|
Le bon fonctionnement de la démocratie est inséparable du respect d’un certain nombre de libertés fondamentales, notamment des libertés de pensée, d’expression (presse, réunion), de déplacement, d’association, et de la diffusion de l’instruction et de la bonne organisation de l’information des citoyens.
Les différentes formes sont :
régime parlementaire : le détenteur du pouvoir exécutif émane d’assemblées élues au suffrage universel
régime présidentiel : le détenteur du pouvoir est choisi par suffrage universel
un mélange de ces 2 régimes
la démocratie populaire : le peuple est composé seulement du prolétariat, c’est lui qui gouverne seul, et les restrictions de liberté sont supposées être voulues par le peuple
la démocratie religieuse : gouvernement par le peuple, d’après les principes de la religion
Mais, de nombreux régimes se sont auto-proclamés démocratiques, comme en Tunisie.
Pour ces régimes, pensent qu’il suffit qu’ils parlent de constitution, d’élections libres, de libertés publiques, de droit et de justice indépendante... pour se croire autorisés à s’appeler démocraties.
Mais l’habit ne fait pas le moine, une enveloppe ne fait pas le contenu. Et malheureusement, dans nos pays arabes en général et en Tunise en ce qui nous intéresse, ces grands principes, non seulement restent lettres mortes, mais sciemment trompe le citoyen pour le garder dans l’ignorance afin de se maintenir dans un pouvoir si lucratif...
Ces prétendues démocraties sont en réalité des totalitarismes , des vraies dictatures, des régimes tyranniques..
Ces régimes nous abreuvent à longueur de médias à la solde de ces despotes de pluralisme, d’égalité des chances, de gouvernement par les représentants du peuple sans se lasser de débiter des mensonges et de velléité d’infantiliser les peuples qu’ils spolient, alors que tout prouve le contraire !
C’est donc bien au nom de la démocratie qu’il faut dénoncer ces fausses démocraties et ces faux démocrates.
Mais les despotes tiennent les peuples arabes et la Tunisie ne fait pas exception par la force et le terreur. Leurs défenseurs, souvent, leurs clientèles, pleins de bonne conscience ou de cynisme ne supportent pas qu’on les remette en cause, sinon ils perdraient leurs privilèges.
Accepter la démocratie, c’est acepter d’être limité dans ses prérogatives c’est à dire partager le pouvoir, d’être privés de ses droits au profils des droits des autres.
Pour y parvenir, le chemin reste donc long, tres long, et semé d’embûches.............
13-06-2005 11:01
Mokipasse |