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(Extrait du discours)
Allocution du Président Zine El Abidine Ben Ali
à la clôture de la 4e session ordinaire
du Comité Central du Rassemblement Constitutionnel Démocratique
Carthage, le 22 octobre 2005
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Tout en nous employant, en coordination avec l’Organisation des Nations Unies et l’ensemble des organismes spécialisés, à parfaire les préparatifs de ce grand événement mondial, et à lui assurer toutes les conditions de réussite au plan de l’organisation, nous uvrons également à faire en sorte que le Sommet de Tunis soit une rencontre onusienne historique, couronnée par les idées et les recommandations qui s’imposent pour la construction d’une société mondiale de l’information dans laquelle serait réduit le fossé numérique entre pays riches et pays pauvres et seraient assurées aux diverses nations du monde les conditions de maîtrise des technologies modernes de la communication et les moyens d’en tirer profit, dans le sens de la concrétisation d’un développement mondial solidaire.
Tout en saluant les efforts de l’ensemble des parties qui apportent leur concours aux préparatifs de ce Sommet, dans leurs divers volets, je voudrais saluer, également, le secteur privé et les composantes de la société civile tunisienne pour leur participation dynamique aux réunions préparatoires de cette importante échéance internationale et pour leur contribution à l’enrichissement de ses contenus.
Et même si une petite minorité hostile a jugé opportun de faire exception en manquant à cet esprit patriotique et à la fierté de porter l’étendard de la Tunisie et de consolider son prestige à l’occasion de cet événement mondial, et a préféré exploiter cette occasion pour tenter de porter préjudice à notre pays et à son image dans le monde, ce qui est contraire à toute notion d’action politique saine, qui se fonde sur la présentation des solutions et des programmes de rechange, et l’attachement à servir l’intérêt supérieur de la patrie et à le placer au-dessus de toute autre considération, je tiens à réaffirmer que la Tunisie du Changement est un Etat de droit et que nous veillons à appliquer la loi contre quiconque s’avise de tenter de l’enfreindre ou de l’ignorer.
Au cours de la période écoulée, nous avons constaté, de la part de certains milieux à l’étranger et dans certains pays amis, une méconnaissance des données réelles concernant la question de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme, que certaines parties hostiles ont mis à profit pour propager des allégations trompeuses. Ceci étant, je voudrais rappeler, en toute clarté, que j’ai toujours dit que la Ligue constitue un acquis national que nous nous préoccupons constamment de préserver, et que la situation actuelle de cette organisation n’est que la résultante d’un conflit purement interne entre des parties qui appartiennent toutes à la Ligue , et dans lequel les pouvoirs publics n’ont nullement interféré pas plus que dans ses développements ultérieurs. Notre espoir à cet égard est que ces parties pourront trouver un terrain d’entente pour décrisper la crise et respecter les règlements intérieurs de la Ligue et les lois du pays.
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