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L’équipe Tunisie a été vaincue, pourtant elle ne manquait de rien pour réussir à nous ramener le trophée. Le team national même s’il est constitué en majorité d’une légion étrangère de naturalisés et de beurs exilés n’a pas moins réussi à s’attacher les foules pour s’identifier en lui. Notre coach importé, malgré son air hautain et ses origines qui nous rappelle combien on reste acculturés dans nos carences de dépendance, n’inspire pas mois confiance et le simple fait de pouvoir se le payer flattait notre ego. Avec l’amertume de l’exclusion on a la conviction que ni la technique, ni la tactique, ni la condition physique ne nous a trahie. Ce qui a été plutôt absent c’est la conviction en nos moyens, cette verve salutaire nécessaire sans laquelle un groupe de peut que manquer d’âme commun et échouer dans ses ambition. Ce n’été pourtant qu’une épreuve pour le véritable défit qui nous attendait, une éprouve qui n’a servit qu’à installer le doute et les suspicions dans nos moyens.
Si nous étions vaincu sur le terrain cela ne nous à pas empêcher de gagner la récompense de consolation d’être présent en finale en nous accordant l’honneur de l’arbitrer. Je ne sais pas comment j’ai complètement oublié tout ce que peut évoquer le personnage désigné pour tout ceux qui connaissent son itinéraire chez nous pour m’identifier en lui. Dés le début c’été lui ma Tunisie dans la partie, avec crédit favorable et plutôt chauvin j’été plus intéressé par sa maestria que par la partie. La honte dont il nous à affligé n’a fait qu’aggraver cette profonde remise en question qui est en train de s’installer dans notre inconscient et qui cherche à nous convaincre que plus rien ne peut plus nous réussir convenablement.
La compétition est terminée même le football ne nous à pas réussi d’exutoire de la déprime qui est en train de nous gagner. On sent un air ambigu d’affliction et de déconcertation. Les repères semblent s’abîmer et se dissoudre devant nos yeux. Que faire ? Comment pouvons nos former cette équipe qui peut gagner ? La partie qui nous attend dépasse de loin notre continent, c’est tout un monde qui est en phase de compétions pour gagner sa place au sommet dans le nouveau classement, une compétions dont le résultat ne peut plus être manipulé par un arbitre véreux ni garantie par un coach importé et moins jouée par un ramassis d’ambitieux inconscients des véritables enjeu.
Avec l’histoire de ces misérables caricatures qui nous partage dans notre unanimisme dans la dénonciation nous dévoilant nos différents portrais de colonisés notre passé nous rejoint magistralement pour nous rappeler qu’on est encore loin de s’assumer en hommes libres fières de leur identité pour acquérir leurs passe droit à la liberté. Une situation qui permet à espérer à la dictature d’avoir encore de meilleurs jours et de rester le seul joueur qui décide de tout. En gouvernant par la domination elle sait qu’elle ne compte dans le pays qu’un seul individu dont elle à appris depuis bien longtemps lui apprendre la défaite et la lui servir dans l’humiliation. La psychologie de la culpabilité qui fait de lui la justification de sa situation le dégradait encore plus par un mélange de fortes espérances et de profondes impuissance qui font de lui un être traumatisé aliéné à ses oppresseurs par cet indéfectible lien de soumission et d’assujettissement qui fait de lui ce qu’il est et trace son irrémédiable destin d’opprimé condamné au banc des spectateur à perpétuité au point que sa vie n’est plus qu’un spectacle dont il ne fait pas partie.
Aujourd’hui beaucoup ont compris qu’on joue les prolongations qu’aucun arbitre ne va siffler la fin jusqu’à se qu’on fini par envahir le terrain. |