"La Faim et non la Soumission"
Arrêt de la grève de la faim, La Suisse maintient ses convictions, Les USA déçues de Ben Ali, Le général clôt le SMSI..
Au 32e jour du Mouvement du 18 octobre, les grévistes de la faim ont pris la décision émouvante et historique de mettre fin à leur grève, pour mieux continuer le combat. Mise en place du Comité national de suvi. Maître Ayachi Hammami tient un discours d’espoir à l’adresse de la jeunesse depuis le balcon du 23, rue Mokhtar Atia. Les jeunes s’approprient la devise l’hymne national et l’étendard de la République. La Suisse maintient la pression, elle est suivie par la Suède, de la Belgique et la France. Aidan White, SG de la FIJ dénonce officiellement, de la tribune même du Sommet, les atteintes à la liberté d’expression, à quelques kilomètres du Palexpo. Shalom ignore le SMSI, dîne chez le général Ben Ali et lui transmet une invitation officielle à la ferme d’oignions de son ami le général Sharon. Les Etats Unis expriment leur déception de ne pas voir la Tunisie avancer sur la voie de la Démocratie. l’agence TAP se dote en fin d’un site internet, assez pathétique. Les chiens de garde du régime toujours arrogants dans les conférences de presse du Sommet et sur les plateaux des télévisions arabes. Le Ministre de la Propagande, censeur en chef, le Ministre Abdallah affirme que personne n’est inquiété pour ses idées en Tunis ! hormis une minorité hostile ! Ses faussaires en second relayent le message de la haine..
Arrêt de la grève de la faim pour continuer le combat :
Les huit grévistes de la faim du Mouvement du 18 octobre ont annoncé, lors d’une conférence de presse tenue en fin de matinée au local de la grève, sis dans les bureaux de Maître Ayachi Hammami, au 23, rue Mokhtar Atia à Tunis.
Les grévistes ont annoncé leur décision aux manifestatnts depuis le balcon de l’immeuble. Epuisé par l’effort, mais déterminé à continuer le combat, les huits héros de la Nations sont apparus confiants dans l’avenir.
Ce long jeûne a été rompu avec des dattes que le Prix Nobel de la Paix, l’iranienne Shirin Ebadi a offert hier aux grévistes pour les inciter à mettre fin à leur action à fin de pouvoir continuer le long combat pour la Liberté. Les dattes pour rompre le jeûne est une tradition des luttes politiques persanes, mais aussi une tradition musulmane du jeûne du mois de Ramadan.
Le Prix Nobel a été accompagée hier d’une imposante délégation qui a formulé le même souhait auprès des grévistes. Parmi les personnalités présents, on peut noter la présence de : Maître Sidiki KABA, Président de la F.I.D.H., Mme Fatimata M’BAY, Vice-Présidente de la F.I.D.H. et Présidente de l’A.M.D.H. (Mauritanie), Mr Yves STEINER, Représentant l’IFEX et Communica-CH, Mr. Steve BUCLEY, Président de l’AMARC, Mr. Alexis KRIKORIN, Président de l’U.I.Editeurs).
Ainsi que les militants tunisiens : Mr. Saâdeddine ZMERLI, Président d’honneur de la LTDH et ancien Vice-Président de la F.I.D.H., Mr. Mokhtar TRIFI, Président de la L.T.D.H., Mr. Khmaïs CHAMMARI, ancien Vice-Président de la L.T.D.H. et de la F.I.D.H., Mme Khadija CHERIF, ancienne Vice-Présidente de la LTDH, Mr. Abdelatif FOURATI, ancien Vice-Président de la L.T.D.H., Mr. Abderrazak KILANI, représentant le Conseil de l’Ordre des avocats, Mr. Ahmed OUNAIS, Ambassadeur, Mr. Abdelmajid CHARFI, Professeur d’Université, Mme. Jalila BACCAR, Artiste, comédienne, Mr. Mourad ALLAL, Coordinateur de la plate-forme des ONG Euromed.
La rayonnante Sana BEN ACHOUR, Coordinatrice du Comité national de soutien à la grève de la faim, qui accompagnait le Prix Nobel de la Paix et les honorables hôtes de la Tunisie libre, a formulé le même souahit auprès des grévistes.
Création du Comité national de suivi des revendications de la grève du 18 octobre :
Les grévistes ont annoncé la création d’un Comité national de suivi des Revendications du Mouvement du 18 octobre, regroupant les huit grévistes et leur Comité national de soutien.
La presse internationale a couvert ce moment fort qui a eclipsé la clôture du SMSI au Palais des expositions. ARTE et Al-Jazeera ont a diffusé les images historiques de ce vendredi 18 novembre. Maître Ayachi Hammami s’exprimant depuis el balcon de ses bureaux, transformés pendant 32 jours en haut lieu de la lutte pour la Liberté et la Dignité. "Vous êtes le futur, vous les Tunisiens libres, eux, c’est le passé". Les jeunes venus nombreux ont scandé la devise du Mouvement et se sont appropriés l’hymne national (Houmata Al Houma) et l’étendrard ela République.
Emu, le juge rebelle Mokhtar Trifi a expliqué le mécanisme du Comité de suivi, "jusqu’à réalisation de nos droits les plus élémentaires".
Le doyen des grévistes Maîtres Mohamed Nouri, 66 ans, a dit toute son indignation de voir "des concitoyens croupir en prison, dans des cellules exigues, depuis plus de 14 ans, pour leurs idées."
Hammama Hammami a souligné que "cette grève a creée une dynamique politique et un rapprochement entre différentes familles politiques et de pensée".
Même constat évoqué ce soir par Lotfi Hajji, président du SJT sur la chaîne Al-Jazeera, en ajoiutant que : "la grève a trouve un large élan de solidarité à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Nous avons mis fin à la grève pour satisfaire les appels pressants d’un grand nombre de personnalités tunisiennes et internationales, parmis lesquelles le Prix Nobel de la Paix Shirin Ebadi."
Au volet des acquis de cette grève, le Présidnet du SJT affirme que "la grève a permis d’unir l’ooposition et a creée une nouvelle donne en libérant les gens qui sont sortis dans la rue pour exprimer leurs opinions."
Les chiens de garde de la dictature toujours à l’oeuvre :
Pour contercarrer Lotfi Hajji, le régime a délégué le Sénateur Samir Abdellah, avocat membre de la "cellule des avocats pour le RCD". Le Sénateur (Moustachar, Coseiller) Abdellah a été coopté par le général Ben Ali en récompenses à ses poistions et à son rôle dans les fausses ONG. Le Sénateur Abdellah n’a pas encore compris que les Parlementaires (Députés et Sénateurs) font parti des Délégations officielels et pas de la société civile ! Le Canada n’a -t-il pas envoyé son Sénateur Mac Harb pour le représenter officiellement au SMSI.
Le Sénateur prend la défense du régime bec et angle. "Mr Hajji n’a jamais été inquiété, la grève prouve que personne n’est inquiété en Tunisie pour ses idées" ! Le Sénateur a voulu sauver sa réputation en cas de changement des rapports de force : "La Tunsiie a besoin de tous ses enfants" a-t-il lancé lors du journal d’Al-Jazeera.
Mais le pire ce fut le jeune quadra thuréféraire en chef et en mission perpétuelle dans les médias arabes, le professerude langue et de civilisation arabe Borhane Bsayyés, sur le plateu de l’émission "Akthra Min Ra’y" (Plus qu’une opinion) de Sami Haddad. "La visite de Shalom rentre dans le cadre des Nations Unies". Le présentateur le coupe pour rapporter le dîner offert par Ben Ali aux chefs d’Etat et auquel un seul Ministre a assisté, Shalom. "Non, c’est faux, vous avez lu cela où" réponds l’enseignant de l’arabe despotique. "Les sites internet ont été bloqués pour garder la jeunesse des sites pronographiques !" Haytham Mannaâ, président de la Commission arabe des droits de l’homme rétorque : "Personne n’a été condamné en Tunsiie ou dans le monde arabe pour avoir coinsulter des sites pornographiques. Tous les interanutes emprisonnés l’ont été pour leurs opinions". L’enseignant a déversé sa haine contre l’avocat Mohamed Abbou.
L’intellectuel arabe Abdel-Wahab Al-Afandi, présent sur le plateau a proposé à son interlocuteur tunisien : "Si Shalom est tunisien, donnez lui la nationalité tunisienne et mettez le en prison aux côtés de l’avocat Mohamed Abbou".
Borhane Bsayyés défend la dictature, mais il défend son utilité au dictateur. Si le verrou de la désinformation et de la censure saute, le thuréféraire va perdre avantages et intérêts, d’où son attitude arrogante qui va tout simplement à l’encontre du bon sens.
La Suisse persisite et signe :
Lors de la séance de clôture du SMSI et avant le discours du général Ben Ali, le vice-président de la Confédération, Moritz Leunberger a pris la parole pour dire qu’il y a "des répétitions qui se justifient pleinement".
Il a commencé par adresser un message de fraternité à la Tunisie pour "son hospitalité légendaire", avant de dire les choses qui fâchent le général : "Nous aspirons à un monde meilleur, plus démocratique et plus libre... La Société de l’Information nous aidera à émanciper les droits de l’homme... Il ne s’agit pas de technique. Il s’agit de techniques au sevice de l’homme".
Le suisse a repris la charge du Président Samuel Scmid : "Le Sommet ne s’est jamais confiné à un sommet de technocrates. Nous avons eu parfois des positions antagonistes, par exemple sur la question des droits de l’homme"
"Les droits de l’homme sont indispensables à la Société de l’Ifnormation", en rappelant les propos vifs : "Cette discussion parfois vive est le berceau du compromis".
Et Leunberger s’est voulu rassurant : "Les compromis se reconnaissent à deux indices. Soit tout le monde a le sentiment d’avoir perdu, soit tout le monde se sent satisfait. Je reste sur cette deuxième perspective de notre comprmois : tout le monde est gagnant."
Et dilpomate, le vice-président suisse a lancé une phrase qui semble banale mais pleine de sens et qui sait de prophétie : "N’oublions pas la Rose et le Jasmin, ce parfum qui nous a accompagné.."
Les tunisiens aiment bien leur parfum unique de jasmin qui contraste avec le bruit des bottes...
Le général clot le SMSI :
Suite à quoi, le Premier Minsitre a appelé le général ZEA Ben Ali, président du Sommet pour venir, au pupitre, prononcer le discours de clôture. Le général a pris soin de ne pas mettre sa cravate mauve et de lire un discours technique, maissans aucnune référence aux questions de Liberté, sans arrogance ni gaffes cette fois-ci. Il a ensuite regagné sa chaîse de Président, pour un moment qui devrait être solonnel, le marteau à la main, il a lu deux mots de 3 secnodes et puis c’est finit : "Je déclare maintenant clos le Sommet mondial de la société de l’information". Puis, il a fait deux gestes de salut comme Napoléan, la main sur le coeur, avant que le personnage occulte qui lui sert de serviteur attitré et de correcteur des gaffes.
La Suisse reçoit les foudres de la presse aux ordres :
Le vice président de la Confédération helévtique, Moritz Leuenberger, n’a pas échappé à l’arrogance des Houda Ben Othman, de TV7 et CNN (..), de l’irremplaçable Mouldi M’Barki (La Presse, mais pas Rédacteur en chef aujourd’hui), de Majed Neheme, thuréféraire machréqi du régime et Rédacteur en chef de magazine liquidée judicièrement Nouvelle Afrique Asie). Le Dr Sami Souihli, angliciste et producteur d’émissions de radio a préféré se réfugier derrière des questions techniques.
Majed Nemehe ouvre le feu, tout juste après une question de Carole Vann de Suiss Info : "Mais le secret bancaire suisse qui couvre tous les dictateurs du monde. La Suisse doit faire le ménage chez elle avant de donner des léçons à un pays du sud qui essaye de s’en sortir", phrase passe-partout que le mercenaire de la plume fait traîner partout où il traîne.
Et puis, c’est le tour de Hoda Ben Othman, la "Blonde imbécile", selon la formule de Om Ziad : "Que des internautes des pays du Sud cela ne m’étonne pas (sic, elle connaît bien la réalité l’émissaire secréte des mission soccultes de son Ministre de la Propagande), mais que la Suisse emprisonne des internautes, cela m’étonne. Marc Furrer, en charge du SMSI en Suisse répond : "Madame, notre loi est différente d ela votee. personne ne peut être emprisonné pour ses opinons". Et à la journalsite de sortir : "Je vais vous ramener l’article sur les ’nternautes’ arabes arrêtés à Fribourg et à Genève pour avoir créer des sites terroristes".
Puis, ce fut le tours de l’indispenable Mouldi M’Barki. Après un détour de plus de trois minutes de ... "je ne comprends pas, vous donnez des leçons, votre présidnet donne des leçons, votre président hier...", Le Conseiller fédéral demande au "journaliste" : "permettez moi de vous demandez une chose : "Vous avez présent hier et vous avea écouté notre Président ?" ce à qoui répond "oui" le "le pauvre -’miskine’- journaliste le plus imbécile de Tunisie, selon les popos de sa consoeur Houda, exprimé en septembre dernier, en aparté à Genève à Abdel Wahab Hani. M’Barki tombe dans le panneau à pieds joints. "Donc vous avez eu le privilège parce que vos compatriotes ne l’ont pas entendu.." Et M’Barki de dire : "Nous sommes libres comme vous de montrer ce que l’on veut dans nos médias".
Les USA déçus par Ben Ali :
La délégation officielle des Etats-Unis a exprimé sa "déception" envers le gouvernement tunisien pour ne pas avoir démontré "son engagement pour la liberté d’_expression et de réunion".
Les délégués américains ajoutent : "Nous nous voyons dans l’obligation d’exprimer notre déception de voir que le gouvernement tunisien n’a pas tiré profit de cette importante manifestation pour démontrer son engagement pour la liberté d’expression et de réunion en Tunisie".
La France affirme son attachement aux droits de l’Homme et aux Libertés :
Dans son discours officiel, le Ministre français de l’Economie Thierry Breton, a mis l’accent sur l’apport de la société de l’Information. En bon économiste, et à la limte de la philosophie, le Grand argentier a affimé : "La richesse réside aujourd’hui dans le traitement de l’information et pas seulement de la matière. Nous assitons à une accélération inédite d ela croissance et du dévelopement", avanrt de se poser les vraies questione : "Quels pouvoirs, quels contre-pouvoirs ?".
Ce qui a permis au représentant français de faire une référence aux raisons et à l’esprit Lumières, celui des droits de l’homme, toujours d’actualité, aujord’hui plus que jamais", le Ministre affirme : "La France y est attachée, c’est le sens même de son histoire et de son identité... La Liberté de la presse et la liberté de l’information sont des libertés premières... pour bâtir une confiance indispensable au déveleoppement de la Société de l’Information"
Le Secrétaire général de la FIJ dénonce les violations de la tribune même du SMSI :
Aidan White, le Secrétaire général de la Fédération internationale des journalistes n’a pas mâché ses mots. "Je ne voudrais pas ne pas condamné les incidents de ces dernier jours dans lesquels des journalistes, des médias et des défenseurs des droits de l’homme ont été sujet de graves intimidations de la part des policiers hautement armés, seulement à quelques pas de cette salle."
It would be remiss of me not to speak plainly and to condemn the incidents in the last few days in which some journalists, media and human rights defenders have been subject to heavy-handed policing and intimidation only a few miles from this hall.
"Pendant que nous participions à cette grande tente de la solidarité, dehors il y a eu un degré inacceptable d’indifférence pour le droit de tous les citopyens d’avoir accès à des sources indépendantes d’information pour la seule raison qu’ils ont approté des opinions politiques indépendantes et critiques"
While we in this big tent of solidarity enjoy full access to the Internet, outside there is an unacceptable level of indifference to the rights of all citizens to have access to independent sources of information for no other reason than they provide independent and critical political opinions.
"Il ne suffit pas de venir sur le podium et de parler, avec sincérité et conviction, pour construire une société de l’information qui représente un progrès pour tous, cependant il faut être prêt à changer la culture des relations entre les autorités politiques et civiles et les gens qui attendent de s’exprimer librement."
It is not enough to come to this podium and speak, albeit with sincerity and conviction, about building an information society that represents progress for all, unless we are ready to change the culture of relations between political and civil authorities and the people who yearn to express themselves freely.
Les médias du monde entier couvrent la grève et montrent le vrai visage de la dictature :
Nous réaliserons demain un Bulletin spécial 32 bis pour récapituler l’ensemble des articles et des émissions radio et télé.
Mais, il faut signaler le reportage de ARTE, de la TV Canada et de l’émission "Temps Présent" de la Télavision suisse romande (TSR) au titre éloquant : "Le Sommet de l’intox".
L’émission sera reprise sur TV5, visible en Tunisie, les mardi 22 novembre à 21h TV5 Europe, mercredi 23 novembre à 21h TV5 France-Suisse-Belgique et jeudi 24 novembre à 10h TV5 Afrique. L’émission est consultable sur le portail : http://www.tempspresent.ch
"La Tunisie montrée du doigt", titre ce soir Le Monde, Le Soir de Bruxelles conclut : "La mascarade transformée en scandale", ces deux titres résument l’ensemble de la presse du monde entier.
Les mots forts des personnalités mondiales à l’adresse des grévistes :
"L’objectif de la grève a été largement atteint et le message est parvenu au monde entier"
"Nous vous prions de cesser votre grève de la faim"
"Votre santé est indispensable pour que vous puissiez continuer votre combat pour la liberté".
"Les autorités ont prouvé devant le monde entier qu’elles pratiquent la censure. Difficile après ça de dire que nous l’inventons".
Shirin Ebadi, Prix Nobel de la Paix 2003
Vous avez gagné. Je vous réitère notre demande de cesser votre grève".Maître Sidiki Kaba, Président de la FIDH.
Le message des grévistes en ce 18 novembre 2005 :
"L’objectif politique que nous avions fixé a été largement atteint",
Maître Ahmed Néjib Chebbi
Le mot de la fin de N Baccouchi, T Labidi et AW Hani :
Nous réaffirmons qu’il faut "séparer le destin de la grève de la faim de celui du Mouvement du 18 octobre, son fils légitime", comme l’a très bien remarqué notre ami Néjib Baccouchi.
Si la grève prend fin aujourd’hui, vendredi 18 novembre, le Mouvement du 18 octobre lui ne prendra fin qu’avec l’établissement de la Démocratie.
Il ait des moments où l’histoire se concentre et prends une direction irréversible. Et s’en est un aujourd’hui.
A la dissidence de savoir utisier l’espoir né du Mouvement du 18 octobre, de savoir capitaliser l’énorme élan de solidarité nationale et internationale, comme l’a très bien dit le Dr Khalil Ezzaoui, dirigeant du FDTL. Mais en des termes pratiques, elle doit transformer l’essai et d’imposer les Réformes démocratiques indispensables et inajournables, dont le Tunisie a le plus besoin pour décoller.
Le doyen des militants tuinsiens, Geroge Adda l’a très bien dit dans les colonnes du Soir belge : "A terme La Liberté est inéluctable". Aux dissidents de toutes les couleurs, de toutes les obédiances, de toutes les régions, de toutes les générations , de toutes les formes d’_expression (réelles ou virtuelles) politiques, syndicales, associatives, culturelles, littraires, artistiques, journalistiques... de mesurer l’apport du Mouvement du 18 octobre et de s’unir comme un seul homme.
Moncef Louahaybi, poète kaïrouanis, qui observait un jeûne de solidarité il y a quelques semaines, l’a sugéré hier dans "Aux grévistes les huit", un poème de l’espoir :
"Les mains se sont croisées et ont brisé leurs chaînes
Et une main n’est que doigt et doigt"
NB :
Demain Bulletin 32 bis, récapitulation des artcles de presse, émissions, rapports et prise de paroles officielles à la tribune du SMSI.
Nous remercions toutes celles et tous ceux qui nous ont aidé dans la réalisation de cette entreprise.
A TITRE D’INFORMATION :
Pour contacter le Comité de soutien :
L’universitaire Sana Ben Achour, Coordinatrice : +216 98 510 779
Khadija Chérif, Responsable des Relations extérieures : +216 98 654 018
Habib Masrit, Responsable des Relations extérieures : +216 21 687 533
Abderrahmane Hedhili, Responsable de la Cooordination régionale : +216 97 456 541
Pour contacter les membres de la Commission Information-Médias :
Rachid Khéchana :+216 98 327 235.
Souhayr Belhassen : +216 98 318 311.
Larbi Chouikha : +216 22 472 803.
Maître Radhia Nasraoui : +216 98 339 960.
Mahmoud Dhaouadi : +216 98 245 387.
Houaïda K. Anouar : +216 98 945 881.
Fathi Jerbi : +216 98 365 295.
Pour joindre les grévistes :
Siège de la grève et du sit-in : 23, rue Mokhtar Atia, 1001 Tunis
Téléphone : + 216 71 241 722
Les téléphones cellulaires individuels :
Maître Ahmed Néjib Chebbi (PDP) : +216 22 25 45 45
Hamma Hammami (PCOT) : +216 22 79 57 79
Maître Abderraouf Ayadi (CPR) : +216 98 31 71 92
Le juge Mokhtar Yahyaoui (CIJ-T) : +216 98 66 74 63
Maître Mohamed Nouri (AISPP) : +216 22 821 225
Maître Ayachi Hammami (Comité de défense de Me Abbou + Section de Tunis de la LTDH) : +216 21 39 03 50
Lotfi Hajji (SJT) : +216 98 35 22 62
Maître Dillou (AISPP) : +216 98 64 78 90
Paris, le 18 novembre 2005
Pour le Comité de soutien à la grève de la faim du 18 octobre à l’étranger
Néjib Baccouchi, Tahar Labidi, Abdel Wahab Hani
Comité de soutien de la grève de la faim du 18 octobre 2005
CSGF Paris - Comité de suivi
c/o CRLDHT
21ter rue Voltaire
F-75011 Paris
Tel / Fax : +33 (0) 1 43 72 97 34
libertes-g.faim@wanadoo |