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Le comité International pour la Libération de Mohamed Abbou continue sa campagne pour la libération de l’avocat kidnappé et incarcéré depuis le premier mars dernier.
Après l’UMP, c’est au tour du Parti Socialiste par le biais de Nicolas Marandon Chargé d’études au Secrétariat aux Droits de l’Homme et aux Liberté, de recevoir un représentant du Comité.
Le responsable socialiste, en charge du dossier tunisien, très au courant de ce qui se passe en Tunisie a rappelé au représentant du Comité l’attachement des socialistes français au respect des Droits de l’Homme et de la liberté d’expression en Tunisie.
Il a rappelé par ailleurs que depuis la publication de leur communiqué du 27 avril 2005 (Respect de la liberté d’expression en Tunisie), les socialistes suivent avec attention l’évolution de la situation tunisienne, notamment après la condamnation de l’avocat Faouzi Ben Mrad.
Il a également confirmé que son parti était préoccupé par le cas de l’avocate Sonia Ben Amor qui risque de connaître le triste sort de ses collègues. Il a promis une action en cas d’arrestation.
Il était question également dans cet entretien de la répression des journalistes tunisiens indépendants à l’occasion de « la journée internationale de la liberté de la presse !!! » Triste célébration !!!
Nicolas Marandon a confirmé par ailleurs l’intention des socialistes de saisir l’occasion, qu’offre l’organisation de la deuxième phase du Sommet Mondial sur la Société de l’Information en Tunisie au mois de novembre prochain, pour rappeler aux autorités tunisiennes la nécessité de faire évoluer la liberté d’expression.
Paris, le 13 mai 2004
Imad Daïmi, Vincent Geisser, Chokri Hamrouni
Comité international Pour la Libération de Mohamed Abbou |