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Comme prévu, la police politique tunisienne vient de multiplier provocations et intimidations à l’encontre du président du CPR (Congrès Pour la République) le Dr Moncef Marzouki, et ce quelques jours seulement après son retour en Tunisie le 29 septembre dernier.
Après quelques poursuites discrètes, les filatures et le quadrillage des déplacements du Dr Marzouki se sont intensifiés de jour en jour.
Voyant que tous ces agissements n’ont pas réussi à persuader le président du CPR à ralentir et encore moins à renoncer à ses activités de dénonciation de la supercherie électorale du 24 octobre, le harcèlement policier est passé à une vitesse supérieure avec une première convocation au poste de police de Hammam Sousse le 7 octobre.
Devant le refus d’obtempérer du Dr Marzouki, la police politique s’est rendue une deuxième fois à son domicile aujourd’hui pour lui remettre une deuxième convocation.
Déterminé à ne pas céder à ces intimidations, le président du CPR soutenu par son parti et tous ses partenaires, est décidé à continuer son combat pour la dignité de ses compatriotes que le régime d’apprête à piétiner encore une fois à l’occasion de cette nouvelle mascarade électorale.
Paris, le 8 octobre 2004
Chokri Hamrouni, responsable de la coordination du CPR |