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SOLIDARITE TUNISIENNE
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Aubervilliers le 02 octobre 2005
A 45 jour du"SMSI" : Une situation Alarmante dans les prisons et le Régime Tunisien continue de rejeter toute forme d’ouverture.
Pour la deuxième semaine successive la direction de la prison de Mehdia a privée l’épouse de monsieur Abdelhamid Jlassi de la visite hebdomadaire sans donner aucune explication, sachant que monsieur jlassi est en grève de la faim depuis le 15 septembre dernier. Madame Jlassi fait part de son inquiété croissante sur l’état de santé de son mari.
Madame Jlassi a envoyer un télégramme au président de la république le samedi avant dernier juste après la première interdiction de visite dont le quel elle a exprimée sa vive inquiétude de l’état de santé de son mari et demande au président d’intervenir auprès des autorité pénitentiaire de la prison de Mehdia pour lui données des explication sur l’état de son mari après 10 jour de sa grève de la faim, mais sans aucune réponse.
D’autre part les sept grévistes - en isolement- dont monsieur Jlassi, continuent leur grève de la faim depuis le 15 septembre dans l’indifférence totale des autorités. Après 15 ans d’emprisonnement ses prisonniers qui souffrent de plusieurs maladies, mettant leur vie en péril.
A quarante cinq jour du "SMSI" et après l’annulation des congrès, du syndicat des journaliste et de la LTDH suivi par une vague de répression contre les membres de cette dernière dans toutes les régions du pays,allant jusqu’à l’agression d’une manière sauvage du président de la section de Mehdia, par deux membre de la police, qui assiégeait le local de la ligue, ce que lui a causé une hospitalisation d’urgence.
Le régime tunisien continue d’ignorer la situation très inquiétante des prisonniers politique malgré les appels lancés par plusieurs personnalités et associations internationales pour la libération de ses derniers de tout bort en commençant par les prisonniers d’ENNAHDA qui croupissent dans la prison depuis maintenant 15 ans et ces le moment pour arrêter cette tragédie. La libération aussi des internautes de zarzis et de l’Ariana et tous les jeunes prisonniers arrêtés ses derniers mois sous le prétexte fallacieux de la lutte contre le terrorisme.
Devant cette situation alarmante des droits de l’homme à tous les niveaux, nous nous ’alignions sur la position prise par les organisations de la société civile participantes au prepcom 3 du sommet Mondial de la Société de l’information (SMSI) à Genève qui considèrent que les conditions minimales de la tenue de ce sommet ne sont pas réunies.
Nous appelons l’ONU, comme organisateur de ce sommet d’exercée des pressions d’une manière plus sérieuse sur le régime tunisien pour répondre favorablement au appels lancés par plusieurs ONG internationales pour la libération de tous les prisonniers politiques et le respect des libertés fondamentale d’expressions, d’organisation et d’associations, afin de d’assurer un minimum de crédibilité de cette organisation et de la communauté internationale.
Le secrétaire général
Fathi Ennaes |