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Ministère des affaires étrangères.
Question 2004/05:1639 du parlemementaire Birgitta Ohlsson ( Parti libéral).
Réponse au parlement de Mme Laila Freivalds Ministre des affaires étrangères sur la question du membre du parlement Birgitta Ohlsson (FP) concernant la liberté de presse en TN.
Le gouvernement suédois observe minutieusement l’évolution des droits de l’homme, en matière de liberté d’expression et d’association, en Tunisie. Comparée à la Tunisie, la Suède constitue un idéal pour les droits de l’homme. Aussi bien sur le plan des relations bilatérales qu’à l’échelle de l’UE, les autorités suédoises surveillent les actions menées par les autorités Tunisiennes à l’égard des cas particuliers notamment et expriment leur opposition à la
transgression et au manque des droits de l’homme.
UE et La Suède encouragent régulièrement les autorités Tunisiennes à prendre des mesures pour renforcer les libertés fondamentales conformément aux normes internationales.
Il existe un atout important dont dispose l’UE dans ses relations avec la Tunisie. C’est ce que l’on appelle la politique européenne de voisinage, (ENP : European Neighborhood Policy)
Un plan d’action particulièrement bien élaboré pour la Tunisie est actuellement en cours de discussion. Son objectif est d’établir un profond dialogue politique entre l’UE et la Tunisie, ce qui nous aide davantage à surveiller de plus près la situation des droits de l’homme et de la démocratie.
Ce plan d’action insiste sur les réformes favorisant les droits de l’homme et la démocratie. Dans le cadre de l’ENP, un comité pour les droits de l’homme permet à la Suède et aux autres pays de l’UE, de discuter directement des problèmes des droits de l’homme en Tunisie qui est l’un des quatre pays méditerranéens, étant à l’épreuve par la commission Européenne d’Initiative pour la Démocratie et des droits de l’homme. Évidemment, la liberté d’expression et de la presse détient la part du lion à cet égard.
Mon intention sera aussi de profiter de l’appui de l’UE pour évoquer la question de la liberté d’expression, de la presse et des associations, devant les autorités Tunisiennes.
Stockholm le 26 mai 2005
(envoi de Jallal Tounsi, sur la liste maghreb-ddh) |