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Ils me font vraiment suer
Les fous de Dieu, ces pervertis, N’auront jamais ma sympathie. Grands loups au solide appétit, Ayatollahs, imams, muftis,
Marchands du temple, mercantis Hypocrites et bien nantis, Cheikh Machintruc, cet abruti, A la cervelle décatie,
Leurs prosélytes convertis Et leurs suiveurs assujettis, Qui veulent un monde investi, Par leur terrible dynastie,
Tous ces sorciers et apprentis, Verront leur rêve anéanti. Leur idéal, non abouti, On en fera des confettis.
Early sixties
Film visionné au ralenti, Je vois ma jeunesse engloutie, Jeunes années tutti frutti, Écoles, voyages, sorties,
Des amitiés extraverties, Pas oubliées, ni démenties Tendres slows, surprises parties, Je me suis pas mal diverti.
Au foot du sexe, amples parties, Où j’ai tiré des penalties, Girons où je me suis blotti, Pour fuir les chagrins ressentis.
Large d’esprit, quand même
Sans prôner la pédérastie Je tolère les travestis Les lesbiennes, les invertis, Par leur nature ainsi lotis.
A bas la soutane
Monod, Darwin, tutti quanti Les bons athées très avertis, A la pensée bien assortie, Qui sont des gens vraiment gentils,
Offrent une large amnistie A tous les curés repentis, Qui délaissant la sacristie, Jettent leur soutane aux orties.
Soûlerie italienne
Redonnez nous du vin d’Asti, Qui fait fuser les concetti, Et si vous manquez de chianti, Servez du lacryma Christi. |