit moment, il a fini par placer ses étals dans un recoin presque invisible pour faire plus de place aux objets convoités. Qu’en déduire alors ?
Que le livre ne fait pas encore partie de nos "produits de consommation ". Que loin de devenir une préoccupation sociale, la culture livresque demeure un souci strictement élitaire. On a beau dire - et ce sont généralement des flagorneurs venus d’autres horizons qui le disent - que notre peuple est un peuple cultivé et au goût artistique raffiné, la réalité en est toute autre.
Si par culture on entend information et actualité, culture médiatique et audiovisuelle, oui dans ce cas on peut dire que nous sommes cultivés. Toutefois, à cette enseigne tout le monde peut l’être puisque le monde entier peut accéder aujourd’hui à l’actualité et aux informations. Mais la culture, la vraie, nécessite beaucoup plus que le spectacle du monde. Elle nécessite beaucoup d’efforts qu’on doit dépenser au contact de l’écrit et du livre pour s’approprier les outils conceptuels indispensables à la compréhension du monde et de l’homme. On fera un grand pas vers la culture quand, un jour, on trouvera dans la bibliothèque du médecin, de l’ingénieur en informatique ou du comptable en plus de l’encyclopédie médicale, du dico de l’informatique et du tout sur la finance, des romans, des recueils de poésie, des pièces de théâtre et des ouvrages de philosophie.
En attendant, les romans de notre libraire peuvent continuer à souffrir d’exclusion. Ils sont là dans leur petit coin à gémir plaintivement. Ils attendent un regard qui les console, une main qui les prend et les caresse et une voix qui leur donne vie.
Jomâa Souissi
(1) - Roger - Pol Droit, 101 expériences de philosophie quotidienne
Nawal El Sâadawi, d’un combat à l’autre
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| Nawal Saadawi - Walking through fire |
La réputation de Nawal El Sâadawi a dépassé les frontières de son pays où elle est considérée comme l’une des figures féminines les plus importantes pour avoir dénoncé très tôt, le Khitan (excision) des filles. C’est aussi une auteur prolifique qui a publié plusieurs études sur la condition des femmes et leur sexualité, des nouvelles et ses mémoires.
Comme Simone de Beauvoir, Nawal El Sâadawi a rejeté la psychanalyse parce que, selon l’auteure, cette méthode thérapeutique reproduit le pouvoir patriarcal. D’ailleurs, au cours de ses consultations, elle offrait ses livres aux patientes, estimant qu’il y avait là plus de remède que les traitements qu’elle pouvait prescrire. Elle traite dans Moudhakarat Tabiba (Beyrouth : Dar Al Adab 1988 ) de l’expérience d’une femme médecin qui, comme elle, a exercé en milieu rural tout en disant que ce ne sont pas ses mémoires, même si elle a puisé dans sa propre expérience pour écrire ce texte. Elle a aussi écrit Moudhakarati fi sijn ennissa (Le Caire : Dar El Moustakbil Al Arabi 1982 ) où elle revient sur son expérience parmi les prisonnières avec qui elle vécut lors de son arrestation en 1981 . Enfin, elle a publié Awraq Hayati. Tome1 . Le Caire : Dar Elhilal. 1995 . Tome 2 Dar El Moustakbil Al - Arabi 1998 ) où elle retrace sa vie.
Le document que nous proposons dans le cadre de cette série sur l’autobiographie de femmes arabes, est Walking through fire, a life of Nawal El Sâadawi (David Philip South Africa / Zed Books London.2002 ), où d’emblée, son nom se confond avec le titre de l’ouvrage. Elle revient sur ses expériences cliniques pour témoigner du rapport de l’Etat aux citoyens et pour cela, deux cas traversent son récit. Avec Messaouda, elle nous entretient de la révolution qui n’a pas changé la nature de l’administration, institution familiale ou politique. Et parce que l’on choisit de cacher la vérité aux citoyens dit-elle, elle décide de tout révéler sur son expérience, personnelle et professionnelle jusqu’à parler de ses relations avec ses différents époux. Le second cas. Ghassan, soldat, qui ne survivra pas à ses blessures de guerre, lui permet de découvrir comment les médias ainsi que la radio cachent la vérité sur la guerre à leur population, et pour mettre fin à "al-hirassa" dont elle a été l’objet, elle choisit de partir en exil. Aussi, l’acte d’écriture, devient-il, dans ce cas, un acte à la fois de dissidence et un acte de créativité.
Cette psychiatre a été congédiée en 1972 de son emploi pour ses idées féministes. Voilà qu’en 2001 , elle était à nouveau poursuivie pour ses idées. Nabil El Wahch, avocat, avait demandé au tribunal des affaires du statut personnel du Caire de la "séparer légalement de son mari" sur la base de la hisba, pour apostasie, suite à un article paru où le journaliste devait parler de l’interdiction de ses ouvrages à la foire internationale du Caire, extrapola ses propos. Elle refusa de renier ses propos comme elle a refusé d’affirmer que ses déclarations ont été déformées. Joignant le geste à la parole, elle ouvre son site par cette phrase "Aux femmes qui ont choisi de payer le prix de la liberté plutôt que de verser le tribut de l’esclavage", et annonce qu’elle avait décidé de ne pas quitter l’Egypte quelle que soit l’issue du procès. Enfin, la solidarité que son cas déclencha, lui a permis de sortir victorieuse de ce procès.
Lilia Lâabidi
Les 24 heures de théâtre au CADSK
Une douce tempête
Les vingt-quatre heures de théâtre (non-stop) que le Centre des Arts Dramatiques et Scéniques du Kef a organisées cette année, pour la quatrième fois consécutive, ont été une grande réussite. L’affluence du public keffois, amoureux de théâtre était telle que de nombreux spectateurs, n’avaient pu accéder aux représentations, qui eurent lieu principalement dans la salle Noureddine Aziza du CADSK.
Ce marathon du théâtre, mais aussi de la danse, du conte, de la musique et de la peinture murale instantanée de Mahmoud Chelbi, Halim Karabibene a tenu un public de jeunes et de m oins jeunes, encore et toujours amoureux du quatrième art et des arts du spectacle. Un rendez-vous unique sous nos cieux et rare ailleurs, qui vient célébrer la journée Internationale du Théâtre le 27 mars. La programmation était très fournie et les spectacles se déroulaient dans divers lieux : le CADSK avec ses deux salles le Centre Culturel Sahbi Mosrati, Dar El Kahia, pour les contes, la Basilique, pour la musique, la place des Martyrs pour le théâtre de rue.
L’animation de rue, comportait également la marche des échassiers spécificité du Centre avec la participation de jeunes acrobates.
Le "Nord-Ouest Théâtre venait de France. Ce théâtre ambulant avait proposé en plein air, quelques petites pièces célèbres de vingt minutes chacune relues autrement. Des contes de l’errance connus, que les enfants et les adultes présents, ont suivi agréablement. Cette troupe, dirigée par l’auteur et metteur en scène René Pareja, était invitée par l’IFC, le Ministère de la Culture de la Jeunesse et des Loisirs et la Jeunesse Scolaire.
"Bâada hin" (dans un instant) était la belle redécouverte de cette manifestation.
Une performance pas comme les autres. Oeuvre de "Creatis Production", cette pièce est un spectacle de mime conçu et réalisé par Anouar Châafi, sous la direction artistique de Ramzi Azaïez. Trois comédiens Naoufel Lâazera, Mohieddine Châafi, Khaled Bouzid et une comédienne : Sameh Dachraoui, jouent essentiellement les rôles de musiciens ratés et de comédiens loufoques . Une suite de tableaux à un, à deux à trois, ou à quatre personnages.
Un vrai régal d’une hilarité débordante. L’art du mime, qu’on croyait menacé, sort de sa léthargie. Ces artistes "isadiens", tentent de rendre à cette expression théâtrale, ses lettres de noblesse.
On retrouvait, par ailleurs, Zahira Ben Ammar avec sa pièce : "Traktek", entourée des deux comédiennes : Afef Ben Mahmoud et Meriem Azaïez. La recherche du père, parti on ne sait où et pourquoi, le désarroi et la tristesse de la mère qui revendique son statut de femme, constituent la trame de la pièce. Un drame intérieur vécu par la mère et le fils (rôle joué paradoxalement et difficilement par une jeune fille).
Le titre de la pièce pourrait bien renvoyer au sens du délaissement, mais semble signifier simplement le son propre d’une machine à coudre des drapeaux, l’ouvrage quotidien de la mère désemparée. Abdelhamid Gaïess, quant à lui nous a joué, à sa manière : "L’Avare" de Molière, sous l’intitulé bien tunisien de : "Karnita". Avec une mise en scène éclatée, la pièce tournait à l’opérette dans la mesure où les répliques des comédiens étaient chantées en play-back. Une autre manière de réactualiser une oeuvre du théâtre classique datant de plus de trois siècles. Un jeu léger et comique, avec un dialectal tunisien des plus savoureux. Les tableaux se succédaient, à un rythme soutenu, avec une fidélité au texte initial, qui a épousé parfaitement la contemporanéité des scènes. Ces vingt quatre heures du théâtre comportaient des lectures et des rencontres.
Hatem Bourial, a succinctement présenté son livre : "La Bonbonnière" relatif à la petite histoire du Théâtre Municipal de Tunis dont on vient de célébrer le centenaire en2002 . Ces 24 heures, furent comme une douce tempête artistique, qui a réuni des gens du théâtre et leurs amoureux.
Les retrouvailles furent chaleureuses entre plusieurs générations, qui n’avaient que l’espace d’un jour pour tout voir et tout raconter.
Lotfi Ben Khelifa
Tourisme
Qualité, compétitivité, clés de réussite
Le tourisme tunisien se prépare comme il se doit au grand rendez-vous de la haute saison. Les agences de voyages sont en passe de mettre au point leurs calendriers de circuits, d’excursions et de safari. Les compagnies aériennes mettent les bouchées doubles pour organiser les vols nécessaires en réponse à toute demande de transport touristique, même celle de dernière minute et c’est le cas aussi pour les compagnies maritimes. Mais ce qui prévaut en cette période au niveau des préparatifs c’est la qualité des services qui permettent au secteur d’être compétitif et par la même de conquérir de nouveaux marchés.
Démarrage, ce vendredi, de la consultation nationale sur le tourisme
La consultation nationale sur le tourisme ordonnée par le Président Zine El Abidine Ben AI i démarrera ce vendredi matin à Tunis. Cette consultation axée sur la stratégie du développement du secteur touristique sera rehaussée par la présence de tous les professionnels du tourisme. Elle s’articulera autour de six axes : la mise à niveau du secteur, le renforcement du partenariat entre les intervenants, l’intensification des efforts en vue de renforcer la compétitivité, le suivi de l’évolution des indicateurs du marché, l’élaboration d’une nouvelle stratégie en matière d’offre et la consolidation des efforts dans le domaine de la formation. Cette consultation qui sera présidée par M. Abderrahim Zouari, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, est fortement attendue par les professionnels du secteur. Elle ne peut que redynamiser la vie du secteur, revigorer ses énergies et mobiliser de nouveau les hôteliers.
Voyage de presse
Six journalistes italiens séjournent du 2 au 5 avril à Hammamet sur invitation de l’ONTT Rome. Ces journalistes testeront le golf Yasmine Magie Life le samedi 3 avril et le golf Cytrus le dimanche 4 avril 2004 . Quatre autres journalistes portugais visiteront les deux golfs d’Hammamet du 2 au 5 avril dans le cadre des actions promotionnelles entreprises par l’ONTT sur le marché portugais.
Workshop, en Pologne
Dans le cadre de ses actions promotionnelles à l’étranger, le C.R.T de Nabeul, la F.R.H et la FRAV du Cap-Bon organisent avec l’ONTT Pologne un workshop à Varsovie les 20 et 21 avril. Les professionnels capbonais auront l’occasion de visiter le salon Lato qui se tiendra du 23 au 25 avril 2004 .
140 agents de voyages allemands à Hammamet et Jerba
Promouvoir le marché allemand et le développer, tel est l’objectif de l’éductour organisé du 4 au 8 avril par le groupe Thomas Cook, à Hammamet et Djerba. 140 agents de voyages et 40 décideurs du groupe allemand visiteront les différents sites touristiques tunisiens avec le concours de Tunisair, TTS, Iberostar et l’ONTT. M. Serges Lambert, directeur commercial du groupe Thomas Cook, Françoise Harnois, directrice de ventes, Marie Odite Gay, directrice de qualité et Gilles Gersant, directeur général du T.O. Thomas Cook, accompagneront la délégation allemande.
Kamel Bouaouina
Nomination
Nous avons appris que M. Aïssa Hidoussi, ancien PDG de la Banque de l’Habitat, vient d’être désigné à la tête de la BEST Bank en remplacement de M. Abdelmoumen Souayeh, parti à la retraite. Tout en souhaitant une retraite confortable à M. Abdelmoumen Souayeh, nous présentons nos meilleurs voeux de succès à M. Aïssa Hidoussi pour ses nouvelles responsabilités.
Ligne 2 du métro quel terminus ! ?
Hier, mardi à 8h15 , la ligne 2 du métro s’est arrêtée à la station de la République comme étant le terminus avant de repartir pour l’Ariana. Or, aucune indication n’a été fournie par le conducteur sur la destination finale. Certains passagers, prévenus par d’autres passagers, ont pu descendre à temps, ce qui n’a pas été le cas d’un certain nombre de voyageurs qui ont été surpris de repartir dans le sens opposé. Le hic c’est que lorsqu’un citoyen alla s’enquérir auprès du chef de la station sur le pourquoi de cette défaillance, il s’est vu répondre d’une manière nonchalante et ironique : « Ah bon, vous reprochez au conducteur de ne pas avoir parlé, on lui dira de parler la prochaine fois ». C’était texto ce qu’a dit le responsable. Sans commentaire...
"Le train"
L’Office national de la famille et de la population organise la2 ème rencontre du cercle « Multimédia » et au cours de laquelle il sera procédé à la projection et à la discussion du film « Le train ». Ce film a été produit par l’Office pour présenter l’expérience tunisienne dans le domaine de l’Habitat. Cette rencontre aura lieu le vendredi 2 avril à 16h00 au siège du centre de documentation de l’Office (près de la Cité des Sciences) en présence de la réalisatrice du film Mme Salma Baccar.
Des hommes d’affaires français à Sousse
Une journée de partenariat s’est tenue, récemment, à Sousse entre un groupe d’hommes d’affaires de la région française des Alpes maritimes conduits par le président du forum de l’entreprise de cette région M. Robert Roux, et leurs homologues du gouvernorat de Sousse.
La rencontre a été consacrée à l’identification des projets de partenariat qui seront réalisés par des promoteurs tunisiens et français du même secteur et à la présentation des opportunités qu’offre la région de Sousse pour l’investissement direct étranger.
Investissement
La contribution du secteur privé aux investissements réalisés au niveau de la région de Monastir en 2002 /2003, et estimée à plus de 576 millions de dinars, a atteint plus de 80 % et a permis de créer 11 mille emplois. Les investissements réalisés par les secteurs public et privé devraient atteindre cette année 350 millions 500 mille dinars soit 28 ,4% des investissements prévus au10 ème plan quinquennal. Dans ce même contexte les programmes de mise à niveau de 104 entreprises, moyennant 81 millions de dinars ont été approuvés lors des deux dernières années. Par ailleurs. 321 artisans ont bénéficié des crédits lors de la même période durant laquelle la valeur des exportations artisanales a atteint 4millions de dinars.
Les communes devraient également engager cette année plus de 15 millions de dinars.
Entreprise et internet
Hommes d’affaires, hôteliers, représentants de banques. de tours opérateurs, de sociétés d’export-import, de services et de transport, débattront aujourd’hui à Monastir, de la problématique de l’entreprise et l’internet, notamment des questions liées au "marketing", " la publicité", "la communication par le biais d’internet", "les incitations intéressant l’exportation" et `les encouragements à la création d’un site web". L’objectif est de vulgariser les techniques du marketing sur internet, faire mieux connaître les acquis réalisés par la Tunisie dans le domaine du E-commerce et encourager les chefs d’entreprises à s’adapter aux évolutions financières actuelles. Des études récentes indiquent que les secteurs du tourisme, des services et de l’export ont été transformés, l’internet étant devenu une nécessité, offre de grandes opportunités et de nouveaux moyens pour conquérir de nouveaux marchés.
Communiqués
TIB : Performance
L’Assemblée Générale des actionnaires de Tunis International Bank qui s’est tenue le 17 Mars 2004 a approuvé les comptes de la banque au 31 décembre 2003 .
Ceux ci font apparaître une progression des résultats de plus de 20 % accentuant la tendance des années précédentes. L’assemblée Générale des actionnaires a approuvé par ailleurs une distribution de dividendes de 10 %. Commentant ces résultats, M. Mohamed Fekih Vice Président et Directeur Général de l’institution indique que "ceux-ci ont été obtenus dans un environnement économique difficile et sont la conséquence d’une politique volontariste nais sélective quant aux risques assumés".
La confiance de la clientèle ne se dément pas avec une progression de ses dépôts de plus de 40%.
L’activité de la banque, outre le financement des sociétés non-résidentes implantées en Tunisie s’est encore diversifiée dans le domaine des syndications internationales. A cet égard, la banque a pu monter en tant que banque installée en Tunisie- et c’est une première en Tunisie-, un crédit international de 50 millions en faveur d’un emprunteur résident. La banque y a joué le rôle de manager et ment.
Durant l’année écoulée, la banque a pu en outre assister le groupe auquel elle appartient (KIPCO Holding - Koweït) à investir en Tunisie dans d’autres domaines, notamment à travers Wataniya Telecom Koweït par une prise de participation majeure dans le capital du 2ème opérateur GSM. Enfin la banque a renforcé son département "Merchant Banking" afin de drainer davantage d’investissements extérieurs vers la Tunisie.
Les bénéficesnets de Tunis International Bank en 2003 se sont élevés à 6.123.199$ par rapport à 5.079.703$ en 2002 . Le total du bilan s’élève à 355.630.342$ comparé à 285 .372. 355$ à fin 2002 . Les fonds propres dela banquesituent quant à eux à 47 .315. 998$ par rapport à44 .292. 799$ pour l’année précédente.
République Algérienne Démocratique et Populaire
Ambassade d’Algérie à Tunis
Élection à La Présidence de la République
Communiqué à L’adresse de la Communauté algérienne résident en Tunisie
L’Ambassadeur de la République Algérienne Démocratique et Populaire en Tunisie porte à la connaissance des membres de la communauté algérienne résidant en Tunisie que conformément à la loi n°04- 01 du 07 janvier 2004 modifiant et complétant l’ordonnance n°07- 97 du 06 mars 1997 portant la loi organique relative au régime électoral , le déroulement du vote à l’élection à la Présidence de la République aura lieu du 03 au 08 avril 2004 de 8 h à 19 h suivant les modalités ci-après :
1- Pour les citoyens relevant de la circonscription consulaire de Tunis
Centre de vote de Tunis : Consulat général d’Algérie, sis au 83 avenue Jugurtha, du 03 au 08 avril 2004 .
Bureau de vote de Bizerte, Maison de la Jeunesse et de la Culture, Cheikh Idriss, les 03 , 04 et 08 avril 2004
Bureau de vote de Menzel Bourguiba, Maison de la Culture Beyrem Tounsi, les 05 et 06 avril 2004
Bureau de vote de Mateur : Maison de la Jeunesse et de la Culture, route de Béja le 07 avril 2004
Bureau de vote de Sousse : siège de l’APC de Sousse, rue Mohamed V, du 03 au 08 avril 2004
2- Pour les citoyens relevant de la circonscription consulaire de Gafsa
Centre de vote Gafsa : siège du Consulat à Gafsa, avenue Houcine Bouzaiène du 03 au 08 avril 2004.
Bureau de vote Tozeur : Maison de la Culture le 03 avril 2004.
Bureau de vote Redeyef : Maison de la Culture le 03 avril 2004.
Bureau de vote Metlaoui : Maison de la Culture le 04 avril 2004.
Bureau de vote Sfax : Maison de la Culture - Bab Bhar le 04 avril 2004 .
Bureau de vote Médenine : Centre de Jeunes, route El-Djorf, le 04 avril 2004 .
3- Pour les citoyens relevant de la circonscription consulaire du Kef
Centre de vote le Kef : siège du Consulat au Kef, rue Hedi Chaker du 03 au 08 avril 2004.
Bureau de vote Kasserine : Mairie de Kasserine le 04 avril 2004 .
Bureau de vote Teboursouk : Maison de la Culture les 04 et 05 avril 2004 .
Bureau de vote Thala : Maison de la Culture le 05 avril 2004 .
Bureau de vote Jendouba : Mairie de Jendouba le 06 avril 2004 .
Bureau de vote Krib : Maison de la Culture le 06 avril 2004 .
Bureau de vote Bargou : Maison de la Culture le 07 avril 2004 .
Bureau de vote Kalâat Sinan : Maison de la Culture le 07 avril 2004 .
Important :
Les citoyens algériens, qui n’ont pas pu accomplir leur devoir électoral dans les bureaux de vote de leurs lieux de résidence aux dates indiquées, peuvent le, faire au siège des Consulats territorialement compétents du 03 au 08 avril 2004 .