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A oueld Mitterrand on a reproché trafic d’armes, blanchiment d’argent, cagnotte cachée en Suisse alors qu’il touchait les allocations chômage. Et balak vous vous gourez. Le cas n’est pas isolé fi França. Ould Pasqua galou a préféré rester en Tunisie plutôt que se présenter devant les tribunaux. Le bébé de Margaret Thatcher, l’anglizia echarfa, a été mis en cause pour un business assez louche de mercenaires, en Afrique. Le fils d’Ariel Sharon ? Là, on parle de trafic d’influence dans une affaire qui pue autant que la charogne, son père, dans une île grecque. Les potes, Ouled les despotes, là les exemples pleuvent. Les fils des époux Ceausescu, les Oumara avec les « pets trop dollars », Kadhafi junior (cadet minime), arrêté récemment sur les Champs-Élysées à 200 km à l’heure, ses gardes du corps faisant le coup de poing avec la police. Certainement les psys diraient qu’un père qui a une personnalité trop forte, c’est lourd à porter. On peut surtout penser qu’il y a des milieux où l’on a tendance à planer au-dessus des lois, kima fi bladna. Bla chek, vous vous attendez à ce que je vous parle des fils de nos... Oualou ! Rien du tout. Appelez ça de la lâcheté, khaouf, manque de rojla, oualou. Je n’en soufflerai mot. Pas un seul. Celui qui veut lebla, n’a qu’à aller le chercher ailleurs. Moi le fils de rien du tout, sauf d’un honnête homme, je m’abstiens de jouer à Zorro. « Zorroni kouli simana marra et jibouli el gouffa ». Non ce refrain je ne l’aime pas. Mais attendez, tondi, il y a un autre fils de... président qui était considéré comme une vraie mossiba. Il buvait trop, se plantait régulièrement dans ses affaires et c’est à quarante ans seulement qu’il s’est racheté une conduite. Vous voyez de qui je parle ? George W. Bush, celui qui, après la débauche, débouche à la Maison-Blanche.
El-Guellil Le Quotidien d’Oran 30 - 10 - 2004 |